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Publié le 14/10/2015, par dans Non classé.

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Les œuvres d’une vingtaine de miniaturistes exposées à Alger

Publié le 15/02/2019, par dans Non classé.

ALGER- Des œuvres de miniature et d’enluminure d’une vingtaine d’artistes sont dévoilées dans une exposition collective inaugurée jeudi soir à Alger par le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi.

Accueillie au Musée public national de l’enluminure, de la miniature et de la calligraphie, l’exposition intitulée « Charme et gaité de la miniature algérienne », regroupe une soixantaine d’œuvres de grands miniaturistes et enlumineurs algériens à l’image de Ranem Mohamed, Adjaout Mustapha, Kerbouche Ali, Garmi Malika, Zemouche Baya ou encore Bachesais Farida.

L’exposition offre au public un voyage sublime à travers la miniature et l’enluminure, art rehaussé par de grands artistes qui lui ont donné une « impulsion dynamique » depuis le début des années 1990.

Les sites et paysages naturels ainsi que les monuments historiques du pays figurent parmi les sujets les plus prisés par les artistes qui ont imprimé, chacun de son empreinte et son genre esthétique, leur passion et observations de la nature pour certains et l’interprétation, pour d’autres, de faits historiques saillants et figures marquantes du pays.

Mustapha Adjaout évoque la Révolution à travers « Dépossession » en plus de « Veuve », un tableau dans lequel le visiteur peut voir une veuve, avec ses deux enfants, se recueillant sur la tombe de son mari.

Kerbouche Ali, élève des célèbres miniaturistes Mohamed Temam et Mustapha Ben Debbagh, dévoile deux portraits dédiés à la femme « La mariée » et « La musicienne », alors que Tachema Rabia rend hommage à la beauté féminine à travers trois miniatures intitulées « Le génie de la beauté ».

Bachesais Farida s’intéresse, quant à elle, au patrimoine vestimentaire, à travers deux portraits de femme « Algéroise » et « Haïk », ce costume féminin traditionnel qui symbolise, autrefois, la pudeur et l’élégance.

L’enluminure est un art aussi présent dans cette exposition à travers les œuvres de Tahar Boukeroui, Hussein Aissa, Ben Halima Menad Hachemi Ameur, Belaribi Mustapha et Mouzaoui Mouna, entre autres, qui ont fait preuve d’une finesse de trait et un savoir-faire incontestable.

« L’Unique Seigneur » de Boukeroui Tahar, « L’épée du prince de Hussein Aissa, « Le tonnerre » de Hachemi Ameur et « Enluminure » de Mezouane Abderrazak , sont parmi les œuvres qui ont séduit le public et font redécouvrir l’enluminure, cet art porté haut par des grands artistes algériens à l’image de Mohamed Racim, spécialiste de la calligraphie arabe enluminée dont les œuvres sont connues et appréciées à travers le monde.

Organisée par le Musée national de l’enluminure, de la miniature et de la calligraphie et le Centre des arts et des expositions de Tlemcen, l’exposition est visible jusqu’au 18 avril prochain.

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La pièce de théâtre « Nathan le sage », ou le vivre ensemble en paix, présentée à Alger

Publié le 15/02/2019, par dans Non classé.
La pièce de théâtre

ALGER – La pièce de théâtre, « Nathan le sage », ou le vivre ensemble en paix, un dialogue interrreligieux entre représentants des trois religions monothéistes, a été présentée jeudi à Alger, par l’association « Amitié Inter Religieuse » (AIR) de la ville d’Istres (Marseille), devant un public nombreux.

D’une durée de 75 mn, le spectacle, accueilli au Théâtre national Mahieddine –Bachtarzi (Tna), a été mis en scène dans une version adaptée au XXIe siècle, par Bertrand et Alice Kaczmarek, sur un texte écrit en 1779 par le dramaturge et philosophe allemand Gotthold Ephraïm Lessing (1729-1781), fervent partisan de la tolérance religieuse.

Alice Kaczmarek, que le public reverra dans le rôle de « Daja la servante », a d’abord présenté les différents personnages de la pièce, qui se déroule au XIIe siècle sur la terre sainte d’El Qods, lieu de rencontre des trois religions monothéistes, alors qu’une trêve venait d’être négociée entre les troupes de Salah Eddine El Ayyoubi et celles de Richard Cœur de lion.

Nathan le sage, richissime commerçant juif, apprend à son retour d’un voyage d’affaire, que sa fille adoptive Recha a été sauvée par un chevalier de l’ordre du temple (templier), mystérieusement gracié par le dirigeant de la Dynastie des musulmans ayyoubides, car il lui trouvait des ressemblances étranges avec son défunt frère, Assad.

Appelé à la rescousse car les caisses du royaume musulman étaient à sec, Nathan le sage a mis toute sa fortune à la disposition de Salah Eddine El Ayyoubi qui lui demande alors, de se prononcer sur la question de savoir quelle était la vrai religion ?

Epris de Recha après l’avoir revue, le templier est venu demander à Salah Eddine El Ayyoubi, de protéger Nathan le sage des inquisiteurs, car ils lui reprochent de trahir l’appartenance religieuse de sa fille adoptive qu’il a élevée dans la tradition juive, alors qu’elle était née d’un père chrétien.

Dans une comédie à plusieurs rebondissements, une douzaine de comédiens-amateurs ont porté le texte sur une scène nue, à la scénographie minimaliste qui s’est suffie aux accoutrements des différents personnages, taillés dans de bonnes coupes, quelques accessoires et un éclairage figé, interrompu par des noirs, annonçant les changements d’actes.

Alain Deydier, Bertrand Kaczmarek, Karim Nadji, Djamel Bedra et Père Jean François Noel, respectivement, dans les rôles de « Nathan le sage », « le templier », « SalahEddine El Ayyoubi »,  » El Hafi- le derviche » et le « grand inquisiteur », ont mis en valeur l’importance du vivre ensemble en paix, par l’élan du cœur et la main tendue de chacun envers les autres.

Mounni Nadji (sœur du souverain musulman), Bruno Pierret et David Vlacic (premier et second moines), Faustine Frichot (Recha, fille de Nathan) et Noe Mesbah ou Bogdan Vlacic (Abou, le messager), ont nourri les échanges et alimenté la trame, se donnant la réplique avec les différents personnages dans un rythme ascendant et soutenu.

Six musiciens, Dominique Baylly, Pascal Druminy, Philippe Badouassian, Mohamed Youcef et Franck Rakotovao, ont brillamment agrémenté la trame avec des musiques d’Orient et d’Occident.

En présence du ministre de la Culture, Azzeddine Mihoubi et notamment du fondateur et directeur du Théâtre « Le Toursky » à Marseille, Richard Martin, le public a savouré tous les moments du spectacle dans la délectation.

« L’Algérie est un pays que j’aime par sa grandeur et par la créativité de tous ses artistes », a déclaré Richard Martin, pour la troisième fois à Alger et visiblement ému.

« Que chacun vive sa foi en Dieu comme il l’entend, sachons juste nous retrouver autour des valeurs humaines, de respect, d’amour d’autrui, de tolérance et de partage », explique une spectatrice, à l’issue de la représentation.

« Le spectacle « Nathan le sage », gagnerait plus à être travaillé avec une mise en situation plus exigeante, ainsi qu’un meilleur décor annonçant les lieux, pour éviter la simple lecture théâtrale », de l’avis d’un praticien amateur du quatrième Art.

Organisé, sous l’égide du ministère de la Culture, par l’Agence méditerranéenne de l’évènementiel et le tourisme culturel « Med Voyages » en collaboration avec le Tna, le spectacle « Nathan le sage », est reconduit vendredi dans la même salle et aux mêmes horaires.

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Sétif : la générale de Matensaounech appréciée du public

Publié le 14/02/2019, par dans Non classé.

SETIF- La générale de la toute nouvelle pièce « Matensaounech » (Ne nous oubliez pas), présentée mercredi en fin d’après midi à la maison de la culture Houari Boumediene de Sétif a été appréciée par le public.

Ecrit par Abdelmalek Boussahel et réalisé par Fayçal Dhouak, le spectacle d’une heure a été interprété par cinq comédiens de la compagnie théâtral « Masrah Sétif ». L’œuvre aborde sur un ton humoristique les défis que rencontrent des personnes à besoins spécifiques pour s’affirmer socialement à travers l’histoire d’une princesse paralysée dont le père, le roi, tente d’en dissimuler le handicap à ses sujets.

Les agissements du père provoquent le repli de la princesse sur elle-même et seul le téméraire fiancé soupirant de la princesse arrive à briser le carcan fait autour d’elle par le roi.

Le réalisateur a fait un usage profus de couleurs et effets spéciaux cinématographiques avec notamment des projections de séquences vidéo sur des célébrités mondiales ayant défié leurs handicaps et réussi dont l’auteure américaine Helen Keller et le physicien britannique Stephen Hawking.

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Journées théâtrales maghrébines d’Annaba : « Manselkouch.. Manselkouch » en ouverture

Publié le 14/02/2019, par dans Non classé.
Journées théâtrales maghrébines d'Annaba :

ANNABA- Les journées théâtrales maghrébines d’Annaba ont été ouvertes mercredi après-midi avec la pièce « Manselkouch.. Manselkouch » du théâtre régional Azzedine Medjoubi d’Annaba.

Le spectacle humoristique relate le quotidien difficile d’un couple qui trouve des difficultés à joindre les deux bouts du mois face au renchérissement incessant des prix et la cherté de la vie.

Réalisé par Ali Djebara, la pièce met en lumière la mobilisation des femmes qui face à la situation décident de mener un mouvement de protestation inédit en décidant collectivement de descendre faire leurs courses sans rien payer arborant le slogan « Manselkouch » (nous ne payerons pas).

Ecrite par Samir Hakim, la pièce produite en 2018 est interprétée par huit comédiens dont Chayma Maroua et Abderrahmane Hamouï qui jouent le rôle de Djamila et Merzouk, le couple central de la pièce.

Les journées théâtrales maghrébines organisées à l’occasion de l’anniversaire de la disparition du dramaturge Azzedine Medjoubi assassiné en 1995 par le terrorisme connaissent notamment la participation du Centre national des arts dramatiques et scéniques du Kef (Tunisie) avec la pièce « Tidjra ».

Les théâtres régionaux de Mostaganem, Sétif et Oran participent également à cette manifestation avec respectivement les pièces « Baccalauréat », « Tafadhali ya anissa » et « Rehouaja ».

Ces journées sont organisées par la direction de la culture de la wilaya d’Annaba et le théâtre régional Azzedine Medjoubi.

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Khenchela : vernissage de l’exposition de l’artiste plasticien Djamel Bouttaba

Publié le 13/02/2019, par dans Non classé.

KHENCHELA – Le vernissage de l’exposition de l’artiste-plasticien Djamel Bouttaba s’est tenu, mercredi, à la salle Lazhar Hakkar de la maison de la culture Ali Souiai de Khenchela en présence de nombreux invités et passionnés de l’art, venus de plusieurs wilayas du pays.

Cette exposition, qui se poursuit jusqu’au 15 février, offre au public, à travers plus d’une centaine de toiles, l’opportunité de découvrir l’univers et le talent de celui qu’on surnomme le « Picasso des Aurès ».

Dans une déclaration à l’APS, Djamel Bouttaba a souligné que cette exposition était pour lui un moyen d’aller à la rencontre du public et de transmettre son message aux plus jeunes.


Lire aussi: 28e Foire internationale du livre de la Havane: Le stand algérien attire les foules


« Les œuvres exposées englobent tout mon parcours d’artiste dans le domaine de la sculpture, de la peinture à l’huile et de la peinture de sable. Elles s’inspirent de plusieurs mouvements artistiques du XXe siècle, tels que le cubisme, l’impressionnisme ou encore le surréalisme », a-t-il expliqué.

Venue spécialement de la wilaya de Tiaret pour assister à ce vernissage, l’artiste plasticienne Aya Keroum s’est montrée dithyrambique à propos de l’artiste.

« A travers ses toiles puisées au plus profond de notre patrimoine culturel, l’artiste Bouteeba s’affirme comme un monument de l’art plastique en Algérie est dans le monde arabe », a-t-elle considéré.

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28e Foire internationale du livre de la Havane: Le stand algérien attire les foules

Publié le 12/02/2019, par dans Non classé.
28e Foire internationale du livre de la Havane: Le stand algérien attire les foules

LA HAVANE- Le stand de l’Algérie à la 29e foire du livre de la Havane qui a ouvert ses portes jeudi dernier, connaît une forte affluence de visiteurs cubains qui y viennent découvrir les différentes publications algériennes traitant du patrimoine, de l’histoire et de la culture algérienne.

Approché par l’APS, un visiteurs cubains a indiqué qu' »il était venu découvrir la culture et la littérature algériennes ». « je suis très heureux que l’Algérie participe en tant qu’invitée d’honneur », s’est réjouit un autre visiteur cubain ayant vécu en Algérie, affirmant que « sa présence aujourd’hui parmi les algériens lui rappelle de bons souvenirs ».

Le stand algérien renferme « 200 titres » en arabe, français, anglais,espagnole voire même en braille sur l’Algérie, sa culture et sa littérature, a fait savoir le responsable du stand, Mohamed Ikareb,soulignant que 80% des livres exposés seront dédiés à la bibliothèque nationale de Cuba « José Marti » et le reste à l’ambassade de l’Algérie à la Havane.

A rappeler que le ministère de la Culture cubain s’était engagé également à traduire 21 titres d’écrivains algériens de renom, à l’instar de Merzak Bektache et Djilali Khellas, Nacéra Belloula et Azzedine Mihoubi qui seront présentés au public à l’occasion.

Le pavillon algérien n’a cessé de séduire les visiteurs cubains qui ont eu l’occasion de voire leurs prénoms transcrits en arabe avec la plume du calligraphe, Tayeb Laidi.

Présente à l’évènement, l’artiste du henné, Naciba Antar a su attirer les cubaines par ses dessins sur leurs mains et bras.

Le conte populaire algérien est également au rendez-vous avec la conteuse Sihem Kenouche qui a enchanté le public cubain (de différentes tranches d’âge) avec ses histoires et sa belle gestuelle.

Deux conférences ont été organisées au niveau du stand algérien, portant sur « les droits d’auteurs » et « l’édition » en Algérie , animées respectivement par le Directeur général (DG) de l’Office national des

droits d’auteurs et des droits voisins (Onda), Sami Bencheikh El Hocine, et le Directeur du livre et de la lecture publique au ministère de la Culture, Djamel Foughali.

Deux autres conférences sont également prévues la semaine prochaine sur « La littérature algérienne entre le passé et le présent  » et « La littérature féminine », et seront animées par l’académicien Hamadi Abdellah et la femme de lettres Maïssa Bey.

= »Fidel » et « Che » à vie=

En célébration du 60e anniversaire de « la révolution cubaine », la 28e édition de la foire internationale du livre de La Havane connait la participation de quelques 120 exposants venus de 43 pays pour assouvir la soif des visiteurs venus très nombreux découvrir, au niveau des différents pavillons, les maisons d’édition hispanophones.

Force est de constater que les maisons d’édition cubaines, majoritairement présentes à la foire, se focalisent en général sur « le patrimoine culturel,politique et militant des leaders révolutionnaires » non seulement à Cuba mais dans toute l’Amérique Latine. Des cadres photos de ces « héros historiques » tels que les qualifient les Cubains, se trouvent dans chaque recoin de cet espace livresque à l’instar de Fidel Castro, Che Guevara et José Marti (ancien penseur et militant à la fin du 19e siècle).

Ces révolutionnaires sont « de grands dirigeants nationaux parmi ceux qui ont libéré, édifié et protégé Cuba, de la domination américaine, pendant de longues années », ont indiqué à l’APS certains visiteurs, c’est pourquoi ils méritent d’être honorés à chaque édition de la foire du livre voire dans « notre vie quotidienne », ont-ils poursuivi.

Par ailleurs, la 28e édition de la foire du livre de La Havane a rendu hommage au grand écrivain cubain Eduardo Heras Leon, un des militants de la révolution cubaine (1956) pour laquelle il a consacré d’ailleurs la plupart de ces écrits. L’auteur s’est vu attribuer, en 2014, « le prix national de la littérature cubaine ».

La foire internationale du livre de La Havane se poursuit jusqu’au 17 du mois courant.

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