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Publié le 14/10/2015, par dans Non classé.
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Avant-première à Alger du film « Irfane » (Reconnaissance)

Publié le 21/04/2019, par dans Non classé.
Avant-première à Alger du film

ALGER- Le long métrage de fiction « Irfane » (reconnaissance), l’histoire d’un film documentaire amateur réalisé pour transmettre la mémoire d’une moudjahida, et traversé de tranches de vie contemporaine de jeunes algériens à la condition sociale difficile, a été présenté samedi à Alger par son réalisateur Salim Hamdi.

D’une durée de 110 minutes, ce film relate sur deux niveaux de narration l’histoire d’une moujahida, Yamina campée par Chafia Boudrâa, et de sa sœur tombée au champs d’honneur ainsi que celle de son petit-fils, sa fiancée et ses amis, des jeunes pétris de talents et vivant sans grandes perspectives d’avenir en attendant un travail ou un logement.

Ahmed, un diplômé en histoire de 34 ans joué par Samir El Hakim, sans emploi et petit-fils de la moudjahida revois, comme chaque année lors de la célébration du déclenchement de la Guerre de libération, sa grand-mère astiquer la médaille et la photo encadrée de sa soeur en répétant les mêmes histoires.

En 2014, il comprend le besoin de transmission qu’éprouve la moudjahida qui a, elle aussi, beaucoup de choses à dire, et décide de filmer son témoignage avec l’aide de ces amis et de sa fiancée Maïassa, jouée par Malika Belbey, en les faisant passer pour une équipe de télévision aux yeux de la vieille dame.


ALGER- Le long métrage de fiction « Irfane » (reconnaissance), l’histoire d’un film documentaire amateur réalisé pour transmettre la mémoire d’une moudjahida, et traversé de tranches de vie contemporaine de jeunes algériens à la condition sociale difficile, a été présenté samedi à Alger par son réalisateur Salim Hamdi.

D’une durée de 110 minutes, ce film relate sur deux niveaux de narration l’histoire d’une moujahida, Yamina campée par Chafia Boudrâa, et de sa sœur tombée au champs d’honneur ainsi que celle de son petit-fils, sa fiancée et ses amis, des jeunes pétris de talents et vivant sans grandes perspectives d’avenir en attendant un travail ou un logement.

Ahmed, un diplômé en histoire de 34 ans joué par Samir El Hakim, sans emploi et petit-fils de la moudjahida revois, comme chaque année lors de la célébration du déclenchement de la Guerre de libération, sa grand-mère astiquer la médaille et la photo encadrée de sa soeur en répétant les mêmes histoires.

En 2014, il comprend le besoin de transmission qu’éprouve la moudjahida qui a, elle aussi, beaucoup de choses à dire, et décide de filmer son témoignage avec l’aide de ces amis et de sa fiancée Maïassa, jouée par Malika Belbey, en les faisant passer pour une équipe de télévision aux yeux de la vieille dame.


Lire aussi: Le long métrage « Dhayen » projeté en avant-première à Alger


Le parcours de Yamina et de sa soeur, infirmière ayant rejoint le maquis, sont inspirée des témoignages réels d’une famille révolutionnaire de la ville de Tiaret.

A la fin de ce tournage improvisé, le groupe entame la longue aventure administrative pour diffuser ce film.

Ce deuxième niveau de narration s’intéresse beaucoup plus au vécu du couple, Ahmed et Maïassa, se débattant pour travailler et se marier tout en essayant d’échapper au regard et au poids de la société et de la famille.

Cette partie du film montre des diplômés de l’université dans différents domaines qui enchaînent les petits emplois ou se convertissent dans de modestes activités commerciales au détriment de leurs talents et de leurs études.

A chaque étape du récit de la Moudjahida le réalisateur opère un retour en arrière avec des séquence d’époque tournées en noir et blanc où Malika Belbey joue également le rôle de Yamina plus jeune.

Ce choix accentue également le parallèle entre deux générations de femmes algériennes et leurs rapports différents au poids de la société, en plus d’opposer deux dynamiques sociales ayant existé dans la ville de Tiaret, lieu de tournage de la totalité du film, à deux époques différentes.

Produit par le Centre algérien du développement du cinéma et le producteur « IV2S » ce film avait été projeté lors d’un hommage rendu à l’actrice Chafia Boudrâa à Oran.

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« Sécuriser le patrimoine culturel », thème du mois du patrimoine 2019

Publié le 20/04/2019, par dans Non classé.

ALGER – La ministre de la Culture, Meriem Merdaci, a annoncé samedi à Alger le lancement officiel des festivités du mois du patrimoine (18 avril – 18 mai), sous le thème « Sécuriser le patrimoine culturel »

Dans son allocution d’ouverture de la journée d’étude organisée à cette occasion au Palais de la culture, Moufdi Zakaria, Mme. Merdaci a mis en avant l’importance du thème retenu cette année pour célébrer le mois du patrimoine, expliquant que la sécurisation du patrimoine culturel était désormais un impératif face à la recrudescence du phénomène du trafic des pièces archéologiques et de biens culturels.

Consciente de la gravité de tels actes et de leur incidence sur sa sécurité nationale, l’Algérie a déployé d’énormes efforts dans ce domaine, a-t-elle rappelé.

Par ailleurs, la ministre a précisé que le concept de sécurisation des biens et du patrimoine « ne se limite pas au seul traitement sécuritaire mais englobe aussi l’ensemble des mesures préventives à mettre en œuvre pour contrer tout préjudice », d’autant que le ministère de la Culture s’attèle en cette période à mettre en place des approches susceptibles de dynamiser le rôle de la culture dans la promotion du tourisme des sites et parcs culturels.

Elle a ajouté que cette démanche implique davantage d’investissement dans la sécurité préventive et dans la formation avec la contribution de différents secteurs et la dynamisation du rôle de la société civile dans la sensibilisation à l’importance de préserver le patrimoine ».


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Dans son allocution d’ouverture de la journée d’étude organisée à cette occasion au Palais de la culture, Moufdi Zakaria, Mme. Merdaci a mis en avant l’importance du thème retenu cette année pour célébrer le mois du patrimoine, expliquant que la sécurisation du patrimoine culturel était désormais un impératif face à la recrudescence du phénomène du trafic des pièces archéologiques et de biens culturels.

Consciente de la gravité de tels actes et de leur incidence sur sa sécurité nationale, l’Algérie a déployé d’énormes efforts dans ce domaine, a-t-elle rappelé.

Par ailleurs, la ministre a précisé que le concept de sécurisation des biens et du patrimoine « ne se limite pas au seul traitement sécuritaire mais englobe aussi l’ensemble des mesures préventives à mettre en œuvre pour contrer tout préjudice », d’autant que le ministère de la Culture s’attèle en cette période à mettre en place des approches susceptibles de dynamiser le rôle de la culture dans la promotion du tourisme des sites et parcs culturels.

Elle a ajouté que cette démanche implique davantage d’investissement dans la sécurité préventive et dans la formation avec la contribution de différents secteurs et la dynamisation du rôle de la société civile dans la sensibilisation à l’importance de préserver le patrimoine ».


Lire aussi : GN: 25 affaires de vol de biens culturels traitées lors du 1er trimestre de 2019


Evoquant le programme du Mois du patrimoine 2019, Mme. Merdaci a fait état des festivités riches et diversifiées à l’échelle nationale, organisées par les directions de la Culture et des établissements chargés de la protection du patrimoine, rappelant que l’Algérie était le seul pays maghrébin à célébrer encore cette manifestation.

Les actes de la journée d’étude se sont poursuivis par une série de conférences sur le thème « Sécuriser le patrimoine culturel », dont celles des représentants de la Gendarmerie nationale (GN), de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) et des Douanes algériennes.

Les intervenants n’ont pas manqué de fournir des statistiques sur les activités de leurs structures en matière de protection du patrimoine, rappelant à cet effet les efforts déployés pour lutter contre le vol et le trafic illicite des biens culturels.

Des représentants d’associations activant également dans le domaine de la protection du patrimoine ont mis en avant, lors de leurs interventions, le rôle de l’approche participative dans la sensibilisation à l’importance du patrimoine culturel.

L’Algérie célèbre, juin prochain, le 45e anniversaire de la signature de la Convention de 1970 concernant les mesures à prendre pour interdire et empêcher l’importation, l’exportation et le transfert de Propriété Illicites des Biens Culturels, une des premières conventions en matière de lutte contre le trafic illicite des biens culturels.

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GN: 25 affaires de vol de biens culturels traitées lors du 1er trimestre de 2019

Publié le 20/04/2019, par dans Non classé.
GN: 25 affaires de vol de biens culturels traitées lors du 1er trimestre de 2019

ALGER – Les services de la Gendarmerie nationale ont traité, lors du premier trimestre de 2019, vingt cinq (25) affaires liées au vol de biens culturels, avec arrestation de 3 individus à Khenchela, dont un étranger, pour exploitation d’un site archéologique non connu à la recherche débris de monuments juifs, a indiqué samedi à Alger le commandant Medjahed Laribi, représentant du Commandement de la Gendarmerie nationale.

Intervenant los d’une journée d’étude sur « la sécurisation du patrimoine culturel » organisée au Palais de la Culture à l’occasion du mois du Patrimoine, le commandant Medjahed Laribi du Bureau central de protection du patrimoine culturel et historique relevant de la Gendarmerie nationale a fait savoir que « le premier trimestre de 2019 s’est soldé par le traitement de plus de 25 affaires, dont la plus importante avait trait à une tentative d’atteinte à un site archéologique non connu ou abandonné dans la wilaya de Khenchela ayant conduit à l’arrestation de 3 individus, dont un ressortissant européen possédant en plus la double nationalité israélienne.

Ce ressortissant européen, docteur en archéologie maitrisant 5 langues, effectuait en compagnie de ces deux assistants des fouilles illégales sur un site abandonné sur le territoire de la wilaya de Khenchela à la recherche de débris attestant une existence juive dans la région », a-t-il précisé, ajoutant que le ministère de la Culture « avait été informé des détails de cette affaire, traitée depuis 20 jours seulement ».

Evoquant la répartition géographique des affaires traitées, le commandant Medjahed Laribi a fait état d’une « l’est du pays où les ruines romaines sont les plus prisées sur le marché noir ».

En Algérie, le trafic des biens culturels concerne principalement (à plus de 60%) les pièces numismatiques et les pointes de flèches datant de la préhistoire, a-t-il fait savoir ajoutant que les pièces de monnaie en or des périodes des Aghlabides et des Almoravides sont les objets les plus recherchés.

Quant au bilan des services de la Sûreté nationale entre 2016 et le premier trimestre 2019, le Commissaire principal de police, Moulay Achour, chargé de la lutte contre les atteintes au patrimoine culturel, a fait état de 123 affaires traitées et 8600 biens culturels récupérés, dont 7.500 pièces de monnaie.

Organisée par le ministère de la Culture, cette journée d’études donne le coup d’envoi officiel de la célébration du mois du patrimoine, qui s’étale du 18 avril au 18 mai prochain.

La célébration du mois du patrimoine célébrée cette année sous le thème « Sécuriser le patrimoine culturel » coïncide avec le 45e anniversaire de la ratification par l’Algérie du premier accord international de lutte contre le trafic illicite des biens culturels approuvé par la convention de l’Unesco concernant les mesures à prendre pour interdire l’importation, l’exportation et le transfert illégal des biens culturels.

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Mois du patrimoine: évocation du séjour à Oran de Cervantes (1547-1616)

Publié le 20/04/2019, par dans Non classé.
Mois du patrimoine: évocation du séjour à Oran de Cervantes (1547-1616)

ORAN- L’évocation du passage à Oran de l’illustre figure de la littérature espagnole Miguel de Cervantes (1547-1616) figure parmi les activités proposées dans le cadre de la célébration du mois du patrimoine (18 avril-18 mai), a-t-on appris samedi des organisateurs.

Une balade sur les traces de l’itinéraire suivi par l’auteur de « Don Quichote » en 1581 à Oran est prévue le 27 avril à l’intention du grand public, a indiqué la direction de l’Institut Cervantès dans un communiqué.

Ce parcours est programmé suivant la description fournie par Miguel de Cervantes dans sa comédie chevaleresque « El Gallardo Espa?ol » (Le vaillant Espagnol), écrite une dizaine d’années après son séjour à Oran.

Le public oranais est convié, avant cette sortie, à une séance de lecture de « Don Quichote » qui se tiendra mardi prochain, journée coïncidant avec la commémoration de la mort de Cervantes.

L’illustre écrivain espagnol est également connu pour son œuvre « Los banos de Argel » (les bagnes d’Alger), inspirée de sa période de captivité à Alger (1575-1580).

D’autres activités dédiées à la littérature, au cinéma et à la musique hispaniques sont a

u menu du programme proposé par l’Institut Cervantes d’Oran dans le cadre de la célébration du mois du patrimoine.

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Mois du patrimoine: activités artistiques et visites à des sites historiques à Naâma

Publié le 20/04/2019, par dans Non classé.
Mois du patrimoine: activités artistiques et visites à des sites historiques à Naâma

NAÂMA – La direction de la Culture de la wilaya de Naâma a programmé, pour la célébration du mois du patrimoine, des activités artistiques, folkloriques et scientifiques mettant en exergue la richesse et la diversité du patrimoine culturel de la wilaya.

Cette manifestation, qui sera abritée à partir de la semaine prochaine par la Maison de la culture « Ahmed Chami » et ses annexes, verra la participation d’associations locales et l’organisation d’expositions de produits traditionnels, de plats populaires et du folklore, proposant des genres locaux, dont la danse Alaoui, ainsi que des visites aux sites culturels anciens.

Au mois du ramadhan, des troupes, dont celles de Mécheria et de « Maalam Mansour », « Ahbab Gnawa » d’Ain Sefra, « Moulay Tayeb » du baroud, et « El Kawthar » de l’inchad, animeront des soirées.

Une journée d’étude sur les moyens de valorisation des monuments comme legs civilisationnel est programmée avec la participation de chercheurs et archéologues.

L’association « Tnanet » de Sfisifisa présentera une fiche technique sur les monuments archéologiques remontant à des époques historiques lointaine au sud de la wilaya.

La tente de poésie « Khaima » de la commune touristique de Tiout est prévue avec des poètes du melhoun de plusieurs localités de la région.

Pour sa part, l’association « Atlas » des arts de Mécheria organisera deux concours le premier dans le 4e art et le deuxième pour détecter des jeunes talents littéraires.

La cérémonie de clôture de célébration du mois du patrimoine sera organisée pour honorer certains artistes, troupes théâtrales, écrivains et musiciens locaux ainsi que des lauréats des concours culturels organisés à cette occasion.

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Une semaine d’activités culturelles

Publié le 20/04/2019, par dans Non classé.

ALGER – Le paysage culturel de la semaine écoulée a été marqué par la tenue de plusieurs activités liées au cinéma et au patrimoine.

– Deux concours sur le patrimoine ont été lancés par l’association des amis d’Imedghassène de Batna à l’occasion du mois du patrimoine (18 avril-18 mai).

– Le biopic « Ben Badis » dédié au réformateur Abdelhamid Benbadis du réalisateur syrien Basil El Khatib, a été projeté lundi à Constantine à l’occasion de Youm El Ilm (Journée du Savoir).

– Le musée public national « Ahmed Zabana » d’Oran organise jeudi pour la première fois une exposition sur les moulins à travers l’histoire à l’occasion de la célébration du mois du patrimoine.

– Plusieurs productions cinématographiques algériennes ont été primées au 12e Festival international « Issnni N’ourgh » du film amazigh (FINIFA), tenu du 5 au 9 avril, dans la ville d’Agadir (Maroc).

– L’association culturelle « El Amel » d’Oran a mis au point une manifestation du 4e art pour animer les soirées pendant le mois de ramadhan sous le slogan « le théâtre en tout lieu et temps », a-t-on appris du président d’association.

– Le film « Papicha » de Mounia Meddour figure dans la sélection « Un certain regard » du 72e festival de Cannes, prévu du 14 au 25 mai prochain.

-L’écrivain et dramaturge algérien Aziz Chouaki, auteur d’une trentaine de romans, recueils de poésie et de pièces de théâtre, s’est éteint mardi soir à Paris à l’âge de 67 ans.

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