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Publié le 14/10/2015, par dans Non classé.

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Oran : exposition des œuvres de Baya Mahiedine et Leïla Ferhat

Publié le 16/12/2018, par dans Non classé.

ORAN – Une exposition des œuvres des plasticiennes, Baya Mahiedine et Leïla Ferhat, se tient jusqu’à la fin du mois de décembre à la galerie « Art-Weka » d’Oran, en hommage à ces deux figures de l’art pictural national.

Cette exposition propose trois tableaux de Baya, décédée à la fin des années 90, et une dizaine d’autres réalisés par Leïla entre 1977 et 2010.

Les tableaux de Baya reflètent le style propre de cette autodidacte, son travail sur les formes et les couleurs, qui a subjugué d’illustres peintres de renommée mondiale. La représentation de la femme occupait une place prépondérante dans l’univers de cette artiste.

Les toiles de Leïla Ferhat sont plus riches dans leurs thématiques puisque l’artiste aborde des sujets très variés comme la femme, les scènes de la vie quotidienne, les couleurs nationales.


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Le directeur de cette galerie d’exposition privée, Taghzouti Abdelhamid, a souligné qu’il a initié cette exposition pour marquer le 20ème anniversaire de la disparition de Baya et pour faire connaitre les œuvres de la doyenne de l’art pictural d’Oran, Leïla Ferhat.

L’assistance a été conviée à suivre un documentaire sur la vie et l’œuvre de Baya, cette femme, née le 12 décembre 1931 à Bordj El Kiffane, qui a organisé, dès son jeune âge, une exposition à Paris pour devenir, ensuite, l’artiste la plus représentative de la peinture féminine algérienne.

Le parcours de cette autodidacte, jalonné de grandes expositions de ses œuvres à travers le monde, a été surtout marqué par sa rencontre fructueuse avec le grand artiste Pablo Picasso.

Leila Ferhat, doyenne des arts plastiques, a marqué de son empreinte le monde artistique algérien durant un demi-siècle de création. Née en 1939 à Mascara, Leila Ferhat est diplômée de l’Ecole des beaux arts d’Alger. Ses œuvres inspirées du réalisme traitent d’une diversité de thèmes comme la femme et la cause palestinienne. Elle a participé à plusieurs expositions dans des pays arabes, en Europe et aux Etats-Unis d’Amérique.

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L’Algérie et la Hongrie partagent des relations culturelles et historiques

Publié le 16/12/2018, par dans Non classé.
L'Algérie et la Hongrie partagent des relations culturelles et historiques

BISKRA – L’ambassadrice de la Hongrie en Algérie, Helga Katalin Pritz a déclaré samedi soir à Biskra que l’Algérie et la Hongrie « partagent des relations culturelles et historiques « .

La diplomate a précisé, lors de sa visite dans la wilaya de Biskra, coïncidant avec la célébration du 105ème anniversaire du passage du compositeur musicien hongrois, Béla Bartok (1881-1945) dans la capitale des Ziban « qu’une relation d’amitié solide et forte lie l’Algérie et la Hongrie et les ouvrages musicaux de Béla Bartok constituent une richesse commune liant les deux pays ».

Elle a ajouté que ce pianiste et compositeur qui a ramené avec lui à Biskra des enregistrements de 119 morceaux de musique folklorique de l’Europe de l’Est s’était inspiré du patrimoine de la région de Biskra pour composer des symphonies qui ont conquis le monde et enchanté le public dans les salles de spectacles à l’Orient et à l’Occident.

L’ambassadrice de la Hongrie a précisé que son pays qui avait accueilli l’équipe du Front de libération nationale (FLN) de football avant l’indépendance de l’Algérie, « entretient actuellement des relations économiques particulières avec l’Algérie » à travers, a-t-elle indiqué des activités et des projets en cours de concrétisation.


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Elle a dans ce sens ajouté que des hommes d’affaires Algériens et Hongrois font des déplacements entre les deux pays avec la perspective de consolider les relations bilatérales.

Mme Helga Katalin Pritz a soutenu que les efforts sont en cours pour encourager la destination Algérie pour les hongrois rappelant que l’Algérie est l’invitée d’honneur au Salon touristique de Budapest qui sera organisé en février 2019.

L’ambassadrice de la Hongrie en Algérie a déposé une gerbe de fleurs devant la fresque, implantée à l’entrée de l’hôtel Transat, commémorant le passage de Béla Bartok à Biskra avant de visiter le pavillon où, ce compositeur musicien de renommée mondiale avait séjourné dans la capitale des Ziban en 1913, pour collecter les chansons populaires des régions de Sidi Okba, Biskra, Tolga et El Kantara.

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Treize pays au Festival international de musique andalouse et des musiques anciennes

Publié le 16/12/2018, par dans Non classé.
Treize pays au Festival international de musique andalouse et des musiques anciennes

ALGER – Le 13e Festival international de musique andalouse et des musiques anciennes prévu du 18 au 25 décembre à l’Opéra d’Alger devra accueillir 13 pays d’Afrique, d’Europe, d’Amérique et d’Asie, a indiqué samedi le commissaire du festival, Aissa Rahmaoui.

Dédié à la période médiévale, le festival se tient sous le signe de « Music and Peace, vivre ensemble en paix ».

Le Sénégal, la Hongrie et la Suède, qui participent pour la première fois au festival, sont invités aux côtés de l’Espagne, la Turquie, la Grèce, le Liban, la Tunisie, l’Egypte, l’Iran, l’Argentine, le Maroc et l’Afghanistan.

Les pays invités devront présenter des programmes de musiques traditionnelles datant du moyen âge et exécutés avec des instruments anciens, fruit des influences entre les différentes cultures méditerranéennes.


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Des fusions sont également prévues lors de ce festival, à l’image de la troupe espagnole, « Zyriab Calo » avec son programme flamenco-andalou, ainsi que le duo entre Lamia Ait Amara et la Grecque Elena Vasileiadi.

L’Algérie est présente à ce festival avec Hamdi Benani -à qui le festival réserve un hommage- Hamidou, P’tit Moh, et Nouri Koufi, et les ensembles, « El Gharnatia » de Koléa, « Nassim El Andalous » d’Oran et la troupe féminine, « Lemma de Bechar ».

Quatre conférences sur la musique andalouse et son évolution à travers les siècles et des masters-class consacrés aux instruments propres à cette musique savante, comme le Rbeb, le violon alto et le Oud arabe notamment, sont également au programme du festival.

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Mascara : ouverture des journées nationales de la littérature

Publié le 16/12/2018, par dans Non classé.
Mascara : ouverture des journées nationales de la littérature

MASCARA – Quelque 79 chercheurs et poètes de différentes régions du pays ont pris part, samedi, aux journées nationales de littérature de Mascara, ouvertes à la maison de la culture « Abi Ras Naciri » du chef-lieu de wilaya.

La manifestation a été ouverte par l’organisation d’une rencontre sur le thème : « La résistance dans la poésie de l’Emir Abdelkader », animée par les poètes Saïd Boutadjine et Tahar Boukdar et les universitaires Ouazna Bekhouche et Amara Boudjemâa. Cette rencontre a été suivie par la lecture de poèmes.

La seconde journée de la rencontre, organisée par la direction locale de la Culture, en collaboration avec des associations culturelles, sera marquée par la tenue d’une rencontre sur le thème : « Rôle de la société civile dans la promotion des industries culturelles ».

Cette rencontre sera suivie par deux séances de lecture de poèmes regroupant une quarantaine d’artistes.

Le directeur local de la Culture a indiqué à l’APS qu’une grande partie de ces journées est dédiée à l’œuvre de l’Emir Abdelkader, dans le prolongement des festivités marquant l’allégeance du fondateur de l’Etat moderne algérien.

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Constantine célèbre ses retrouvailles avec le chanteur du malouf Mohamed Cherif Zaarour

Publié le 16/12/2018, par dans Non classé.

CONSTANTINE-Le palais de la culture Mohamed Laid El Khalifa de Constantine a célébré samedi soir au chanteur du malouf constantinois Mohamed Cherif Zaarour , lui qui n’est plus retourné dans sa ville natale depuis 15 ans.

Cet hommage rendu par les autorités et les artistes de la wilaya au célèbre chanteur a donné lieu un agréable moment de musique malouf conjuguant reconnaissance et nostalgie.

L’hommage a débuté par un spectacle musical exécuté par des jeunes chanteurs membres de l’association  » Bayt El Malouf » principale initiatrice de cet événement.

Puis ce fut le tour de l’orchestre régional de Constantine sous la baguette du maestro Samir Boukredera d’investir la scène de la salle spectacle du palais de la culture où tour à tour se sont succédés les artistes Toufik Touati, Malek Chelouk, Abbes Righi , Riad Khelfa , Kamel Bouda, Chamseddine Djebassi, Adel Meghoauche et Hacene Meghouache pour interpréter de grands classiques de cette musique savante .

Mohamed Cherif Zaarour a eu le privilège de clôturer le spectacle et de confirmer toute l’étendue de son talent profitant de son passage sur scène pour remercier, non sans émotion, toutes les personnes ayant concouru à cet hommage.

 » Les mots me manquent pour exprimer ce que je ressens aujourd’hui » a-t -il indiqué à la presse à la fin du spectacle affirmant  » que cet hommage est la preuve que l’exil de l’artiste ne signifie pas forcément pour lui de tomber dans l’oubli  ». Mohamed Cherif Zaarour a été honoré par les autorités de la wilaya, et des associations musicales  » Bayt el malouf » et  »Derb El Haouzi ».

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Inauguration de l’exposition collective « Trait d’union »

Publié le 16/12/2018, par dans Non classé.

ALGER- Une exposition collective réunissant les œuvres d’une vingtaine de plasticiens, allant de la sculpture à la peinture en passant par la photographie d’art et la calligraphie, a été inaugurée samedi à Alger.

Organisée par l’Office Ryadh El Feth (Oref) sous le thème « trait d’union », cette exposition réuni des artistes issus majoritairement des différentes écoles des Beaux-arts à la salle Frantz-Fanon.

L`artiste peintre Mohamed Chafa Ouzzani expose des œuvres où formes géométriques et riche palette de couleurs traduisent des sentiments et des contemplations spirituelles dénotant d’un rapprochement entre l`architecture et la peinture que l’artiste avait dévoilé en 2017 dans ‘exposition « Couleurs en prose ».

Autre figure des arts plastiques algériens, Noureddine Chegrane propose lui aussi deux toiles, issues de sa dernière exposition Intitulée « Le signe comme le phœnix » présentée en mars dernier, célébrant le signe et les symboles berbères tout en intégrant des éléments de calligraphie.

Plusieurs artistes exposent différents travaux de calligraphie ont Allalou Athmane et Nabil Menasria qui emploient l’élément calligraphique comme matière première d’une £œuvre enchevêtrée, comme ornement à des images en arrière plan ou comme filigrane à peine perceptible.

Plusieurs peintures sont par ailleurs dédiées à la Casbah d’Alger et quelques autres médina du pays à l’image de la toile de Farid Benia qui explore la perspective offerte par le dédale de ruelles dans un format particulier s’étalant sur la longueur.

La contemplation et le désir d`évasion sont également représentés par le peintre Abderrahmane Bekhti, exposant une partie de sa collection « Mysticisme », dans des toiles où la tradition et la modernité sont simultanément présentes en plus d’une ouverture sur le bleu de la mer ou du ciel traduisant une échappatoire nécessaire à l`âme.

Outre la peinture quelques sculptures sur bois et sur métal sont proposées au public à l’image de l’œuvre de Abdelghani Chebouche ainsi que des photographie d’art de la Casbah d’Alger.

Cette exposition souffre cependant d’une absence criarde de scénographie et d’une certaine inadéquation du lieu d’exposition initialement salle de conférence.

L’exposition « trait d’union » se poursuit jusqu’au 15 janvier prochain à l’espace Frantz-Fanon.

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