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Publié le 14/10/2015, par dans Non classé.

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« Réaliser des films sur les martyrs de la révolution libératrice est le moins que l’on puisse faire pour la Mémoire »

Publié le 24/09/2017, par dans Non classé.

CONSTANTINE – Réaliser des films sur les martyrs de la Révolution libératrice est  »le moins que l’on puisse faire pour la mémoire historique », a affirmé le producteur et réalisateur Bachir Derrais.

Lors de son passage samedi soir à l’émission le « ‘Forum de Constantine »‘, dans la cadre de la seconde édition de la manifestation ‘‘Houna Quassantina », M. Derrais a estimé qu »’il est temps de produire des films qui dépoussièrent l’histoire de la Révolution pour la faire connaitre à la nouvelle génération ».

Il a précisé que faire connaitre les personnalités historiques est « la moindre des choses à entreprendre eu égard aux sacrifices immenses qu’ils ont consentis pour le pays ».

Le réalisateur, dont le parcours artistique a plus de 30 ans, a évoqué également son prochain film sur le parcours et la vie du chahid Mohamed Larbi Ben M’hidi, en cours de tournage, révélant que cette réalisation est  »en voie d’être finalisée ».

A ce propos, M. Derrais a fait savoir qu’il a fait appel à des historiens connus et crédibles ainsi qu’à des témoignages de compagnons du chahid et de membres de sa famille pour les besoins du film afin de mettre davantage l’accent sur le côté humain de Ben M’hidi, assurant qu’une fois les dernières retouches apportées, le film sera présenté à plusieurs historiens pour avoir leur avis avant sa projection devant le grand public.

Il a ajouté que cette œuvre cinématographique historique a nécessité 5 ans de travail avant d’entamer les principales phases du tournage qui ont été réalisées en Algérie et en Tunisie, en plus des opérations de casting menées à travers 20 wilayas du pays pour choisir les acteurs du film.

Affirmant que ce film a nécessité la participation de cinq scénaristes (trois algériens et deux étrangers)  »pour apporter un plus à l’oeuvre et la valoriser », il a soutenu que le titre du film n’a pas encore été défini pour l’instant.

Ce réalisateur a profité aussi de l’occasion pour révéler un autre projet artistique en cours de réalisation, portant sur le chantre de la chanson amazigh, Maâtoub Lounès, assassiné en juin 1998.

Au cours de ce forum organisé au « café riche », situé dans le quartier de la Casbah de Constantine, des séquences exclusives du film sur le chahid Ben M’hidi ont été projetées, en plus d’un hommage rendu au réalisateur Bachir Derrais.

La manifestation « Houna Quassantina », organisée à l’initiative de l’association ‘‘Numidi-Arts » en collaboration avec les Editions du champ libre, a pour objectif de se pencher sur la réalité de la ville de

Constantine pour tenter d’opérer un changement vers le meilleur, apporter le plus souhaité pour cette cité deux fois millénaires, mais aussi de mettre sous les feux de la rampe les parcours professionnels de plusieurs éminentes personnalités dans différents domaines.

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«Plus de 82% des infractions sont commises par les entreprises»

Publié le 24/09/2017, par dans Non classé.

Durant le premier semestre de l’année en cours, les services des Douanes ont constaté 122 affaires, dont 77 l’ont été dans le cadre du contrôle a posteriori.
La valeur globale du délit a atteint 2,380 milliards de dinars, et l’amende 9,4 milliards de dinars. Ces chiffres semblent en baisse par rapport à ceux de l’année 2016, puisque les services des Douanes ont constaté 586 affaires d’infraction à la réglementation des changes. Ce nombre représente 67,82% de l’ensemble des affaires traitées par les autres institutions, comme les banques, la CTRF et les services de sécurité. En 2015, le nombre d’affaires était de 798, alors qu’en 2014, il était de 389 et en 2013 de 394. Si l’on décortique un peu les chiffres de 2016, l’on se rend compte que le montant global du corps du délit a atteint 9,976 milliards de dinars, et les auteurs représentent 485 entreprises, et 101 personnes physiques. Les fausses déclarations occupent la première place avec 446 affaires, suivies de l’inobservation des procédures et formalités, avec 81 affaires, et des défauts de rapatriement avec 33 cas. Dix modes opératoires sont utilisés par les fraudeurs : le transfert illicite et la majoration des valeurs constatés souvent dans les opérations d’importation d’équipements dans le cadre des dispositifs d’incitation à l’investissement et destinés aux grands projets. La double facturation, opération d’importation fictive par le biais de fausses factures et faux connaissements, transfert de consignation maritime d’escale par des groupes étrangers… Le transfert par les voyageurs est très minime, alors qu’il est important dans le domaine des exportations hors hydrocarbures.
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«Lorsqu’il y a soupçon, le douanier saisit le procureur…»

Publié le 24/09/2017, par dans Non classé.

Les services des Douanes rejettent toutes les accusations portées à leur encontre.
Chiffres à l’appui, le chargé de communication, Djamel Brika, déclare que 67,82% des affaires constatées en matière d’infraction à la réglementation des changes ont été traitées par l’administration douanière. « De nombreuses mesures ont été mises en place pour renforcer le contrôle, comme par exemple l’intégration du Nif (Numéro d’identification fiscale), qui a permis d’enregistrer des résultats significatifs sur le terrain. Nous agissons aussi bien en amont par des opérations ciblant les personnes à risque, mais aussi en aval par le contrôle a posteriori. Depuis février 2016, nous sommes abonnés à l’agence Reuters qui nous donne en temps réel les cotations boursières des matières premières et du fret international.

Avec ce système, nous avons les moyens de vérifier les valeurs unitaires déclarées, alors qu’avant nous ne recevions qu’une fourchette des prix. Avec la reconfiguration du système, nous avons harmonisé les valeurs et rendu plus efficace le contrôle», explique M. Brika. Le responsable rappelle la mise en place du nouveau système relatif à l’expertise : « L’expert n’est plus désigné par les douaniers mais par le juge. C’est le résultat d’une série de réunions avec le ministère des Finances et celui de la Justice. Lorsqu’il y a soupçon, le douanier saisit le procureur, qui lui désigne par référé un expert, lequel statue sur la valeur sur place et en temps réel. Nous échangeons les informations avec les banques, lesquelles ont accès à notre système d’information, le Sigad. Il en est de même avec le Centre national du registre du commerce (Cnrc), avec lequel nous avons signé une convention qui nous permet de connaître les personnes blacklistées. Il est très difficile de garantir la facilité de passage de la marchandise et de la contrôler en même temps», note le chargé de communication.

Ce dernier refuse de parler d’une généralisation de la surfacturation. « Nous avons agréé 400 opérateurs économiques qui respectent les normes internationales. Ils ont été audités et doivent encore une fois, au bout de trois ans, passer par un audit pour garder l’agrément. Avec les deux pays qui concentrent 80% du marché extérieur, nous comptons signer des protocoles d’accord pour avoir accès aux valeurs déclarées à l’exportation. Avec la Chine, la signature aura lieu bientôt et avec l’Union européenne, nous en sommes au stade de la négociation.

Cela nous facilitera le contrôle en amont et en aval», révèle M. Brika, précisant que l’administration douanière transmet les informations qu’elle recueille sur le terrain à toutes les instances à travers la transmission du procès-verbal de constat d’infraction. Il refuse cependant de répondre aux accusations des ministres de l’Industrie et du Commerce, qui ont parlé d’importation déguisée. Abordant la question de la contrebande au niveau des frontières, M. Brika rappelle l’interdiction d’accès au territoire national de 1296 véhicules tunisiens par les services des Douanes de la wilaya d’El Tarf, mais aussi la baisse du trafic de carburant. Il met en évidence la réorganisation de l’administration, après la refonte du code des douanes, qui « permet une large liberté de manœuvre dans le contrôle», et les mesures de facilitation du passage aux frontières via le Net, qui limitent sensiblement l’intervention humaine dans le circuit. Pour notre interlocuteur, le contrôle « est l’affaire de tous, banques, services de sécurité, CTRF, et justice».

« C’est l’administration douanière qui a tiré la sonnette d’alarme sur le crédit documentaire, la surfacturation, la minoration de valeur et le transfert illicite. Ne vous fiez pas aux statistiques. Parfois le nombre d’affaires est minime, mais la valeur est très importante. En 2013, les services des Douanes ont alerté sur une domiciliation d’une opération d’importation avec un transfert de 2 millions d’euros, et plus de 10 000 dollars effectuée par une petite entreprise appartenant à un jeune d’à peine
24 ans…», indique M. Brika.
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«Il faut une maîtrise et une vigilance dans l’utilisation du financement non conventionnel»

Publié le 24/09/2017, par dans Non classé.

L’ancien ministre des Finances, Abderrahmane Benkhalfa, était hier l’invité de l’école de formation professionnelle INSIM à Tizi Ouzou, où il est revenu sur les dernières dispositions décidées dans le plan d’action du gouvernement adopté jeudi par les élus à l’APN et destiné à améliorer la situation économique du pays. L’expert financier a pris part à l’ouverture de la troisième édition de la « Semaine de l’étudiant» initiée par cette école jusqu’au 27 septembre. M. Benkhalfa est d’abord revenu lors de son intervention sur ce qu’il qualifie de « voie exceptionnelle» adoptée par le gouvernement, à savoir le financement non conventionnel. L’usage de la planche à billets doit, selon lui, se faire d’une manière « limitée et avec maîtrise et vigilance», ajoutant que cette mesure doit « s’accompagner de réformes structurelles pour une économie génératrice de ressources». Il insiste sur un suivi rigoureux de cette opération de la part du gouvernement et de la Banque d’Algérie pour que « ce financement aille exclusivement à l’investissement».

Abderrahmane Benkhalfa a aussi proposé différentes alternatives du financement de l’économie algérienne. L’ex-ministre a d’abord insisté sur « une bancarisation forte» avec la mobilisation des épargnes, soulignant dans ce volet « le rôle important et la responsabilité historique des différentes banques pour proposer des produits modernes afin d’attirer une nouvelle clientèle», dira-t-il. L’introduction du principe de la banque islamique n’est pas à écarter pour le conférencier. L’ouverture de l’investissement est un autre canal à privilégier, selon l’intervenant, qui préconise une « flexibilité dans l’application de la règle 51/49% régissant l’investissement étranger», voire « l’ouverture d’un couloir spécial destiné à la diaspora algérienne». M. Benkhalfa évoquera aussi la nécessité d’élargir l’assiette fiscale, et pour ce faire « il faut que le secteur informel rejoigne le formel», affirme-t-il. L’hôte de l’école de formation INSIM finira par appeler à « l’internalisation de l’économie avec le mixage des capitaux des entreprises». Abderrahmane BenKhalfa se dit toutefois optimiste malgré « cette période cruciale». Il estime qu’il existe encore de nombreuses marges de manœuvre, telles que la mise en place de licences d’importation, ce qui libérera le marché local et donnera l’opportunité aux produits nationaux de l’investir.
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Suspense et improvisation jusqu’au bout à Jijel

Publié le 24/09/2017, par dans Non classé.

Les derniers moments d’avant la divulgation des listes officielles à présenter pour les élections locales à Jijel ont été des plus angoissants pour les candidats du FLN.
Le suspense a été poussé jusqu’au bout pour que ces derniers apprennent s’ils ont été retenus ou pas sur les listes envoyées au « Djihaz» à Alger. Jusqu’à hier, des candidats, annoncés pour occuper les premières places sur les listes de ce parti pour l’APW ou pour l’APC, ne savaient pas encore s’ils ont été évincés, maintenus ou reléguer à des positions plus éloignées dans leur classement. « Les deux mouhafedhs d’El Milia et de Jijel sont à Alger, ils n’ont encore rien reçu», déplorait, visiblement inquiet, un de ces candidats. « Les cinq premiers ont été éliminés», regrette pour sa part un candidat, qui était annoncé pour être classé deuxième sur la liste d’une APC. Depuis le début du dépôt de candidatures, le FLN a vécu au rythme des changements de noms retenus pour la candidature. Chaque jour, des noms sont annoncés, d’autres sont éliminés. L’envoi des listes à l’appareil du FLN à Alger n’a pas calmé l’impatience des militants, restés collés à leur téléphone dans l’espoir d’en savoir plus sur ce qui se trame. Le jeu de coulisses et des interventions venant d’en haut ou d’ailleurs, pour reprendre les termes de certains militants, a cependant était donné pour peser de tout son poids dans la confection des listes. Au RND, l’attente a été moins pénible pour les candidats, qui ont appris leur classement bien avant la date butoir du dépôt de leurs listes. Au sein des autres partis, certains candidats, qui voulaient coûte que coûte se présenter à ces élections, sont restés à la recherche d’une formation politique pour le dépôt de leur candidature jusqu’à la dernière minute. Dans cette improvisation, qui frise par fois le comique, un maire sortant a changé successivement de partis pour la troisième fois, après s’être présenté une première fois au FNA, une deuxième au FLN et cette fois-ci au MPA. « Le comble est qu’il risque encore de décrocher son troisième mandat d’affilée !» relaye-t-on avec dérision.

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Pétition pour boycotter le 22e SILA

Publié le 24/09/2017, par dans Non classé.

Une pétition a été lancée pour le boycott du 22e Salon international du livre d’Alger (SILA). Initiée par la jeune écrivaine Sarah Haïdar, cette pétition se veut un cri de colère contre ce qu’est devenu ce rendez-vous du savoir et de la culture.
Cet appel intervient en effet quelques jours après la polémique suscitée par des déclarations du commissaire du SILA. « Lors d’une interview sur le plateau d’Ennahar TV, le commissaire de cette manifestation, Hamidou Messaoudi, également directeur de l’ENAG, a évoqué la polémique soulevée l’an dernier par la présence, au SILA, d’un livre intitulé Frapper son épouse : une solution pour les problèmes conjugaux ? d’un certain Abdelhamid Ahmed Abou Souleiman», souligne-t-on dans le texte de cette pétition. « Sur un ton humoristique adipeux, le responsable du SILA estime qu’une telle controverse n’avait pas lieu d’être, d’autant que ce ‘fascicule pourrait s’avérer utile pour modérer la violence conjugale. Car certaines épouses frappées par leur mari semblent avoir été percutées par un camion’.

Cette déclaration ne souffre aucune ambiguïté : au lieu de massacrer son épouse, l’homme algérien devrait apprendre ‘l’éthique’ coranique de la violence conjugale (Sourate Nissaâ)», poursuit-on, dénonçant les dérapages du commissaire du Sila. « Bien sûr, M. Messaoudi a tout à fait le droit de considérer qu’un coup ‘modéré’ asséné à une femme est toujours mieux qu’une bastonnade ; il a le droit de faire sienne cette insoutenable légitimation d’un phénomène social dont on sait depuis toujours que les séquelles physiques sont de loin moins destructrices que les hématomes indélébiles laissés sur la dignité et l’estime de soi. M. Hamidou, l’homme, en a tout à fait le droit», précise l’écrivaine Sarah Haïdar qui « n’appelle ni à son limogeage ni à des excuses publiques qui seraient, de toute façon, de la poudre aux yeux». Elle appelle plutôt les écrivains et tous les intellectuels à déserter ce Salon. Le boycott sera, selon elle, une réponse à ce que « nous considérons comme une atteinte aux principes fondamentaux du respect de la personne humaine, une insulte à des années de combat féministe et un crachat sur les tombes de toutes celles qui ont été égorgées, battues, violées, kidnappées, maltraitées ou détruites psychologiquement parce que femmes». Dans l’appel, on souligne la marchandisation du vulgaire et la prolifération du livre religieux subversif.
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