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Publié le 14/10/2015, par dans Non classé.

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7e soirée du Festival de Djemila: Nadjawa karam illumine l’antique Cuicul

Publié le 27/07/2017, par dans Non classé.
7e soirée du Festival de Djemila: Nadjawa karam illumine l'antique Cuicul

SETIF – La chanteuse libanaise Nadjwa karam a illuminé dans la nuit de mercredi à jeudi le ciel de l’antique Cuicul (Est de Sétif) lors de la septième soirée de la 13ème édition du Festival arabe de Djemila.

Devant un public nombreux, celle qu’on surnomme le soleil de la chanson arabe a entamé sa prestation avec ‘‘Al Kouloub al mouchataka » puis ‘‘Ya youbi ma ajmaleh », ‘‘ Dhourou Kalbi » et ‘‘Ala mahlek ya hawa », ‘‘Habitek » dans un concert exceptionnel digne d’une star qui brille de mille feux.

Najawa enchaine avec ‘‘Khalini choufek bi lil » et ‘‘Yekhalili albek » ainsi que plusieurs autres chefs d’oeuvres déchainant les foules dans des moments de pur bonheur.

Avant son passage sur la scène de l’antique Cuicul, Najwa Karam a déclaré que ‘‘l’Algérie était son deuxième pays » et qu’elle était heureuse de rencontrer ses fans à chaque visite.

A une question relative à une éventuelle coopération artistique avec le king Khaled, la chanteuse a répondu ‘‘qu’elle serait honorée de faire un duo avec le king dans un style algéro-libanais ».

La septième soirée de cette 13ème édition s’est poursuivie avec le duo Selma Kouiret et Mohamed Rouane, l’homme au mandole qui a fait montre de tout son talent et de sa virtuosité musicale, accompagnant Selma, à la voix cristalline exécutant un répertoire varié.

L’artiste Abdou Driassa a pris ensuite le relais, gratifiant l’assistance de plusieurs chansons de son père, Rabeh Driassa, ‘‘Ya al aouama », ‘‘Al moumaridha », ‘‘Najma kotbia » , ‘‘Yahiyou ouled bladi » notamment.

Organisée par l’Office national de l’information et de la communication (ONCI), la dernière soirée de cette 13ème édition du Festival arabe de Djemila sera animée jeudi soir par le palestinien Mohamed Assaf et l’algérienne Nada Al Rihane.

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«Une augmentation progressive des prix pour rationaliser la consommation»

Publié le 27/07/2017, par dans Non classé.

– Quelle est la porte de sortie que pourrait choisir le gouvernement pour protéger les catégories nécessiteuses tout en allant progressivement vers une vérité des prix ?

Pour réussir, les réformes de ce type doivent s’accompagner de politiques micro-économique et macro-économique, faute de quoi les hausses des prix de l’énergie peuvent facilement conduire à une inflation élevée ou à d’autres pertes économiques et coûts sociaux.

Comment faire pour éviter de pénaliser les citoyens à bas revenus en cas de hausse des prix de l’énergie ? En augmentant progressivement les prix nationaux de l’énergie, l’Algérie pourrait rationaliser la consommation interne d’énergie, limiter le gaspillage et augmenter les recettes tirées des exportations lucratives d’hydrocarbures.

Le gouvernement pourrait alors redistribuer la majorité des recettes correspondant à l’augmentation du prix sous forme d’un dividende pétrolier, ce qui ferait accepter cette augmentation par la population. Un relèvement trop brutal des prix énergétiques peut donner lieu à une opposition intense aux réformes, surtout en l’absence de communication suffisante et de mesures d’atténuation.

Une stratégie progressive de hausse des prix de l’énergie permettra aux ménages et aux entreprises de s’adapter et au gouvernement de mettre en place des filets de sécurité sociale. Réallouer les ressources libérées par les subventions vers des dépenses publiques plus productives pourrait aider à doper la croissance à long terme.

En outre, la réduction des subventions à l’énergie accompagnée d’un filet de protection sociale bien conçu et d’un relèvement des dépenses favorables aux citoyens à bas revenu pourrait donner lieu à des améliorations significatives du bien-être des citoyens à faible revenu à moyen et long termes. C’est pourquoi les réformes des subventions à l’énergie peuvent être mises en œuvre de manière proactive, plutôt que lorsque les pressions se font sentir.

– La démarche annoncée par le gouvernement ouvrira-t-elle la voie à la transition énergétique tant attendue ?

La question posée, c’est comment en finir avec une énergie bon marché sans pénaliser les ménages et sans faire perdre à l’économie nationale l’un de ses rares avantages comparatifs ? Aussi, le problème posé par cette évolution de consommation d’énergie peut s’exprimer simplement ainsi : comment ralentir la consommation d’énergie sans sacrifier les bénéfices apportés en termes de développement économique et social ?

La solution est à la fois simple et complexe. Les moyens disponibles sont nombreux, mais les moyens adaptés aux contextes spécifiques à l’Algérie méritent d’être bien pensés. La promotion de l’efficience énergétique en Algérie devrait s’imposer comme un but stratégique à atteindre. Le plus grand gisement serait celui de l’économie d’énergie qui impose la définition d’un nouveau modèle économique et énergétique !

La démarche annoncée par le gouvernement de réduire le poids des transferts sociaux, qui se dirige vers la suppression des subventions systématiques et diviser par deux la facture de la consommation énergétique, va ouvrir certainement la voie à la transition énergétique tant attendue et peut aussi contribuer à la baisse du déficit budgétaire, ce qui stimulerait les investissements productifs et renforcerait la croissance économique.

– Quelles actions ont déjà été prises par le passé pour alléger le fardeau et ont-elles donné les résultats escomptés ?

Tout d’abord, il y a lieu de signaler que les prix de l’énergie (carburants, gaz et électricité) n’ont pas subi d’augmentation depuis 2005. A cet effet, on peut dire que les deux précédentes augmentations sur les produits énergétiques appliquées dernièrement vont éventuellement avoir un effet sur la rationalisation de la consommation interne d’énergie, dans les secteurs gros consommateurs d’énergies, en l’occurrence le transport et le secteur des ménages et tertiaires.

– Quels pays ont adopté un système jugé adéquat à votre sens et qui pourrait servir d’exemple pour l’Algérie ?

Certains pays exportateurs de pétrole commencent à comprendre qu’il leur faut mettre en œuvre des réformes visant à renforcer l’efficacité économique et la compétitivité, mais aussi et surtout rationaliser et abandonner progressivement à moyen terme les subventions inefficaces accordées aux combustibles fossiles qui encouragent la surconsommation.

Plusieurs pays exportateurs de pétrole, en l’occurrence la Norvège, l’Iran et la Russie, ont déjà adopté la vérité des prix et supprimé et/ou réduit les subventions à l’énergie, et d’autres pays producteurs étudient actuellement de près la possibilité d’éliminer ces subventions. Lire la suite

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«Les transferts sociaux assurent la cohésion sociale»

Publié le 27/07/2017, par dans Non classé.

Le professeur Boucekkine détaille, dans cet entretien, son analyse sur la question des transferts sociaux. Il souligne l’urgence de « négocier un calendrier de baisse graduelle des subventions implicites» et assure « que les subventions ne doivent pas phagocyter tout le débat sur les finances publiques algériennes».
Il faut maintenir, ajoute-t-il, « une vue d’ensemble et viser à terme une réforme fiscale globale qui rétablisse une égalité effective devant l’impôt, qui ne laisse aucun niveau géographique de côté (fiscalité locale incluse) et qui accroisse le bien-être social». Sans perdre de vue non plus que « la prise en charge directe par l’Etat de tout ou d’une partie des montants d’investissement… représente de loin les coûts les plus importants de l’ordre de plusieurs dizaines de milliards de dollars depuis 2000 et les premiers plans de développement».

– Au nom du maintien des équilibres budgétaires, les subventions et autres transferts sociaux sont toujours désignés comme un boulet à éliminer. Pourquoi est-ce réellement la poche budgétivore ?

D’abord et en préambule, permettez-moi de vous dire que l’Algérie ne doit pas rougir d’être un Etat social (selon les mots de l’ancien Premier ministre Sellal). Les grandes démocraties scandinaves, la Belgique et la France (le pays avec les transferts sociaux les plus imposants du monde, plus de 30% du PIB) le sont bien plus que nous.

Les transferts sociaux assurent la cohésion sociale et, partant, ils permettent de stabiliser les institutions démocratiques. Ceci dit, nous avons trois types de problème avec notre système de transferts sociaux et de subventions, et ces problèmes doivent trouver des réponses, sans quoi l’édifice s’écroulera sur les plus fragiles.

Pour faire bref, le premier problème est taille par rapport à ce que nous produisons et également par rapport à la capacité fiscale du pays (c’est-à-dire ses recettes fiscales). En pourcentage de PIB, l’Algérie est l’un des pays les plus généreux parmi ceux à revenu moyen-supérieur (troisième quartile en 2012) et c’est encore plus vrai lorsque nous nous limitons aux pays exportateurs de pétrole : en 2012, nous avons dépensé 3 fois plus en pourcentage de PIB que l’Arabie Saoudite.

Nos transferts sociaux sont de ce point de vue hors normes. En second lieu, la progression de ces dépenses est déstabilisante pour les finances publiques : la part des transferts dans le total des dépenses courantes est ainsi passée, durant la période 2000-2014, de 21,5% à 36,9%. Enfin et surtout, un pan énorme des transferts effectifs est hors budget (et donc n’est pas inclus dans les statistiques ci-dessus).

Il s’agit des fameuses subventions implicites qui sont une aberration tant économique que morale. La taille des subventions énergétiques, par exemple, défie toute rationalité (autour de 13% du PIB en 2012, selon les chiffres livrés par le ministère des Finances fin 2013), surtout en tenant compte de la brutale chute des revenus pétroliers du pays depuis juin 2014. Parce que généralisées, ces subventions accroissent les inégalités (par exemple dans la jouissance des biens publics) au lieu de les réduire.

– Quel est le modèle que l’Algérie devrait suivre afin de régler définitivement le volet des subventions, sachant que même des économies libérales garantissent d’importants transferts sociaux ?

L’Algérie n’est pas la Finlande et n’est pas non plus l’Arabie Saoudite. Et nous devons faire ce qu’il faut pour éviter le sort que subit l’Egypte actuellement. Nous avons déjà perdu beaucoup de temps. Il est urgent de négocier un calendrier de baisse graduelle des subventions implicites.

Nous avons consacré à ce volet crucial une étude détaillée avec mes collègues Elies Chitour et Nour Meddahi. Le débat public se focalise souvent sur les subventions énergétiques, mais il n’y a pas que les prix du carburant à ajuster. Il y a d’autres canaux de subvention dans d’autres domaines et sous des formes parfois moins spectaculaires.

Tout d’abord, il y a les soutiens pour les services publics (appelés aussi industries de réseau), notamment le maintien de prix très bas pour l’ensemble des clients, ménages et entreprises, par les opérateurs publics (Sonelgaz, SNTF, ADE…). A ces prix, les recettes représentent moins que la moitié des seuls coûts d’exploitation des opérateurs.

Ce soutien de l’Etat aux opérateurs est somme toute visible, puisque, généralement, le différentiel entre les revenus obtenus auprès des usagers et les coûts d’exploitation des opérateurs est comblé par une dotation/subvention pour compenser les charges de service public (cas pour l’eau, les transports ou l’électricité).

La seconde forme de soutien est la prise en charge directe par l’Etat de tout ou une partie des coûts d’investissement en infrastructures de ces secteurs. Cette seconde forme de subventions représente de loin les coûts les plus importants (de l’ordre de plusieurs dizaines de milliards de dollars depuis 2000 et les premiers plans de développement).

Toutes les voies de réforme doivent être considérées à cet égard : ciblage des subventions en faveur des plus démunis (avec ou sans transferts monétaires selon le bien subventionné), rééquilibrages tarifaires pour viabiliser les industries de réseau, services universels, changement de gouvernance dans ces industries, rôle de l’Etat, etc.

J’ajoute que les subventions ne doivent pas phagocyter tout le débat sur les finances publiques algériennes : il faut maintenir une vue d’ensemble et viser à terme une réforme fiscale globale rétablissant une égalité effective devant l’impôt, qui ne laisse aucun niveau géographique de côté (fiscalité locale incluse) et qui accroisse le bien-être social.

Ceci doit nous conduire à poser en dernier lieu la question de la formation des salaires en Algérie, une question de fond qui ne peut être indéfiniment reportée. Une réforme fiscale (subventions incluses) qui matraque les classes moyennes est évidemment irrecevable.

– Ne pensez-vous pas que s’attaquer aux subventions est un aveu d’impuissance face au défi de faire marcher la machine économique ?

C’est une question légitime. J’ose néanmoins espérer que mes réponses aux questions précédentes montrent suffisamment à quel point nous avons besoin de réformer, entre autres, le système national de subventions, indépendamment de la conjoncture. Il y va de la pérennité de notre Etat social. C’est un économiste de gauche et un patriote qui vous le dit.

– Le gouvernement compte instaurer un dialogue avec tous les acteurs concernés autour de Lire la suite

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«Injustifiées et infondées»

Publié le 27/07/2017, par dans Non classé.

Le groupe Haddad, qui indique que « l’avancement physique des travaux de ce projet a atteint 80% alors que le paiement n’est qu’à 30%, sollicite le règlement de 9 situations des travaux de la n°26 du mois de juin 2016 à la n°34 du mois de mai 2017, un montant total de 1 761 066 707,51 DA/TTC».
Mis en demeure par le gouvernement, le groupe ETRHB appartenant au patron du Forum des chefs d’entreprise (FCE), Ali Haddad, sort de son mutisme. Il répond et donne des détails sur chaque projet ayant soulevé les griefs du maître d’ouvrage. Concernant la réalisation de la nouvelle ligne ferroviaire à voie unique (Relizane-Tiaret-Tissemsilt) sur 185 kilomètres, où il lui est reproché « l’arrêt des travaux sans motif valable, et où les pouvoirs publics lui demandent de renforcer le chantier en moyens humains et matériels, d’approvisionner le chantier en matériaux de construction et le respect des engagements contractuels», l’ETRHB affirme que « les travaux n’ont jamais été à l’arrêt et se déroulent même dans de bonnes conditions».

Le patron du FCE indique que « les contraintes persistantes à ce jour entravent l’avancement des travaux. Il s’agit, selon lui, d’oppositions et déviations de réseaux au nombre de 337, soit 1.7 contrainte sur chaque 1,7 km». Pas seulement, l’ETRHB demande « la libération des études du lot Gares, en souffrance depuis leur date de remise, le 13 mars 2014, et des études de changement de tracés demandées par le maître de l’ouvrage pour contournement des contraintes techniques majeures et évitement des agglomérations urbaines sur un linéaire minimum de 31 kilomètres». Au-delà du volet technique, Ali Haddad livre également des précisions sur le volet financier du projet en question.

L’ETRHB « sollicite le maître d’ouvrage pour le paiement des situations des travaux n°60 ; 61 ; 62 ; 63 et 64 déposées le 12 avril 2017, 11 mai 2017 et 12 juin 2017, et de la situation des révision des prix n°02 déposée le 8 mai 2017, d’un montant cumulé de 3 638 622 263,01 DA/TTC». A cela s’ajoute, précise Ali Haddad dans sa réponse, « une production stockée de 1 289 000 000,00 DA/TTC, soit un total 4 927 622 263,01 DA/TTC». Le patron du FCE a répondu également à la mise en demeure concernant les travaux de réalisation de la route reliant la ville de Bouinan à l’autoroute.

Le maître d’ouvrage a émis les mêmes griefs à l’ETRHB qui lui a répondu en lui demandant de lever les contraintes ayant trait à l’opposition des riverains et le déplacement des réseaux afin de permettre l’achèvement des travaux. Le groupe Haddad, qui indique que « l’avancement physique des travaux de ce projet a atteint 80% alors que le paiement n’est qu’à 30%, sollicite le règlement de 9 situations des travaux de la n°26 du mois de juin 2016 à la n°34 du mois de mai 2017, un montant total de 1 761 066 707,51 DA/TTC».

Il signale aussi que « les DOS d’arrêt, pour intempéries et contraintes, d’une durée de 11 mois, ordonnés par le maître de l’ouvrage ont engendré des immobilisations des moyens humains et matériels et des perturbations dans la programmation des travaux ayant fait subir à l’entreprise un impact financier estimé à 85 849 719,36 DA/TTC». A propos de l’étude de maturation de la réalisation de la ligne à double voie électrifiée Tlemcen-Akkid Abbas et Oued Tletat-Akkid Abbas, Ali Haddad affirme que les retards incombent au maître d’ouvrage.

Selon les documents publiés dans la presse, le groupe a tout fait dans les règles après réception de l’ordre de service de démarrage des travaux en date du 20 mars 2013. Après avoir exécuté tous les travaux d’installation du chantier (bases de vie, carrière d’agrégats, centre de production), élaborés et déposés auprès du maître de l’ouvrage, l’étude de maturation du projet en date du 30 mars 2015, le groupement, soutient la même source, n’a été installé au niveau du projet qu’en date du 26 janvier 2017.

Et « malgré l’installation tardive» du bureau de contrôle et de suivi (BCS), précise l’ETRHB, « ce dernier n’a approuvé, à ce jour, aucun dossier d’exécution permettant le démarrage effectif des travaux». Selon les documents publiés par le groupe de Ali Haddad, les situations des travaux d’un montant cumulé de 403 974 803,67 DA/TTC n’ont pas encore été encaissées. Mieux, le patron de l’ETRHB affirme que « le retard dans l’installation du BCS a causé un préjudice financier estimé à ce jour à 3 127 295 845,01 DA/TTC».

Pour ce qui est de la réalisation de l’évitement de la ville de Boumerdès sur 4840 ml, l’ETRHB apporte un démenti formel à la mise en demeure qui lui a été adressée. Il indique que le projet a connu un arrêt continu de 58 mois par ordre de service n°01 du 31 décembre 2010 pour non-libération d’emprises et d’oppositions de riverains. L’ODS de reprise n’a été notifié à l’entreprise qu’en date du 12 octobre 2015.

Informant que l’avancement physique des travaux est à 70% et que les travaux d’enrobé restants sont subordonnés à l’achèvement de l’ouvrage d’art en cours de réalisation par l’entreprise publique Sapta, le groupe de Ali Haddad réclame le paiement des situations des travaux n°03 d’un montant de 88 177 520,93 DA/TTC. L’ETRHB, qui pense que la mise en demeure concernant l’entretien des chemins communaux de la wilaya de Boumerdès n’a pas lieu d’être, indique que le projet est livré et exploité depuis juin 2013.

La même source, qui souligne aussi qu’elle n’est pas responsable du retard qu’accuse la livraison du projet de doublement de la RN24 reliant Figuier à Oued Isser, il est dû aux ODS d’arrêts répétitifs, réclame le paiement des créances plus préjudice qui s’élèvent à 286 783 702,91 DA/ TTC. Le groupe Haddad met en évidence les mêmes contraintes en ce qui concerne le doublement de la route échangeur Est Bouira à Sour El Ghozlane lot n°03. Il précise que les travaux, objet du marché, ne sont jamais arrêtés sans motif valable.

De même pour la réalisation de la rocade côtière entre Marsa Ben M’hidi et Ghazaouet. L’ETRHB « relance le maître de l’ouvrage pour l’approbation de l’avenant n°02 Lire la suite

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Une rencontre et des interrogations

Publié le 27/07/2017, par dans Non classé.

Le Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, rencontrera dimanche l’UGTA et le patronat, officiellement pour préparer la prochaine tripartite.
Un communiqué du Premier ministère, diffusé hier en fin de journée, précise que lors de cette rencontre d’échange et de concertation, « il sera procédé notamment à l’examen des points à l’ordre du jour à soumettre à la tripartite, ainsi que la fixation de la date et du lieu de la tenue de cette rencontre, dont l’organisation est prévue prochainement».

L’annonce de cette rencontre n’a pas manqué d’inspirer de nombreuses interprétations et commentaires, allant majoritairement dans le sens d’un apaisement que rechercherait le gouvernement après deux semaines de confrontation avec Ali Haddad et la constellation d’hommes d’affaires gravitant autour du noyau dur du FCE, et également après le prompt soutien apporté par le secrétaire général de l’UGTA au patron de l’ETRHB.

Le Premier ministre devra donc logiquement rencontrer, dimanche prochain, le même Haddad — signataire avec d’autres organisations patronales du Pacte national économique et social de croissance — qu’il a refusé de voir parmi les invités lors de l’inauguration de l’Ecole supérieure de la Sécurité sociale le 15 juillet dernier. La tempête politique et médiatique qui s’en est suivie devrait donc connaître au moins un bémol au début de cette semaine, même si l’objet de la rencontre s’annonce purement technique.

A noter que les signataires du Pacte national économique et social de croissance sont, en plus du gouvernement, l’UGTA, la Confédération générale des entreprises algériennes (CGEA), le Forum des chefs d’entreprise (FCE), l’Union nationale des entrepreneurs publics (UNEP), la Confédération nationale du patronat algérien (CNPA), la Confédération des industriels et des producteurs algériens (CIPA), la Confédération algérienne du patronat (CAP), I’Union nationale des investisseurs (UNI), la Confédération générale du patronat-BTPH (CGP-BTPH) et l’Assemblée générale des entrepreneurs algériens (AGEA). Lire la suite

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Une centaine d’importateurs interpelle Tebboune

Publié le 27/07/2017, par dans Non classé.

Une centaine d’importateurs se plaignent des retombées de la décision de l’interdiction d’importation de plusieurs produits, décrétée il y a quelques jours par le Premier ministre, pour réduire la facture des importations.
L’Association nationale des commerçants algériens (Anca) souligne que des entreprises d’importation subissent, dans l’indifférence des pouvoirs publics, les conséquences directes de l’interdiction « subite» de plusieurs produits, sans donner un délai minimum aux opérateurs. Selon l’Anca, des importateurs se retrouvent avec des conteneurs bloqués au niveau des quatre principaux ports d’Algérie (Alger, Oran, Annaba et Skikda), avec des produits, périssables pour certains, sans aucune possibilité de les libérer et de les retourner aux fournisseurs.

Contacté par El Watan, Messaoud Demdoum, importateur de produits de ménage, souligne que plusieurs opérateurs sont bloqués au niveau des dépôts portuaires, subissant des pertes financières. « Nous n’avons ni la possibilité de faire sortir nos marchandises ni de les retourner, en sus des pénalités et des frais qui continuent de s’accumuler», déplore-t-il.

L’anca, tout en soutenant la décision du Premier ministre visant à réduire la facture des importations et à encourager la production nationale, estime que les services du commerce extérieur auraient pu laisser un délai suffisant aux importateurs pour l’application de cette décision. Les transactions commerciales extérieures nécessitent plusieurs jours, voire des semaines pour acheminer les marchandises du fournisseur au consommateur, l’application de la décision de Tebboune n’a pas pris en compte les produits importés officiellement depuis quelque temps, mais qui ne sont pas encore arrivés à destination.

L’Anca saisira par courrier officiel les services du commerce extérieur pour plaider la cause des importateurs « lésés». Pour rappel, l’ABEF a été destinataire d’une correspondance du 2 juillet 2017 émanant du secrétaire général du ministère des Finances, en référence à la lettre n°29/PM du 29 juin 2017 du Premier ministre, invitant les banques à « surseoir à toute domiciliation d’importation de produits alimentaires ou de préparations alimentaires».

Ainsi, les produits concernés par cette nouvelle mesure sont : les produits de préparation alimentaire (sauce, ketchup, mayonnaise…), produits alimentaires (biscuiterie, confiserie, chocolat), les équipements industriels tels que les transformateurs électriques, le marbre fini, le granit fini, les articles de plastique finis pour ménage, les produits de la robinetterie, ainsi que les tapis. Lire la suite

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