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Publié le 14/10/2015, par dans Non classé.

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«Aucune clémence ne sera manifestée à l’égard des auteurs»

Publié le 20/06/2018, par dans Non classé.

Les appels à la violence lancés sur la Toile sont désormais pris en charge par l’autorité judiciaire à travers l’ensemble des wilayas.
C’est ce qu’a déclaré le ministre de la Justice, Tayeb Louh, lors de son passage lundi dernier devant les députés à l’Assemblée populaire nationale. « Pour ce qui est de l’utilisation des réseaux sociaux pour diffuser la violence contre la femme, le ministère public a mis en mouvement une action publique dans plusieurs wilayas et l’auteur de ces crimes a été identifié et placé en détention», a affirmé le garde des Sceaux, précisant que « l’instruction se poursuit pour déterminer l’identité des autres instigateurs».

Le ministre de la Justice n’a pas manqué de mettre en garde contre « ce genre de comportements», en rappelant : « Toute action punie par le code pénal entraîne une mise en mouvement systématique de l’action publique par le ministère public qui protège les intérêts du peuple.» A ce titre, il n’a pas manqué de préciser à ceux qui se cachent derrière leurs écrans pour proférer des menaces ou inciter à la violence, que « l’Algérie dispose d’une instance compétente et des techniques pour l’identification du coupable».

Tayeb Louh n’a pas pris de gants pour lancer des menaces à peine voilées contre « ceux qui veulent faire revenir l’Algérie à la décennie noire et la destruction du pays» en promettant qu' »aucune clémence ne leur sera manifestée» parce que, a-t-il souligné, « le peuple refuse de revivre ces années après le combat mené par toutes les institutions de la société, à leur tête l’Armée nationale populaire (ANP) et le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, qui a su convaincre les Algériens de la charte de paix et de réconciliation nationale et le rétablissement de la stabilité du pays».

C’est la première fois qu’un appel à la violence à l’égard des femmes est pris en charge par les autorités judiciaires. Il faut reconnaître que le ministre de la Justice a été violemment critiqué par les députés de la précédente législature, au moment où il défendait la loi relative à la violence à l’égard des femmes devant l’APN.

A l’exception de certains, les parlementaires étaient très nombreux à avoir fustigé le texte qui, selon eux, risque de faire éclater la cellule familiale parce qu’il pénalise la violence conjugale et donne le droit à l’épouse de porter plainte contre son mari qui la violente. Des réactions qui ont poussé le ministre à lâche en plénière : « J’ai une épouse et des filles que je veux protéger contre la violence.»

Le projet de loi est resté longtemps dans les tiroirs avant d’être adopté au forceps. Cela dénote le poids assez lourd des esprits rétrogrades et misogynes au sein de la société et qui s’expriment souvent par la violence à l’égard des femmes. On se rappelle du silence de marbre qui a suivi l’agression de Rym par un groupe de jeunes, à Alger, parce qu’elle faisait son jogging juste avant la rupture du jeûne, et surtout la scandaleuse réaction des services de la gendarmerie qui, selon elle, ont refusé de prendre sa plainte.

Le crie de colère de Rym avait suscité un large mouvement de solidarité au sein de la société civile et des milliers de personnes ont couru avant la rupture du jeûne, pour exprimer leur soutien à Rym et dénoncer l’agression qu’elle a subie. Cette réaction a fortement gêné les esprits obscurantistes et misogynes, lesquels ont lancé des appels pour asperger les visages des femmes non voilées d’acide, afin de les défigurer et de les obliger à se cloîtrer à la maison. Ces messages ont soulevé l’indignation des mouvements associatifs féminins et des militants des droits de l’homme, ainsi que de nombreux citoyens et citoyennes.

Des plaintes ont été déposées contre les auteurs, dont les comptes, signalés par les internautes ont été bloqués. Mise en mouvement, l’action de la justice et l’enquête de la police ont permis l’identification d’un des lanceurs d’appel, à Oran, lequel a été présenté au parquet et placé sous mandat de dépôt.

Force est de constater que la violence se nourrit du silence des victimes, mais aussi de la société. Il a suffi que les internautes réagissent pour que les autorités policières et judiciaires passent à l’acte pour faire en sorte que les libertés des uns et des autres soient respectées. Lire la suite

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Réunion aujourd’hui des représentants des comités de spécialité

Publié le 20/06/2018, par dans Non classé.

L’annonce de la reprise de l’activité par les résidents en science médicale est imminente.
Les assemblés générales organisées dans certaines facultés à l’appel du Collectif autonome des médecins résidents algériens (Camra) ont permis de faire converger les avis : gel de la grève à partir de la semaine prochaine.

Les résidents des wilayas d’Oran et Sidi Bel Abbès se sont prononcés pour le gel de la grève, ceux d’Alger étaient réunis en assemblée générale toute la journée d’hier et une partie de la soirée. « A Alger, les débats à la faculté de Laperrine étaient houleux entre les différentes options.

Il faut préciser que les résidents du pays suivront les décisions des facultés d’Alger et d’Oran, qui elles seules sont composées de 8000 résidents, soit plus de la moitié de l’effectif global (1500)», signale un délégué. La réunion des délégués du Camra devrait se tenir vendredi pour annoncer, avant la fin de semaine, une reprise des activités « probablement le 24 ou 25 juin, soit quelques jours avant les examens du DEMS prévus le 1er juillet», détaille-t-il.

Ces derniers jours, des divergences étaient apparues au sein du bureau national du Camra, dont certains membres, particulièrement ceux d’Alger 3, avaient été approchés par des « intermédiaires» pour inciter leurs camarades à favoriser le gel de la grève afin de permettre des négociations avec les tutelles (ministères de la Santé et de l’Enseignement supérieur). Un appel à la reprise de l’activité de garde a été lancé, mardi, sous l’impulsion des délégués algérois du bureau national, sans l’aval formel de leurs collègues des autres facultés, ou même de leurs camarades de la capitale.

Acculés, les délégués ont fini par annoncer, jeudi dernier, le gel de la décision de reprise de l’activité de garde « jusqu’à nouvel ordre, tout en demeurant disposé à toute négociation permettant un dénouement de la situation». Le démenti du ministère de la Santé d’une reprise des négociations avec les grévistes, a justifié cette décision, précise une source au Camra, qui signale que des rencontres entre certains intermédiaires s' »étaient intensifiées» avec des délégués, « ce qui a agacé leurs camarades», regrette un représentant.

Une réunion des responsables des comités pédagogiques régionaux de spécialité en sciences médicales (CPRS) et du doyen de la faculté de médecine d’Alger à Laperrine est annoncée pour aujourd’hui, en début d’après-midi, signale une source. L’objectif : organiser la reprise des étudiants résidents en grève au sein de leurs services respectifs et examiner les cas des étudiants renvoyés par leurs chefs de service. Les participants à la rencontre devront également discuter des modalités de rattrapage des cours pour les résidents de première année et des années intermédiaires, précise-t-on. Lire la suite

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On vous le dit

Publié le 20/06/2018, par dans Non classé.

42 morts et plus de 2000 blessés dans les accidents de la route en une semaine

Quarante-deux personnes ont trouvé la mort et 2029 autres ont été blessées dans des accidents survenus du 10 au 16 juin en cours dans plusieurs régions du pays, selon un bilan établi hier par les services de la Protection civile. La wilaya de Batna détient le bilan le plus lourd, avec 5 morts et 64 blessés. Durant la même période, les éléments de la Protection civile ont effectué 3876 opérations d’assistance à personnes en danger.

Deux morts dans une fusillade en Suède

Au moins deux personnes sont mortes et quatre autres ont été blessées lors d’une fusillade, lundi soir, dans le centre-ville de Malmö, troisième ville de Suède, selon un nouveau bilan donné hier par les autorités locales. « Deux hommes sont morts des suites de leurs blessures», a déclaré le porte-parole de la police. Les victimes étaient âgées de 18 et 29 ans. Quatre autres personnes sont toujours hospitalisées. Un précédent bilan faisait état de cinq blessés. Le quotidien régional Sydsvenska évoque la mort d’une troisième personne, non confirmée par la police. Selon des témoins, les victimes ont été visées alors qu’elles sortaient d’un cybercafé du centre-ville, non loin d’un commissariat. L’alerte a été donnée lundi soir. Au moins un assaillant aurait tiré à l’arme automatique.

l’internet sera suspendu pendant la première heure de chaque épreuve du bac

Le service internet sera suspendu pendant la première heure de chaque épreuve tout au long du déroulement de l’examen du baccalauréat qui débutera aujourd’hui, a indiqué hier l’opérateur public Algérie Télécom. La même source précise que cette suspension concerne aussi bien les clients résidentiels que les opérateurs de télécommunications, à l’exception des opérateurs économiques disposant de liaisons spécialisées, assurant un service d’intranet. « Conformément aux instructions du gouvernement visant à assurer le bon déroulement des épreuves du baccalauréat de la session de juin 2018, et suite à la demande formulée par le ministère de l’Education nationale, Algérie Télécom tient à informer son aimable clientèle que le service internet sera suspendu pendant la première heure de chaque épreuve, tout au long du déroulement de l’examen prévu à partir d’aujourd’hui, mercredi 20 juin 2018», précise la même source.

Des chercheurs chinois découvrent un gène-clé affectant la fertilité des femmes

Des chercheurs chinois ont découvert qu’un gène nommé MTOR jouait un rôle-clé dans la capacité des femmes à expulser des ovules sains à partir de leurs ovaires. Le MTOR, qui signifie cible mécanique de la rapamycine (Mechanistic Target Of Rapamycin), est reconnu par les scientifiques à travers le monde comme un intégrateur des voies pouvant activer ou désactiver les gènes ou stimuler une cellule pour la faire bouger. Il est responsable de la régulation de la croissance, de la prolifération et de la différenciation des cellules. Lors d’expériences chez des souris, les chercheurs de l’université médicale de Nanjing ont essayé de désactiver le gène MTOR dans toutes les étapes du développement de l’ovule. Ils ont découvert qu’une fois les voies MTOR désactivées, les femelles souris ne pouvaient pas relâcher d’ovules sains, ce qui menait à leur infertilité. Lire la suite

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Matoub Lounès, le «philosophe existentialiste»

Publié le 20/06/2018, par dans Non classé.

Il y a 20 ans était assassiné, par des rafales de kalachnikov, le chanteur engagé Matoub Lounès, sur la route de Tala Bunan.
Le département de culture et de langue amazighe de l’université Abderahmane Mira de Béjaïa commémore le souvenir de sa tragique disparition de manière à valoriser le génie poétique du Rebelle, en mettant la lumière sur son œuvre. La parole est donnée à des scientifiques qui se penchent sur le legs poétique matoubien, profond et distingué. Pendant trois jours, du 19 au 21 juin, au campus de Aboudaou, une soixantaine de communicants décortiquent, dans une approche scientifique, l’œuvre du Rebelle.

« L’impact social de l’œuvre chantée de Matoub est aujourd’hui retentissant, en particulier auprès des jeunes Kabyles et Maghrébins, ceux du pays et ceux de la diaspora, qui ne l’ont pourtant jamais connu ni vu chanter sur scène», précisent, dans l’argumentaire du colloque, les organisateurs de cette manifestation qui prend une dimension internationale par l’implication de chercheurs venus d’Agadir (Maroc), d’Ottawa (Canada) et de France.

Outre les départements de culture et de langue amazighe de Béjaïa, Tizi Ouzou, Bouira et Batna, la liste des intervenants comprend des enseignants des universités de Blida, Tindouf et Mila. Déclinées dans les trois langues (tamazigh, arabe et français), les communications portent sur la biographie et l’œuvre de Matoub Lounès en tant que poète-interprète, dont le militantisme a déteint incontestablement sur son œuvre, ce qui lui a coûté sa vie.

C’est cette œuvre engagée sur laquelle s’est penché le professeur Ahmed Boualili dans une étude stylistique et une critique idéologique qui l’ont amené à faire ressortir les « principales philosophies» qui se dégagent des textes de l’auteur d’Aghuru. Le professeur Boualili s’est intéressé à la « philosophie politique» du chanteur ainsi qu’à sa « philosophie esthétique».

« On a tendance à penser que ce qui oppose Lounis Aït Menguellet et Matoub Lounès tient au fait que le premier privilégie la sagesse, alors que le second est plutôt un homme d’action, meneur de troupes et démagogue dans son sens premier. D’ailleurs, on est enclin à qualifier le premier de philosophe et le second de casse-cou. Pourtant, l’oreille initiée peut déceler dans l’œuvre poétique de Matoub Lounès beaucoup de sagesse philosophique, qu’on m’excuse la tautologie», remarque le Pr Boualili, qui distingue trois fonctions dans la poésie de Matoub : religieuse, politique et technique.

La dénonciation des dérives du pouvoir dans notamment les chansons Tabrats i lhukam (Lettre aux gouvernants), Monsieur le président et bien d’autres, remplit pleinement la fonction politique en empruntant à Bakounine le principe que l' »Etat est incompatible avec la liberté humaine» et que le même Etat « est un danger liberticide». Matoub s’oppose ainsi à la conception de Hobbes pour qui « la liberté doit être aliénée à l’Etat», il est donc « partisan d’une société sans Etat» et de la « promotion des particularités régionales et la reconstitution des communautés».

« Pour Matoub, la Kabylie est l’exemple même d’une communauté forte capable de faire avancer l’Algérie», observe Ahmed Boualili. L’universitaire déduit aussi que, pour le Rebelle, « la religion est dangereuse, notamment dans son versant dogmatique» et qu’à ce propos, « dans la chanson Hymne à Boudiaf, il dénonce le courant obscurantiste qui va mener l’Algérie au chaos».

La liberté aussi est un thème majeur dans la poésie du chanteur, en tant que « droit inaliénable», un droit qui s’arrache. Le professeur Boualili considère que Matoub rejoint en cela « la conception des philosophes du contrat social» à l’exemple de Rousseau. « Matoub est un homme d’action, pragmatique, humaniste, accepte l’autre, est de toute les luttes, s’oppose à la religion, à l’hégémonie de l’Etat, aux calculs politiques manipulateurs, à l’oppression au nom d’un dogme ou d’une langue, à l’essentialisme à la prédestinée humaine…» En un mot, Matoub Lounès est un « philosophe existentialiste», conclut le Pr Boualili.

L’œuvre et le combat de Matoub Lounès dépassent les frontières nationales et forcent le respect de nos voisins rifains du Maroc. Abdelmoutaleb Zizaoui, d’Agadir, a pris connaissance des chansons de Matoub deux ans après sa mort. Hier, il a communiqué sur les thématiques de l’ironie du sort et de l’éveil identitaire dans l’œuvre du Rebelle et leur trouve des échos dans la chanson engagée rifaine.
Pour Djamel Chikh, de l’université d’Ottawa, « dans l’imaginaire militant amazigh, Matoub joue le rôle de leader d’opinion dont le verbe est écouté et le message suivi».

Matoub Lounès est vu comme « un personnage-repère dans l’imaginaire social militant dont le rôle sociopolitique est cardinal», ce qui le distingue des autres interprètes engagés de son temps et des temps anciens. Lire la suite

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Manœuvres politiques en toile de fond

Publié le 20/06/2018, par dans Non classé.

Arrivés hier à Vienne pour préparer la réunion de l’Opep qui s’ouvrira vendredi prochain, les ministres des pays membres de l’Organisation sont face à un véritable dilemme qui conditionnera l’avenir du marché pétrolier.
La prise de décision en faveur d’une augmentation de la production ou un choix orienté vers le statu quo sont, en effet, les deux options qui s’affrontent au sein de l’Opep, avec en toile de fond de nombreuses interférences politiques représentées notamment par les déclarations belliqueuses du président américain, les relations conflictuelles irano-saoudiennes et la position russe. Les Etats-Unis et la Russie sont de la partie forcément.

Les premiers voulant casser ce qu’ils qualifient de « chantage» de la part de l’Opep et prêchant pour le camp des pays consommateurs — quoique les prix attractifs font le bonheur des producteurs de schiste américains — le second est écartelé entre son soutien à l’Opep et les pressions de ses compagnies pétrolières qui aspirent à augmenter leur production dans un marché plutôt revigoré.

L’Arabie Saoudite, pour sa part, a opéré un net revirement dans ses positions, passant d’un soutien à l’option de prix plus élevés du baril de pétrole — pour soutenir notamment l’entrée en Bourse de son fleuron Aramco — prévue en 2019, à une récente position — empreinte d’arrière-pensées politiques — orientée vers la révision à la hausse des quantités de brut mises sur le marché par l’Opep. Une position devenue subitement ambiguë mais largement calée sur les positions des Etats-Unis qui viennent de dénoncer l’accord sur le nucléaire iranien, ajoutant ainsi aux incertitudes quant à la tendance du marché dans les mois à venir.

La menace de nouvelles sanctions américaines sur les ventes de pétrole iranien, ajoutée à la chute de la production pétrolière du Venezuela pourraient faire chuter la production combinée d’environ 1,5 million de barils par jour, soit près de 30%, d’ici la fin de l’année prochaine, selon un scénario envisagé par l’Agence internationale de l’énergie (AIE), qui conseille les pays consommateurs. De ce fait, la Russie a suggéré une augmentation jusqu’à 1,5 million de barils par jour, ce qui compenserait à peu près le montant qui, selon l’AIE, pourrait être perdu par le Venezuela et l’Iran. Pourtant, il est possible, selon ce que signale l’agence Bloomberg, que les pertes au sein de l’OPEP soient plus faibles que prévu, d’où un risque que l’Organisation, qui aura mal jugé l’augmentation de la production, se retrouve face à un scénario de forte chute des prix. Une erreur que l’Organisation des pays exportateurs de pétrole a faite auparavant et qui lui a valu de payer un coût très élevé. Lire la suite

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Les conditions de cession définies par décret

Publié le 20/06/2018, par dans Non classé.

Les conditions et modalités de cession des biens immobiliers appartenant à l’Etat et des biens gérés par les Offices de promotion et de gestion immobilières (OPGI) ont été définies par un décret publié au Journal officiel n°33. Les biens immobiliers sont cédés à leurs occupants légaux sur la base de leur valeur vénale dont les paramètres de détermination sont fixés par arrêté conjoint des ministres chargés des Collectivités locales, des Finances et de l’Habitat. Les occupants peuvent acquérir leur logement, au comptant ou à tempérament, et bénéficient de la défalcation du montant des loyers payés depuis la date d’occupation du bien en question. En cas d’option d’achat au comptant, le postulant à l’acquisition du logement bénéficie d’un abattement de 10% sur le prix de cession. L’article 6 du décret stipule qu’en cas d’option d’achat à tempérament, le postulant bénéficie d’un délai de paiement du prix de cession de dix ans maximum. Un apport initial de 5% du prix de cession, comprenant le montant de la caution versée, doit être, dans ce cas, payé à la conclusion du contrat de vente. Le capital restant est soumis à l’application d’un taux d’intérêt fixé à 1% l’an.

Par ailleurs, en cas d’option d’achat à tempérament, le postulant à l’acquisition du logement bénéficie d’un abattement sur le prix de cession de 7% lorsque la période convenue est inférieure ou égale à trois ans, de 5% lorsque la période convenue est supérieure à trois ans et inférieure ou égale à cinq ans. A défaut de paiement de six mensualités consécutives par l’acquéreur, il est appliqué les sanctions prévues par la législation en vigueur, notamment l’annulation de la vente. Dans ce cas, les mensualités déjà versées sont acquises au service cessionnaire. En cas d’option d’achat à tempérament, le contrat de vente doit comporter une clause interdisant la rétrocession du logement avant le paiement intégral du prix de cession. Lire la suite

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