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Publié le 14/10/2015, par dans Non classé.

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«Une énième provocation !»

Publié le 25/03/2017, par dans Non classé.

Devant les membres du conseil national élargi aux cadres du parti, et les têtes de liste de plusieurs wilayas, réunis hier au Village des artistes à Zéralda, la première dame du PT a exprimé son étonnement et ses inquiétudes quant à cette nomination et s’est dite persuadée que le choix de Ould Kaddour est imposé par l’extérieur, plus particulièrement par les Etats-Unis.
Quel message veut transmettre le pouvoir en nommant Abdelmoumen Oud Kaddour à la tête de Sonatrach ? Que prépare cette nomination ? Est-ce le retour de Chakib Khelil, l’ancien ministre de l’Energie ? Pourquoi une telle provocation à la veille d’un rendez-vous électoral aussi important ? Toutes ces interrogations sont de la secrétaire générale du Parti des travailleurs, Louisa Hanoune.

Devant les membres du conseil national élargi aux cadres du parti, et les têtes de liste de plusieurs wilayas, réunis hier au Village des artistes à Zéralda, la première dame du PT a exprimé son étonnement et ses inquiétudes quant à cette nomination et s’est dite persuadée que le choix de Ould Kaddour est imposé par l’extérieur, plus particulièrement, par les Etats-Unis. Mme Hanoune a rappelé le passé troublant de Ould Kaddour, un homme déjà condamné et ayant purgé une peine de prison de 26 mois dans la fameuse affaire BRC.

Ce manager proche de l’ancien ministre de l’Energie, Chakib Khelil, a été, s’insurge la secrétaire générale du PT, condamné par la justice pour des faits avérés de « corruption en tant que PDG de Brown and Rooth Condor (BRC)» et aussi pour « divulgation d’informations secrètes». « Est-il possible que cette nomination soit l’œuvre d’une décision algérienne ? Ce n’est pas possible ! Parce que cette nomination ne sert pas les intérêts algériens, mais plutôt américains. Il s’agit là d’une énième provocation», déplore Mme Hanoune qui pense qu’avec ce nouveau directeur général l’on prépare le retour de Chakib Khelil et sa loi sur les hydrocarbures.

Pour la secrétaire générale du PT, le pouvoir est mal placé pour tenter de réhabiliter ce personnage dès lors que cette prérogative relève du ressort exclusif de la justice. « Le pouvoir ne peut réhabiliter un homme au passé tumultueux et qui n’a même pas introduit de pourvoi en cassation contre l’arrêt du tribunal», note Louisa Hanoune.

Dans son discours, la conférencière est revenue sur le FMI et la Banque mondiale, critiquant ainsi le comportement du gouvernement algérien : « Une délégation du FMI a séjourné récemment en Algérie et a passé au crible nos comptes. Elle a même fait une tournée dans plusieurs ministères, y compris celui de l’Education. Je ne comprends pas en quoi le ministère de l’Education intéresse le FMI. Pourquoi le gouvernement se comporte-t-il comme un bon élève devant cette institution ?» s’interroge la secrétaire générale du PT, pointant du doigt le régime dont la responsabilité dans la situation actuelle du pays est entièrement engagée. Mme Hanoune regrette que l’Algérie soit descendue aussi bas et ce ne sont pas les griefs qui manquent. Elle cite, entre autres scandales, le silence des officiels face aux propos du gouverneur de Sharjah qui prétend que l’indépendance de l’Algérie a été « offerte» par le général de Gaulle à Gamal Abdel Nasser.

« Ce régime est un danger pour le pays. Comment peut-on se taire face à ces atteintes ?» interroge Louisa Hanoune qui cite l’autre scandale portant sur la promotion du livre de l’arrière-petite-fille du bachagha Bengana : « Cette fille a été reçue par des responsables du FLN, ainsi que par de hauts cadres de l’Etat.

N’est-ce pas là une descente aux enfers ?» Poursuivant ses critiques, la première dame du PT trouve scandaleux qu’aujourd’hui « la banane» est devenue une affaire d’Etat et que l’on spécule autour de ce fruit, alors qu’on ferme les espaces démocratiques, les cafés littéraires et qu’on empêche par là même les citoyens de manifester. Il s’agit d’une régression inédite. « La situation est grave. Jamais durant la décennie noire, nous n’avons connue pareille situation : délabrement du tissu social et des institutions, code du travail discriminatoire, prédation, corruption, crise morale et politique, politique d’austérité…», souligne Mme Hanoune.

C’est pourquoi la campagne électorale, dont elle a donné des « éclairages sur les objectifs politiques», sera axée essentiellement à « défaire» les arguments de ceux qui claironnent que la crise est due « à la chute des prix du pétrole». « Nous allons répondre à ceux qui disent que la crise est la conséquence de la chute des prix du pétrole. La crise est due à la prédation et au siphonnage de l’argent public par les multimilliardaires et les mafias», affirme la secrétaire générale du PT. Notons que les têtes de
liste prêteront serment aujourd’hui, comme le veut la tradition du PT.
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«La colonisation continuera de ronger la vie politique française»

Publié le 25/03/2017, par dans Non classé.

Membre fondateur de la dynamique association Les Oranges, homme engagé et militant invétéré de la mémoire, M’hamed Kaki, ayant en 2015 initié avec l’universitaire Olivier Le Cour Grandmaison et de nombreux acteurs du monde associatif, politique, syndicaliste, un « appel» pour la reconnaissance des massacres du 8 Mai 1945 en Algérie, voté par 30 villes françaises dont Paris, revient sur la colonisation, un sujet qui fait l’actualité des deux côtés de la Méditerranée…

Quelle lecture faites-vous de la déclaration faite par Emmanuel Macron à Alger sur la colonisation ? Ne pensez-vous pas que l’approche du candidat Macron intervient pour draguer l’électorat d’origine algérienne ?

Le mérite de cette déclaration d’un candidat aux plus hautes fonctions de l’Etat français est d’inscrire dans l’agenda politique la question des crimes coloniaux. Dans ce sens, elle contribue d’une certaine manière à faire avancer le travail de mémoire des Français héritiers de l’émigration coloniale, comme par exemple l’initiative que nous avons prise avec l’universitaire Olivier Le Cour Grandmaison, Louis-Georges Tin (président du Conseil représentatif des associations noires) et moi-même de nous adresser à tous les candidats à la présidentielle française pour leur demander de reconnaître l’ensemble des crimes coloniaux commis par la France.

Cet appel que nous avons lancé avant la déclaration de M. Macron a rassemblé plus de 2170 signatures d’universitaires, d’historiens de renom, d’élus, de responsables associatifs et de très nombreux citoyens. Concernant la sincérité des propos de M. Macron et de savoir s’il y a une démarche politicienne dans ceux-ci, je ne peux pas juger, mais je sais qu’il y a une ambivalence dans les discours qu’à pu prononcer ce personnage. Je constate tout d’abord qu’après avoir fait sa déclaration en Algérie, et suite aux réactions de la droite et de l’extrême droite ainsi que des revanchards de l’Algérie française, il a, en quelque sorte, reculé en présentant ses excuses.

De plus, si l’on parle des crimes coloniaux du passé, on ne peut oublier les crimes coloniaux d’aujourd’hui, comme ceux du peuple palestinien qui subit le martyre par le colonisateur israélien depuis 1947. Sur ce sujet, M. Macron ne dit pas un seul mot et, pis encore, il condamne la campagne des militants BDS (Boycott, désinvestissement et sanctions). Au-delà de la posture d’un homme politique en campagne électorale pour la présidentielle, je suis d’accord avec lui sur une seule chose : « Oui, il y a bien eu un crime contre l’humanité durant la période coloniale en Algérie par l’armée française.»

Cette sortie médiatique ne risque-t-elle pas de se liquéfier à l’approche des urnes ?

Non, c’est bien le contraire qui s’est passé. Elle a créé une sorte de polémique qui a fait émerger la haine de la droite et de l’extrême droite et le renoncement d’une partie de la gauche. C’est aux militants associatifs maintenant et aux intellectuels de s’emparer du débat, ou du moins de continuer celui que nous avons toujours souhaité, c’est-à-dire la reconnaissance des crimes coloniaux et la reconnaissance n’est pas la repentance. Pour nous, le peuple français n’est pour rien dans ces crimes coloniaux. Les massacres qui ont eu lieu en Algérie et ailleurs durant la période coloniale sont le fait de la responsabilité des hommes politiques de l’époque, qui en aucun cas n’ont demandé l’autorisation du peuple français pour commettre les abominables crimes contre les peuples algérien, malgache, d’Indochine, d’Afrique noire,…

Quelles appréciations faites-vous des commentaires de la classe politique française, en particulier de la droite et de certains médias français ?

Je pense qu’il est difficile pour la classe politique de se positionner sereinement sur le sujet de l’histoire coloniale dans la mesure où il y a des lobbies puissants qui agissent en dessous et agitent une pression et parfois même des menaces politiques sur tout candidat qui se prononcerait en faveur de la reconnaissance des crimes coloniaux de la France. De plus, la classe politique dans son ensemble est « mouillée» historiquement en termes de responsabilité politique dans le massacre des peuples colonisés.

Nous pouvons donner au moins deux exemples : le massacre de l’autre 8 Mai 1945 à Sétif et les pouvoirs spéciaux votés en 1956. A chaque fois, pour ces crimes, la gauche et la droite étaient au pouvoir ensemble ou ont voté comme un seul homme la répression qui s’est soldée par des milliers de morts. La classe politique d’aujourd’hui est donc d’une certaine manière l’héritière de l’histoire de ces crimes coloniaux.
Bien entendu, il ne s’agit pas de mettre tout le monde dans le même sac. Il y a, par exemple, des gens qui aujourd’hui combattent le colonialisme et sont pour la reconnaissance des crimes coloniaux. C’est le cas des écologistes, de la France insoumise, du PCF.

Quant aux médias français, ils sont très divers et là encore nous ne pouvons mettre tout le monde dans la même marmite. Cependant, nous observons que les grands médias puissants, en particulier les chaînes de télévision, sont souvent amnésiques, manquent d’objectivité et parfois se font la courroie de transmission des nouveaux maîtres du monde.

Revenons, si vous le voulez bien, à l’appel pour la reconnaissance des crimes coloniaux commis par la France. Comment est née cette idée ?

Cet appel est coécrit par Olivier Le Cour Grandmaison, Louis Georges Tin et moi-même. Il est le produit d’un travail long et difficile que nous avons mené depuis 2004 à travers des conférences, des colloques, des pièces de théâtre, etc. Notre objectif était de sensibiliser le peuple français dans sa diversité pour lui montrer l’histoire qu’on lui cache. Au cours de notre travail, nous avons pris conscience qu’il est plus efficace de traiter de la question de l’ensemble des crimes coloniaux et de l’esclavage commis par la France, plutôt que de se concentrer de manière « nationaliste» sur tel ou tel pays. Cette perspective d’élargissement dans le rassemblement de notre diversité a trouvé un écho favorable chez l’ensemble des descendants des opprimés. En effet, les crimes coloniaux ont tous un dénominateur commun : exterminer, coloniser.

Pour quelles raisons cette initiative est lancée en ces moments précis ?

Le rassemblement de la lutte en commun demande un effort très important de maturation Lire la suite

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Terrorisme : Huit bombes de confection artisanale détruites dans la wilaya de Tébessa

Publié le 25/03/2017, par dans Non classé.

Huit bombes de confection artisanale ont été détruites jeudi dans la wilaya de Tébessa, a indiqué hier un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN). « Dans le cadre de la lutte antiterroriste, un détachement de l’Armée nationale populaire a détruit, le 23 mars 2017 à Tébessa (5e Région militaire), huit bombes de confection artisanale», note la même source. Par ailleurs et dans le cadre de la lutte contre la contrebande et la criminalité organisée, des gardes-frontières et des éléments de la Gendarmerie nationale « ont arrêté, à Tlemcen et Naâma (2e RM), trois narcotrafiquants et saisi une quantité de kif traité s’élevant à 119 kg». Des détachements de l’ANP « ont arrêté à Bordj Badji Mokhtar (6e RM) et Djanet (4e RM) 6 contrebandiers et saisi 2 véhicules tout-terrain, 9 détecteurs de métaux et 2 groupes électrogènes, tandis que des gardes-frontières ont mis en échec, à Souk Ahras, Tébessa et El Tarf (5e RM), des tentatives de contrebande d’une importante quantité de carburant s’élevant à 12 850 litres».
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Plus de 800 000 articles saisis en 2016

Publié le 25/03/2017, par dans Non classé.

La contrefaçon est un phénomène qui a pris une grande ampleur en Algérie.
Plus de 15 conférences ont été programmées lors des 3es journées de la marque et de la contrefaçon, qui se sont tenues les 22 et 23 mars à l’hôtel El Aurassi (Alger), à l’initiative de RH International Communication. 802 695, c’est le nombre d’articles que les douanes algériennes ont saisis en 2016, dont 759 639 proviennent de Chine. Sans surprise, ce pays arrive à la première place du palmarès des pays qui fabriquent et exportent le plus de contrefaçons ; 28 198 proviennent de Turquie, et un peu moins d’Argentine et de France.

Entre 2007 et 2016, près de 11 millions d’articles ont été retenus pour suspicion de contrefaçon par la douane. Il y a eu 62 alertes diffusées en 2016, et déjà 10 alertes depuis le début de 2017. Les catégories de produits les plus touchés par le phénomène sont en général les mêmes. Il s’agit particulièrement des articles de sport, produits électriques (disjoncteurs), quincaillerie, cosmétiques (shampooing, savons, parfums), pièces détachées (bougies d’allumage, filtres à huile, plaquettes de freins et liquides de frein) et produits alimentaires (thé, chocolat, miel) et même les vitamines et compléments alimentaires diététiques et nutritionnels.

La contrefaçon s’invite désormais sous le capot de votre voiture, dans les armoires électriques ou dans les trousses à pharmacie avec les risques que cela comporte et auxquels les consommateurs ne sont pas préparés, à savoir de graves accidents de santé et de sécurité (incendie, brûlure, coupures lors de l’utilisation).

Mais combien de milliers d’autres articles ont passé les frontières sans encombre pour se retrouver entre les mains de vendeurs à la sauvette ? Et aussi et souvent au rayon jouets ou sur les étagères des grandes surfaces ? Car la première victime de la contrefaçon reste le consommateur qui, pensant avoir fait une bonne affaire, court en réalité de véritables dangers. Il s’agit de produits fabriqués à base de matériaux médiocres, voire nocifs pour la santé avec des normes de fabrication non respectées. Pour les entreprises, cette activité illicite constitue un préjudice moral (l’image et la réputation de la marque sont ternies par l’affluence des contrefaçons de mauvaise qualité) et un préjudice économique en créant une barrière à l’exportation. Le contrefacteur ne paye aucune taxe, ce qui lui permet de dégager d’énormes marges de profit tout en offrant ses produits à des prix défiant toute concurrence.

Comment déceler une contrefaçon ? Pour Oumessaoud Youcef, inspecteur divisionnaire à la Direction générale des douanes (DGD), il y a des indices qui ne trompent pas : « Le prix du produit, le lieu de vente, l’emballage, les étiquettes, l’argumentation des vendeurs et la forme de la transaction.» Le représentant de l’Institut algérien de normalisation (Ianor) qualifie la contrefaçon de « crime du XXIe siècle». L’évolution du phénomène s’est calée sur celle de l’économie mondiale et de la délocalisation.

En transférant sa production à l’étranger, une entreprise risque d’ouvrir la porte à la corruption et à la fraude. Internet a également permis à la contrefaçon de prendre de l’ampleur et d’élargir son domaine d’application.

Ces journées sont intéressantes à plusieurs égards. En premier lieu elles confortent le constat général selon lequel aucun pays ni aucun secteur d’activité ne semblent vraiment épargnés par la contrefaçon. En second lieu, elles mettent en exergue les nouvelles tendances du faux, les menaces émergentes qui constituent les défis d’aujourd’hui et de demain. Les moyens pour lutter efficacement sont connus : durcir la réglementation, la coopération entre les acteurs publics comme privés, sensibiliser efficacement et durablement le consommateur avec l’ambition de le persuader que la lutte anticontrefaçon est la sienne.
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Ould Abbès à Témouchent : «Pour un 5e, 6e ou éternel mandat»

Publié le 25/03/2017, par dans Non classé.

Djamel Ould Abbès était jeudi en déplacement à Témouchent pour, selon ses propos, une réunion préparatoire, à la veille de la campagne électorale.
C’est la première d’une série de trois qui a réuni les têtes de liste et les mouhafedhs des 14 wilayas de l’Ouest, les autres concerneront le Centre et l’Est. Le choix de Témouchent, a expliqué l’orateur, ce n’est pas parce que c’est sa ville, mais celle du président de la République, les Bouteflika y sont fixés depuis la fondation de la cité, le père du Président y possédait un hammam, alors que la sœur aînée de ce dernier y a vécu jusqu’à sa mort en 1977. Pré-campagne oblige, on l’aura compris, le propos n’a pas manqué de faire mouche en titillant l’ego des militants locaux, venus en nombre pour investir l’immense salle de la bibliothèque de wilaya.

Entrant dans le vif du sujet, Ould Abbès a focalisé son intervention de 20 minutes sur les critiques dans le choix des candidats du FLN, les thèmes de campagne et la manière de la mener. Concernant les thèmes de campagne, selon Ould Abbès, ils doivent porter sur « les réalisations du Président au cours de ses quatre mandats». « Pour ce qui est des critiques dans le choix des candidats, j’assume avoir fermé la porte à des militants de pacotille et à des opportunistes, parce que la législature qui sera issue de l’après 4 mai conditionnera la présidentielle de 2019 et, par conséquent, un cinquième, voire un sixième ou un éternel mandat pour le Président. Mon choix s’est également porté sur les candidats capables d’emporter l’adhésion de l’électorat. D

es membres du BP n’ont pas été retenus, non parce qu’ils n’étaient pas méritants, mais parce qu’il fallait donner la chance à de nouvelles têtes.» Quant à la critique relative à la faiblesse du niveau intellectuel des candidats retenus, il a assuré que 70% d’entre eux sont des universitaires. En outre, il assure que le choix s’est fait en pleine et entière concertation avec les mouhafedhs, les membres du BP : « J’ai même écouté l’avis des sénateurs. Il y avait à trancher sur 6294 candidats à la candidature pour 462 sièges à pourvoir.»

Enfin, pour damer le pion à ses détracteurs, le secrétaire général du FLN a obtenu une manœuvre traditionnelle au FLN, le vote à main levée d’une motion lui apportant un soutien quant aux listes de candidatures. A l’issue de la rencontre, des chèques ont été remis aux mouhafedhs par Mohamed Djellab, ex-ministre, chargé des finances du parti, pour l’entame de la campagne. Interrogé par El Watan sur leur montant, Djellab a refusé de le révéler, se contentant de dire que c’est une tradition, mais que ce n’est pas la totalité du financement de la campagne. Lire la suite

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On vous le dit

Publié le 25/03/2017, par dans Non classé.

Des responsables sourds aux doléances des citoyens à Chlef

En l’absence de suivi et de rigueur dans la gestion des affaires locales, certains responsables de l’exécutif de la wilaya de Chlef font fi des directives du gouvernement en matière de prise en charge des problèmes touchant leurs secteurs respectifs. Il en est ainsi de ceux du logement, des ressources en eau, de l’urbanisme et de la construction, des transports et de l’administration locale, pour ne citer que ceux-là. La dégradation des nouveaux immeubles, les fuites d’eau abondantes, le retour de la bureaucratie dans les guichets de l’état-civil, la désorganisation du transport urbain, les chantiers d’aménagement à l’abandon, sont autant d’exemples qui illustrent parfaitement cette situation. Pire encore , ces mêmes dirigeants font la sourde oreille aux doléances des citoyens, régulièrement exposées dans les colonnes de la presse. A croire qu’ils ne lisent pas les journaux, ni ne regardent la télévision. C’est un mépris pur et simple envers la population de cette wilaya martyre, qui a payé le plus lourd tribut au terrorisme et à la carence manifeste des gestionnaires locaux.Mais qui osera mettre le holà à ces pratiques désastreuses pour le développement de cette région ?

Ateliers de dessin pour enfants au Mercure

Dans la mouvance de la nouvelle dynamique de changement, l’hôtel Mercure, à Alger, a mis en évidence les enfants lors des vacances de printemps. L’offre s’intitule « Amène tes parents aux ateliers de dessin, c’est gratuit pour toi», pour une nuit minimum en demi-pension, avec 40% de remise. Cela concerne le premier enfant accompagné de ses parents. Cette initiative permet aux enfants de s’impliquer dans des pratiques artistiques, comme le dessin, la fabrication de maquettes et le collage. Ils découvrent aussi leur talent, leur esprit créatif et leur compétence. Aussi, la nouvelle direction veut communiquer davantage sur l’hôtel pour accroître sa notoriété et sa visibilité auprès des clients. Le Mercure fait partie du groupe Accor, qui a ouvert ses portes à Alger en 2000 suite à la signature d’un contrat de management avec l’EGT Centre. Une formule qui a été adoptée par les autorités algériennes de l’époque et préférée à la privatisation.

Lancement de la carte de vigilance météorologique

Boudjemaa Talaï, ministre des Travaux publics et de des Transports, a procédé, jeudi dernier à Alger, au lancement officiel de de la carte de vigilance météorologique, qui remplacera graduellement les Bulletins météorologiques spéciaux (BMS). La cérémonie de lancement de cette nouvelle plate-forme, accessible sur le site de l’ONM www.meteo.dz, s’est déroulée à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de la météorologie, célébrée le 23 mars. La procédure de vigilance météorologique est un système d’alerte météo pour la protection des personnes et des biens en cas de phénomènes météorologiques dangereux en Algérie. Lire la suite

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