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Publié le 14/10/2015, par dans Non classé.

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Forte explosion à Constantine : Il s’agit probablement d’un attentat

Publié le 26/02/2017, par dans Non classé.

Une forte explosion a été entendue il y a environ 30 minutes dans le quartier de Bab El Kantara, près du centre-ville de Constantine.
Selon les premiers témoignages, il s’agit probablement d’un attentat ayant ciblé le commissariat du quartier. Des riverains, contactés par téléphone, affirment avoir entendu aussi des coups de feu, alors que les forces de sécurité ont quadrillé le quartier.

Pour le moment, aucune information officielle n’a été donnée et toutes nos tentatives de joindre les officiers habilités à communiquer sont restées vaines. Lire la suite

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Attentat à Constantine : Le terroriste abattu

Publié le 26/02/2017, par dans Non classé.

Une forte explosion a été entendue aux environs de 20h30 dans le quartier de Bab El Kantara, près du centre-ville de Constantine. Il s’agit d’un attentat terroriste ayant ciblé le commissariat du 13e arrondissement.

Un homme muni d’une ceinture explosive a foncé sur le commissariat, mais avant d’y pénétrer il a essuyé les balles des policiers en poste qui ont riposté, mais sans réussir, cependant, à empêcher l’activation de la charge explosive. Contrairement aux premières informations évoquant un bilan assez lourd, des sources hospitalières affirment qu’on déplore seulement deux blessés en plus du terroriste mort. Il est vrai que le commissariat est situé dans un quartier à forte densité populaire. On parle aussi d’un élan de solidarité des riverains avec la police pour aider les blessés.

Le quartier a été rapidement quadrillé par les forces de sécurité. Pour le moment, aucune information officielle n’a été donnée et toutes nos tentatives de joindre les officiers habilités à communiquer sont restées vaines.

Cet attentat pourrait être signé par le groupe qui tente depuis 2014 de s’installer sur les hauteurs de Constantine, dans la forêt de Djebel Elouahch. L’arsenal découvert il y a quelques semaines sur ces hauteurs renseigne sur le soutien logistique dont bénéficie ce groupe. Auparavant, un officier de police avait été assassiné par des terroristes se revendiquant de DAESH, dans un café de la cité Ziadia, non loin de la même forêt.

L’attentat de ce dimanche correspond avec la visite de deux jours effectuée par le chef de l’Etat-major, Ahmed Gaid Salah, à Constantine. Lire la suite

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Forte explosion à Constantine : Un terroriste aurait tenté d’attaquer un commissariat (actualisé)

Publié le 26/02/2017, par dans Non classé.

Une forte explosion a été entendue aux environs de 20h30 dans le quartier de Bab El Kantara, près du centre-ville de Constantine. Selon les premiers témoignages, il s’agit probablement d’un attentat ayant ciblé le commissariat du quartier.
Des informations recoupées parlent d’un attentat à la ceinture explosive. Un homme aurait foncé sur le commissariat, mais avant d’y pénétrer il aurait essuyé les balles des policiers en poste qui auraient riposté, mais sans réussir, cependant, à empêcher l’activation de la charge explosive. On parle de plus d’une dizaine de blessés, alors que des informations contradictoires évoquent un bilan important en nombre de morts. Il est vrai que le commissariat est situé dans un quartier à forte densité populaire. On parle aussi d’un élan de solidarité des riverains avec la police pour aider les blessés.

Des riverains, contactés par téléphone, affirment avoir entendu aussi des coups de feu, alors que les forces de sécurité ont quadrillé le quartier. Pour le moment, aucune information officielle n’a été donnée et toutes nos tentatives de joindre les officiers habilités à communiquer sont restées vaines.

Cet attentat pourrait être signé par le groupe qui tente depuis 2014 de s’installer sur les hauteurs de Constantine, dans la forêt de Djebel Elouahch. L’arsenal découvert il y a quelques semaines sur ces hauteurs renseigne sur le soutien logistique dont bénéficie ce groupe. Auparavant, un officier de police avait été assassiné dans un café de la cité Ziadia, non loin de la même forêt.

Le chef de l’Etat-major, Ahmed Gaid Salah, en visite samedi et dimanche à Constantine, a certainement eu des discussions avec les officiers de la 5e région sur ce regain d’activités terroriste dans la wilaya Lire la suite

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Assassinat de Ali Tounsi: Oultache revient sur ses aveux devant le tribunal

Publié le 26/02/2017, par dans Non classé.

Chouaib Oultache, l’auteur présumé de l’assassinat de Ali Tounsi, ancien directeur général de la Sûreté nationale, est revenu dimanche sur les aveux qu’il avait faits lors de l’instruction, affirmant qu’il « n’a pas assassiné Ali Tounsi mais tiré quatre coups de feu le visant à la main ».
« Je n’ai pas assassiné Ali Tounsi, mais j’ai tiré quatre coups de feu le visant à la main », a dit l’ex-chef de l’unité aérienne de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN), le colonel Chouaib Oultache lors de l’instruction.

Selon l’arrêt de renvoi, Chouaib Oultache a déclaré que le mobile de l’assassinat « n’a pas de lien avec la transaction de modernisation de la DGSN », affirmant qu’il avait tiré sur la victime parce ce dernier l’avait traité de « traître ».

Il a ajouté, selon la même source, qu' »il est entré dans le bureau de la victime pour demander le report de la réunion sur la transaction de modernisation de la DGSN et n’avait pas l’intention de commettre un crime, mais la victime l’avait accueilli de manière déplaisante, lui reprochant d’avoir attribué la transaction à son gendre, et l’avait traité de « traître », ce qui a poussé l’accusé à brandir son arme à feu et tirer sur l’ancien DGSN ». Lire la suite

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Les commerçants de Tizi Ouzou en grève

Publié le 26/02/2017, par dans Non classé.

Une grève générale initiée dimanche par un collectif de commerçants et artisans de Tizi-Ouzou pour demander « le retrait du bureau de wilaya de l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA) », a été largement suivie au chef-lieu de wilaya, a-t-on constaté.
Au centre ville, à la nouvelle ville, et à la haute-ville de Tizi-Ouzou, tous les commerces ont baissés rideaux. Quelques commerces de quartiers ont assuré un service minimum le matin avant de fermer pour adhérer au mot d’ordre de grève du Collectif des commerçants. « La grève a été également observée dans d’autres localités, à l’instar de Draa Ben Khedda, Azazga, Fréha et Mâatkas », un représentant des contestataires, Samir Djebbar.

Au chef-lieu de wilaya, des commerçants et artisanes ont observé un rassemblement devant le siège de l’UGCAA en déployant des banderoles sur lesquelles ont pouvait notamment lire « l’UGCCA appartient à tous les commerçants et artisans », et « nous exigeons des élections libres et démocratiques ».

Ils ont ensuite improvisé une marche vers la placette du musée du centre-ville, où leurs représentants ont pris la parole pour réitérer leurs revendications contenues dans leur appel à la grève, du reste non signé, et concernant « le gèle » des activités du bureau de wilaya de l’UGCAA qu’ils considèrent « non représentatifs » et « l’organisation d’élections libres et démocratiques à tous les niveaux par une commission dont feront partie les délégués des commerçants ».

Les manifestants se sont dispersés dans le calme, a-t-on constaté.
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«Le fardeau des sacrifices pèse sur l’Algérie des plus faibles»

Publié le 26/02/2017, par dans Non classé.

Système politique en crise», « impasse politique» et « rupture de la confiance entre gouvernants et gouvernés»…
Ce sont les trois points essentiels abordés par le président de Talaie El Houriyet, Ali Benflis, dans un discours prononcé devant les militants de son parti, réunis hier à Sétif. Dressant un tableau sombre de la situation générale du pays, l’ancien chef de gouvernement répond implicitement à l’appel du président Bouteflika qui a invité, vendredi dernier, les Algériens à résister face à la crise.

« Comment appeler aux sacrifices des Algériennes et des Algériens et espérer être entendu lorsque l’on fait peser le fardeau des sacrifices sur l’Algérie des plus faibles, l’Algérie des plus fragiles et l’Algérie des plus vulnérables, et que l’on en exonère la minorité préférée, la minorité privilégiée et la minorité gâtée du régime politique en place ?» s’interroge-t-il d’emblée. Dans ce sens, le leader de Talaie El Houriyet estime que « la confiance est rompue et le fossé de la défiance se creuse entre le gouvernant et les gouvernés». « Comment appeler à la mobilisation nationale et attendre des Algériens qu’ils s’y rallient alors que cet appel émane d’institutions illégitimes, décrédibilisées, non représentatives et en perte de confiance ? Et comment faire croire aux Algériens que la rationalisation des dépenses et l’austérité sont une exigence de la phase critique dans laquelle nous sommes, alors que la corruption s’entend dans l’impunité, que la fuite des capitaux se poursuit… ?» dit-il.
L’impasse politique, ajoute-t-il, « est globale et totale».

« Cette impasse dont nous parlons n’est pas une vue de l’esprit, c’est une réalité ; c’est une réalité douloureuse, mais une réalité qui s’impose, qui se constate et qui se vit», précise-t-il, affirmant que celle-ci « n’est pas une invention d’une opposition qui n’aime assez son pays».

« Elle (l’impasse) n’est pas un simple épouvantail que l’opposition agiterait pour attiser des peurs sans fondement et pour entretenir des préoccupations qui n’auraient pas lieu d’être», souligne également Ali Benflis. Rappelant que « personne ne détient le monopole du patriotisme», il qualifie la situation du pays « d’affligeante, d’angoissante et de préoccupante». « Le premier devoir patriotique, aujourd’hui, est aussi de dire la vérité – toute la vérité – à notre peuple à propos de cette situation, non pour ajouter à ses craintes et à ses inquiétantes mais, bien au contraire, pour l’amener à prendre la mesure des défis et le mettre en position de les relever, en position de force», lance-t-il, précisant que c’est « le système politique algérien tout entier qui est en crise». « Il représente la crise mère dont découlent toutes les autres crises, qu’elles soient politiques, économiques ou sociales.

Ce système a atteint ses limites. Il est à bout de souffle. Il n’a plus d’énergie pour s’adapter ni pour se renouveler. Il est dans l’incapacité intrinsèque de suivre la marche accélérée de son environnement et de son temps», tranche-t-il. Lire la suite

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