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Publié le 14/10/2015, par dans Non classé.

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Mohamed Tamalt est décédé à l’hôpital de Bab El oued

Publié le 11/12/2016, par dans Non classé.

Le journaliste bloggueur Mohamed Tamalt est décédé, aujourd’hui dimanche, à l’hôpital de Bab El Oued (Maillot) à Alger, selon des sources concordantes.
Mohamed Tamalt, diabétique, se trouvait dans le coma depuis un mois. Il a été transféré à l’hôpital suite à une grève de la faim qu’il avait entamée à la prison de Kolèa.

Mohamed Tamalt a été condamné par le Tribunal de Sid M’hamed, en juillet dernier, à deux ans de prison ferme et une amende de 200 000 dinars,  » pour atteinte au président de la République ». La peine sera confirmée un mois plus tard par la Cour d’Alger.

Lire aussi : Le frère de Mohamed Tamalt réclame son droit de visite
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Ouverture du festival de théâtre amazigh à Batna

Publié le 11/12/2016, par dans Non classé.
Ouverture du Festival de théâtre amazigh à Batna : allocution du commissaire du festival, Salim Souhali
BATNA – La 8ème édition du festival culturel national de théâtre amazigh s’est ouverte samedi au théâtre régional de Batna dans une ambiance de joie rehaussée par la musique folklorique chaouie authentique. Ce festival de création artistique et culturelle aspire à jeter les bases d’un théâtre d’expression amazighe qui concourt…

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« La Déclaration universelle des droits de l’homme tranchera entre nous»

Publié le 11/12/2016, par dans Non classé.

Sous l’œil vigilant des agents de l’ordre, une soixantaine de personnes ont participé, hier, à la marche pour les droits fondamentaux initiée par le mouvement des chômeurs à Ouargla.
La manifestation, qui a mobilisé les militants de la Coordination nationale de défense des droits des chômeurs (CNDDC) a vu la présence d’étudiants, de journaliers, de chauffeurs et même de retraités.

Ouargla. 10 décembre 2016. 9h30. Place du Peuple. Un froid de canard régnait sur la grande rose des sables qui surplombe Souk El Hedjar, carrefour commercial historique de Ouargla. La foule vaque à ses occupations en ce week-end qui promet des bonnes affaires à proximité. Nacer, premier arrivé, brandit un écriteau affichant « Liberté et justice sociale». Son copain Madani est la vedette du jour avec sa pancarte appelant à défendre les droits des citoyens. Pour lui, « Ouargla célèbre pour la première fois la Journée des droits de l’homme, elle veut s’émanciper».

Cette journée proclamée par l’ONU depuis 1950 revêt cette année une importance particulière pour ces activistes qui ont organisé une vaste campagne de sensibilisation sur les réseaux sociaux.

Le point culminant de la série de posts publiés ces derniers jours fut l’appel de Tahar Belabes à toutes les forces vives de la société civile : « Oublions nos différends, notre cause est commune. Que la répression cesse et que nous jouissions tous de la liberté d’expression.» Droit fondamental suprême, pour le leader des chômeurs « qu’il s’agisse d’emploi, de logement ou de santé, le combat continue».

« Tendez-nous l’oreille…»

Agrippés à la rose des sables, un monument qu’ils se sont approprié, les manifestants appelaient les passants à s’engager : « Nous parlons pour vous, prêtez-nous une oreille attentive !» L’appel n’a pas tardé à interpeller les badauds.

Pendant une bonne heure et demie, ces cris contre l’injustice, la matraque policière, l’incarcération abusive des militants de tous bords à travers le pays ont résonné dans cet espace très fréquenté. Les gens ont fini par s’arrêter. Un chauffeur de bus s’est arrêté en plein boulevard, réclamant une pancarte qu’il a brandie très haut, la plaçant sur son véhicule. Le groupe veut démontrer que les poursuites udiciaires n’ébranlent en rien ses convictions.

Comme à son habitude, le discours de Tahar Belabès a mis les décideurs devant leurs responsabilités historiques : « Le ministre du Travail vient de déclarer toute honte bue que sa politique répondait à une menace de révolte des jeunes du Sud. Quel est ce gouvernement prouvant chaque jour son échec et qui veut faire porter au peuple ses incohérences et son incompétence ?» Cette mobilisation ne laisse pas de marbre le nouveau wali de Ouargla.

Si ses prédécesseurs feignaient ignorer le mouvement des chômeurs, hormis dans les rapports au gouvernement, Abdelkader Djellaoui a vivement réagi aux doléances de la manifestation du 24 novembre dernier réclamant le dégel des projets. Sur les ondes de la radio locale, le wali a en effet précisé que « ces projets étaient reportés et non pas gelés». Autre réponse, moins tempérée, celle de la justice qui a intensifié ses investigations en poursuivant les participants à la marche par des convocations et des jugements par contumace. Belabbes, mettant au défi la justice d’organiser une conférence de presse sur le dossier des activistes poursuivis, s’écrie : « Ouargla a changé depuis le 14 mars 2013, c’est la Déclaration universelle des droits de l’homme qui tranchera entre nous.»

Libérez les prisonniers d’opinion

Les manifestants quittent la rose des sables pour la place du Peuple. Il fait moins froid, la foule s’agglutine : « Libérez Hassan Bouras et tous les prisonnier d’opinion», « Non au muselage, non au tout-sécuritaire», « Libérez le dossier de l’emploi», « Halte à l’instrumentation de la justice». Des slogans mis en évidence par Nacer, ses camarades et la petite Manar symbolisant l’espoir d’une concrétisation future des aspirations sociales et citoyennes des chômeurs.

« Notre mobilisation se veut un message fort à qui de droit, le chômeur n’est pas le désœuvré qu’on veut qu’il soit, il a prouvé sa maturité et son implication sociale», affirme Nacer, qui a tenu à être photographié avec sa banderole. « Nous savons à présent que notre lutte pour un emploi décent doit absolument passer par la liberté de manifester sans craindre la répression», tonne Tahar. Lire la suite

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«La crise financière risque d’aggraver la régression sociale»

Publié le 11/12/2016, par dans Non classé.

Risque d’accélération de la régression sociale» et « nécessité de poursuivre la lutte pour faire face au rouleau compresseur qui aspire tous les droits socio-économiques».
Tel est le plaidoyer des participants à la conférence-débat sur « Les droits socioéconomiques en Algérie», organisée, hier, par la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH).

A l’occasion du 68e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme, ce rendez-vous a été une occasion pour les conférenciers de faire le bilan en cette période de crise financière qui perdure depuis 2014. Et le constat est sans appel.

« La régression sociale va s’accélérer. Les résidus des syndicats et d’organisation de la société civile doivent s’unir pour construire un front fort en mesure de faire face à ce rouleau compresseur qui broye tout», lance le syndicaliste Salem Sadali.

Selon lui, les régressions se manifestent, entre autres, par des reculs sur tous les acquis sociaux et la précarisation de l’emploi. Le syndicaliste accuse même le gouvernement de vouloir appliquer « une compression déguisée des effectifs de travailleurs». « Le projet de loi portant révision du système de retraite a été mis en débat depuis deux ans.

Le pouvoir aurait dû le faire seulement en deux mois. Mais l’objectif visé est clair. Il s’agit de faire peur aux masses de travailleurs qui se sont bousculés au dépôt des dossiers de départ à la retraite», estime-t-il, précisant que cette situation est « bénéfique pour le pouvoir». « Sur 100 départs à la retraite, seulement une trentaine ou une quarantaine de travailleurs sont remplacés», précise également le syndicaliste.

Les droits socioéconomiques, soutient pour sa part le porte-parole du CLA, Idir Achour, sont malmenés dans le monde en général et en Algérie particulièrement. Selon lui, « l’emprise du capitalisme brime tous les droits des couches sociales». « En six ans, le régime du président Bouteflika est passé du modèle social au libéralisme sauvage», dit-il.

Pour le président de la LADDH, Noureddine Benissad, en temps de crise, l’Etat est appelé à préserver les droits des couches sociales les plus défavorisées. « Les droits socioéconomiques sont au cœur des droits de l’homme. En situation de crise, l’Etat est appelé à mettre en place tous les mécanismes nécessaires pour préserver les droits des couches sociales les plus défavorisées», souligne-t-il.
Rafle des migrants : « une honte pour l’Algérie !»

Les conférenciers n’ont pas manqué de dénoncer le sort réservé aux migrants subsahariens interpellés massivement et envoyés dans le sud du pays en prévision de leur expulsion. Ils dénoncent surtout les commentaires faits par des officiels à ce sujet. « Les propos tenu par Farouk Ksentini et Mme Benhabylès ont été très mal perçus par les Africains qui se sont demandés si l’Algérie fait toujours partie de l’Afrique. Ils sont scandalisés», déplore Moumen Khelil, secrétaire général de la Ligue.

Selon lui, tout ce qu’a construit l’Algérie et l’image selon laquelle « le pays, une terre d’accueil, s’est effondré avec ce traitement inhumain qu’on a fait subir aux migrants». « L’Algérie est devenue une destination des migrants par défaut, car l’Europe est fermée. Mais actuellement, les responsables du gouvernement reproduisent le discours de l’extrême droite en Europe. Il ne faut pas reproduire chez nous le même traitement dont souffrent les Maghrébins en Europe», enchaîne Nourredine Benissad. Lire la suite

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«Il n’y a eu aucun progrès pour les droits de l’homme en Algérie»

Publié le 11/12/2016, par dans Non classé.

A l’occasion de la célébration du 68e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme, le président de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme, Noureddine Benissad, fait état de violations régulières de toutes les libertés individuelles et collectives…
L’Algérie célèbre aujourd’hui le 68e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme. Y a-t-il une évolution positive à signaler par rapport à l’année 2005 et aux années précédentes ?

Comme chaque année, et depuis sa création, la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (loin du style folklorique) célèbre la Journée mondiale de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948. Nous allons la dédier cette année aux droits économiques et sociaux, compte tenu de l’actualité. Notre pays a vécu sous un état d’urgence de 1992 à 2011, soit pendant 19 ans.

Durant cette période, toutes les libertés ont été mises « sous état d’urgence», autrement dit des libertés suspendues ; nous avons salué la levée formelle de l’état d’urgence en 2011, mais force est de constater que sur le terrain, il n’y a pas eu de progrès.

Pis encore, on a relevé une régression notamment par le contenu de certaines lois liberticides, comme la loi relative aux associations qui est incompatible avec la Constitution et les conventions internationales relatives aux droits de l’homme, notamment le Pacte international sur les droits politiques et civils ratifié par notre pays. Nous avons présenté, en 2012, avec un certain nombre d’associations, un projet alternatif conforme aux standards internationaux afin de permettre aux citoyens et citoyennes de s’organiser librement. Notre texte est de nature à jeter les jalons d’une société civile active. Il est incontournable pour toutes les actions citoyennes dans les différents domaines de la vie sociale.

Les libertés de manifester, de se réunir, de s’organiser et, par conséquent, de s’exprimer pacifiquement sont malmenées sur le terrain, malgré le fait que ces libertés sont consacrées par les textes sus-indiqués. La LADDH continuera de revendiquer l’exercice des libertés, de faire un effort pédagogique pour vulgariser ces droits auprès de l’opinion publique et par la formation de ses militants aux droits de l’homme.

Nous continuerons à appeler à l’indépendance du pouvoir judiciaire de manière à lui permettre d’être un véritable garant des libertés individuelles et collectives et d’être aussi un « producteur de jurisprudence» et des libertés. Nous sommes d’ailleurs en attente des lois organiques sur le statut de la magistrature et du Conseil supérieur de la magistrature, prévues par la loi 16-06 du 6 mars 2016 portant révision constitutionnelle, pour voir s’il y a une véritable volonté politique de donner un sens au principe de la séparation et de l’équilibre des pouvoirs et in fine de l’indépendance du pouvoir judiciaire.

Pourtant, depuis le début de l’année en cours, les différents représentants du pouvoir ne cessent de promettre une révolution en matière de démocratie et de respect des droits de l’homme…

L’histoire de l’humanité nous montre que le premier violateur des droits de l’homme a toujours été l’Etat avec toute sa puissance contre le citoyen démuni et sans moyen de se défendre. On ne saurait, à mon sens, même dans une démocratie, se reposer sur le pouvoir pour garantir les libertés. Le respect des droits de l’homme dépend aussi de la capacité des citoyens à se mobiliser pour les défendre, à les transformer en « cause» civique.

Il faut peut-être de nouvelles formes d’engagement, distinctes du militantisme politique et social traditionnel. D’ailleurs, aujourd’hui, les droits de l’homme suscitent un large mouvement d’opinion par la naissance des associations toujours plus nombreuses, qui entendent faire reconnaître et respecter les droits des groupes les plus vulnérables : les droits des femmes, les droits des enfants, les droits des malades, les droits des chômeurs, les droits des migrants, les droits des prisonniers…

Le paradoxe, je l’avoue, est qu’il est plus facile de défendre et faire progresser les droits de l’homme dans les pays démocratiques que là où ils ne sont pas respectés. La société civile doit d’abord bénéficier d’un cadre juridique approprié et conforme aux standards internationaux en matière de droits de l’homme par la promulgation d’une nouvelle loi qui facilite la fondation libre d’associations et qui encourage leurs actions, car l’association est le meilleur moyen d’apprentissage de la démocratie, du dialogue et de la citoyenneté.

On a assisté, ces derniers mois, à une multiplication des arrestations de citoyens et de militants des droits de l’homme en raison de leurs publications sur les réseaux sociaux. N’est-ce pas une nouvelle forme d’atteinte aux libertés individuelles et à la liberté d’expression qui se généralise ?

Si les écrits, publications ou caricatures ne font pas l’apologie du terrorisme, du crime, de la violence ou de la haine, nous considérons qu’effectivement leurs auteurs ne font qu’exprimer une opinion et donc font partie de la liberté d’expression. La sanction des délits de droit commun, l’insulte, l’injure, la diffamation et les atteintes à l’honneur et à la considération des personnes, est prévue par la loi pénale. Je trouve tout à fait juste qu’une personne insultée, injuriée ou diffamée demande réparation auprès des tribunaux.

A ma connaissance, l’injure, l’insulte ou la diffamation ne sont pas des droits qui sont reconnus à une personne. Mais encore, il faut prouver devant un tribunal que ces délits sont établis. Le harcèlement et la répression contre les militants des droits de l’homme sont plus pernicieux. Souvent les poursuites se fondent sur des qualifications erronées et sournoises, telles que « atteinte à l’ordre public», « attroupement illégal», « incitation à l’attroupement» alors qu’il s’agit de rassemblement, sit-in, manifestation au demeurant pacifiques ou opinions politiques critiques.

Ces dispositions pénales empruntées au code pénal français des siècles derniers, abrogées d’ailleurs aujourd’hui dans ce pays, ne sont pas conformes à la Constitution et aux conventions internationales sur les droits de l’homme ratifiées par l’Algérie et dont nous demandons depuis longtemps leur abrogation.

La création prochaine d’un « haut conseil des droits de l’homme» sera-t-elle une opportunité pour pousser l’Algérie au rang des nations respectueuses des droits de l’homme ?

L’utilité d’une telle instance dépend de la volonté politique de promouvoir les droits de l’homme. Il Lire la suite

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«Déclin des libertés fondamentales»

Publié le 11/12/2016, par dans Non classé.

Chaque année, un coup de projecteur est orienté sur la situation des droits de l’homme à la faveur de la célébration de la Journée internationale des droits humains.
Et chaque année, le lot d’atteintes à la dignité humaine et au droit à l’expression libre ne connaît pas de courbe descendante. « Nous constatons une très grande régression sur les libertés fondamentales», souligne Hassina Oussedik, directrice du bureau d’Amnesty International (AI) en Algérie. Dans une conférence de presse tenue hier à l’occasion de la Journée internationale des droits humains, Mme Oussedik a souligné que le bilan 2016 n’est pas réjouissant. La représentante d’AI regrette que la réforme de la Constitution n’ait pas été à la hauteur des attentes.

« Concernant les libertés fondamentales, on estime que l’article 41 ter devrait être revu car dans son énoncé en référence au respect des constantes et valeurs religieuses, culturelles et morales de la nation, il permet aux autorités une large interprétation… Toute opinion dissidente peut entrer sous le coup de l’atteinte aux constantes et valeurs de la nation, ce qui fait qu’un certain nombre de personnes peuvent être harcelées et interpellées pour le simple fait d’avoir exprimé une opinion», indique Mme Oussedik.

Se référant à la disposition de la résolution non contraignante des Nations unies sur le respect des défenseurs des droits humains, ratifiée par tous les Etats, la représentante d’AI estime que l’Algérie ne facilite aucunement le travail de défense des droits de l’homme. Bien au contraire, dit-elle, les défenseurs des droits humains sont poursuivis et harcelés qu’il s’agisse des avocats, des journalistes ou des militants associatifs. La représentante d’AI cite les cas des journalistes Mohamed Tamalt et Hassan Bouras, emprisonnés pour avoir exprimé des opinions. « Nous demandons leur libération car il s’agit de prisonniers d’opinion», dit-elle, en citant aussi le cas de militants associatifs arrêtés à Tamanrasset. « Il y a eu des violations des libertés fondamentales qui sont graves», estime Mme Oussedik.

Interrogée sur le refoulement de migrants subsahariens, la représentante d’AI a relevé leur caractère collectif : « Ce que l’on regrette par rapport à ces incidents, tels que relatés dans les comptes rendus des médias, c’est qu’il s’agit de mesures collectives sans prendre le soin d’étudier chaque cas… Il peut y avoir des réfugiés politiques parmi ces migrants. Les refouler est une grave atteinte aux droits fondamentaux de ces personnes.

De plus, il y a parmi ces populations de migrants des groupes vulnérables, comme les femmes, les enfants et les personnes malades qui méritent une protection particulière», indique Mme Oussedik, en notant que sur cette question, il y a eu un manque de discernement : « Il est regrettable que le pays, qui hier était un exemple pour les pays africains, traite ainsi ces migrants.» L’oratrice relève une lueur d’espoir dans la mobilisation des jeunes pour lutter contre les injustices. « Malgré les contraintes, la société civile est extrêmement dynamique, notamment les jeunes qui sont présents dans différentes actions sur le terrain dans un esprit de solidarité et d’engagement pour les droits humains, même à l’international. Cela témoigne d’une grande maturité et d’ouverture d’esprit», note la responsable d’AI.

D’ailleurs, à l’instar de nombreux pays, l’Algérie, à travers le bureau d’AI, s’est engagée dans le cadre du marathon des lettres « Ecrire pour les droits» en faveur des personnes emprisonnées, persécutées et torturées à travers le monde pour leurs opinions. « Cette année encore, nous appelons les Algériennes et Algériens à nous rejoindre afin d’exprimer leur solidarité et contribuer à changer la vie de ces individus», lance Mme Oussedik. Dans une vingtaine de wilayas, des jeunes sont mobilisés pour la collecte de signatures en faveur de la libération du photographe égyptien Shawkan, de l’avocat turc Eren Keskin, du lanceur d’alerte Edward Snowden et des jeunes Azerbaidjanais Bayram et Gyas. Lire la suite

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