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Publié le 14/10/2015, par dans Non classé.

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Plus de 17.000 ressortissants nigériens rapatriés jusqu’à présent

Publié le 29/09/2016, par dans Non classé.

Le ministre de l’Intérieur et des collectivités locales Noureddine Bedoui a fait savoir jeudi à Alger que plus de 17.000 immigrés clandestins nigériens ont été jusqu’à présent rapatriés « volontairement » annonçant le lancement prochain d’une opération de rapatriement qui concernera des ressortissants sénégalais et guinéens.
Le ministre qui répondait à une question en séance publique du Conseil de la nation sur des dépassements enregistrés par des ressortissants africains à Bechar ont causé récemment des altercations avec les populations locales a indiqué que 17016 ressortissants nigériens, 580 tchadiens et 550 maliens ont été rapatriés jusqu’à présent dans le cadre d’une opération lancée depuis deux ans.

1492 migrants clandestins sénégalais et 370 autres de nationalité guinéenne seront rapatriés prochainement à la demande de leur pays, a ajouté le ministre précisant que son département ministériel finalisait les procédures relatives à cette démarche.

M. Bédoui a rassuré que les ressortissants africains se trouvant sur le territoire national faisaient l’objet d’un suivi permanent par des commissions de sécurité de wilaya.

« Tout individu se rendant coupable d’un acte attentatoire à l’ordre public est sanctionné dans le respect des loi », a-t-il soutenu citant les mesures prises à l’encontre des personnes impliquées dans les altercations de Bechar.

Il a fait également état de l’arrestation d’un réseau spécialisé dans la traite d’enfant dans les wilaya de Tamanrasset et dont les membres ne sont pas algériens.

L’immigration clandestine qui est source de préoccupation pour l’Algérie nécessite la conjugaison des efforts aux plans régional et international pour dégager des mécanismes favorisant le développement dans les pays d’origine basée sur la mise oeuvre de politiques efficientes plutôt que sur des aides circonstancielles, a considéré M. Bedoui.

Il a rappelé que l’Algérie, dans le souci de protéger le territoire national et préserver la santé des citoyens, a mis en place des dispositifs d’alerte pour les maladies contagieuses ou celle représentant une menace pour la santé publique.

Sur un autre plan et répondant à une question sur les mesures adoptées par l’Etat pour l’accompagnement de la famille dans la prise en charge des enfants avant l’age de scolarisation, le ministre a évoqué les « montants importants » mobilisés pour la réalisation de structures spécialisées à l’instar des jardins d’enfants.442 établissements ont été enregistrés à juin 2016 sur un ensemble de 487 programmés s’ajoutant a 1047 garderie relevant de particuliers et obéissant aux cahiers de charges prévus par la loi, a–t-il ajouté. Lire la suite

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Plus de 35.000 élèves du préscolaire attendus dans les écoles à Alger

Publié le 29/09/2016, par dans Non classé.

Plus de 35.000 élèves du préscolaire et plus de 11.000 élèves des différents cycles d’enseignement coranique rejoindront début octobre les bancs des écoles coraniques d’Alger, a indiqué le directeur des Affaires religieuses de la wilaya d’Alger, M. Zoheir Boudraa.
Plus de 35.000 élèves du préscolaire et plus de 11.000 élèves des systèmes interne et externe des différents cycles rejoindront les bancs des écoles coraniques d’Alger dans le cadre de l’année scolaire de l’enseignement coranique (2016-2017), a déclaré jeudi à l’APS M. Boudraa. L’année dernière, le nombre des élèves du préscolaire des écoles coraniques était de 33.600 élèves contre plus de 35.000 cette année, a-t-il dit.

A Alger, ces écoles sont de plus en plus sollicitées pour leur bonne méthodologie et leurs bons résultats, ce qui exerce une pression sur les structures et les encadreurs par rapport aux moyens financiers dont dispose la direction, nécessitant davantage d’efforts pour assurer plus de places aux élèves. Les nombre des écoles coraniques au système interne s’est élevé à 10 et accueillent 1.000 élèves contre 10.000 pour le système externe.

Les élèves des écoles coraniques sont encadrés par 104 enseignants confirmés et 50 enseignants contractuels. Le nombre des bénévoles est de plus de 800 enseignants cette année. Outre l’enseignement du Coran et les cours d’alphabétisation, les écoles coraniques dispensent, gracieusement, des cours de soutien aux élèves, auxquels s’ajoutent des classes spéciales pour les personnes aux besoins spécifiques.

Dans le souci d’alléger la surcharge qui pèse sur les classes préparatoires dans les écoles coraniques d’Alger, deux nouvelles écoles seront ouvertes pour l’année scolaire 2016-2017 à Draria et Kouba avec une capacité d’accueil respective de 600 et 200 places, a indiqué le responsable.

Selon l’intervenant, les « classes préparatoires des écoles coraniques sont très prisées en raison de la qualité des programmes dispensés et des résultats obtenus ». quelque « 40.000 copies » du nouveau programme unifié, spécial classes préparatoires relevant des écoles coraniques ont été imprimées pour la « première fois » dans le cadre de la nouvelle année scolaire de l’enseignement coranique en collaboration avec la wilaya d’Alger, a fait savoir M. Boudrâa. Ce programme a été généralisé cette année sur l’ensemble des écoles coraniques de la wilaya d’Alger en attendant sa vulgarisation prochaine sur le territoire national

L’enseignement du programme unifié des classes préparatoires des écoles coraniques a débuté comme expérience pilote dans la wilaya d’Alger, rappelle-t-on. L’expérience a concerné l’année dernière plusieurs écoles coraniques d’Alger, à savoir Cheikh Ahmed Sahnoun (Bir Mourad Raïs), El Rahma (El Hamiz), Cheikh Ahmed Hamani (Dar El Beida), mosquée Hamza (Dely Ibrahim) et El Ouancharissia (Beni Messous).

La wilaya a consacré 170 millions de dinars à l’aménagement des écoles coraniques et à la restauration et l’équipement des mosquées outre l’impression du livre, a précisé le responsable qui a ajouté que plus de 400 classes coraniques ont été équipées l’année dernière. 30 accords ont été conclus avec des bienfaiteurs et des associations religieuses pour la construction de mosquées dans certains quartiers, au regard du rôle de cet établissement religieux dans l’éducation et l’ancrage du nationalisme, a-t-il indiqué.

Un programme mensuel de conférences a été tracé à travers 13 circonscriptions de la capitale au profit des Imams, pour veiller à encadrer les jeunes et à les sensibiliser aux fléaux sociaux, comme la drogue et l’émigration clandestine, en sus de les prémunir contre l’extrémisme, a ajouté le même responsable.

La commission scientifique relevant de la direction des Affaires religieuses d’Alger active au niveau de son siège sis à Chevalley de manière directe ou par téléphone, et émet des fatwas, dont le nombre a dépassé 22.000 en 2016, liées notamment aux questions d’héritage, de mariage et de divorce entre autres.

M. Boudrae a affirmé que l’école coranique d’été a accueilli cette année plus de 25 000 élèves tous ages et niveaux confondus, ajoutant qu’il ont reçu des leçons dans les différentes domaines de sciences religieuses et de la récitation. Lire la suite

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«Ce gouvernement ne propose rien à ceux qui souffrent»

Publié le 29/09/2016, par dans Non classé.

Depuis quelque temps, Ali Fawzi Rebaïne ne lâche plus le livre de Pierre Daume, Les harkis, le dernier tabou. Lors de la conférence de presse tenue hier au siège du parti à Alger, le président de Ahd 54 s’est présenté devant la poignée de journalistes présents avec l’ouvrage de M. Daume bien en évidence.
Ce livre, qui a jeté un pavé dans la mare lors de sa parution, révèle que l’immense majorité de ceux qui se sont rangés du côté de la France durant la lutte pour la libération n’a ni fui en France ni a été massacrée. Le journaliste Pierre Daume affirme que la grande majorité d’entre eux sont restés en Algérie après 1962. Pour le président du parti dont le nom est une allusion aux principes de la Révolution algérienne de 1954, ces révélations sont insupportables. « Il faut des nationalistes à la tête des ministères si on veut se débarrasser des harkis.

Dans le cas contraire, on ne les touchera pas», a affirmé M. Rebaïne. Pour le candidat malheureux aux trois dernières présidentielles, « la France ne parviendra pas à salir notre Révolution». Une allusion à l’hommage rendu par le président Hollande et la majorité de la classe politique française aux harkis, lors de la Journée nationale qui leur est dédiée, le 25 septembre.

Au plan économique, Fawzi Rebaïne a dénoncé la politique suivie par le gouvernement Sellal pour faire face à la paupérisation de la population. « Il y a une très forte pression sur les ménages, a déclaré le président de Ahd 54, mais ce gouvernement ne propose rien de concret pour aider ceux qui souffrent.» Plus grave, il juge que ce gouvernement, « incapable de créer de la richesse», « mène le pays droit à la faillite». « Ce sont les couches les plus fragiles qui sont frappées de plein fouet par cette politique que mène Sellal», a dénoncé M. Rebaïne, avant de s’en prendre au secteur de la santé, jugé « catastrophique». « Notre système de santé fait peur et est déliquescent», a-t-il affirmé.

Celui qui présida l’Association des fils et filles de chahid de la wilaya d’Alger s’en est également pris à l’impunité des responsables politiques. « Après les révélations des Panama Papers, ni le président de la République ni le Premier ministre n’ont réagi, alors qu’un membre du gouvernement toujours en place est cité dans ce scandale.» Enfin, en prévision des législatives de 2017, Fawzi Rebaïne a affirmé que son parti ne s’est pas encore décidé sur sa participation. Il prendra sa décision « d’ici la fin de l’année» car « on ne sait pas dans comment évoluera la situation politique du pays dans les six prochains mois», a déclaré Ali Fawzi Rebaïne. Lire la suite

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Verdict de l’affaire Cnan : Six ans de prison contre le Saoudien Ghaith Pharaon

Publié le 29/09/2016, par dans Non classé.

Une peine de 6 ans de prison assortie d’une amende 50 millions de dinars et d’un mandat d’arrêt international a été prononcée hier à l’encontre de l’homme d’affaires poursuivi dans le cadre de l’affaire Cnan.
Après une semaine de délibéré, l’affaire CNAN a connu hier son épilogue. Le juge du pôle pénal spécialisé a condamné l’ex-PDG de la compagnie, Ali Boumbar, à 5 ans de prison ferme assortie d’une amende d’un million de dinars, et son prédécesseur, Ali Koudil, à 2 ans de prison ferme assortie d’une amende de 500 000 DA. Une peine de 3 ans de prison ferme a été retenue contre Kamel Bouabbes, et une autre de 2 ans de prison ferme contre l’ancien président de la SGP Gestramar, Mohamed Senoussi, et Nasreddine Mansouri (ex-responsable de la filiale IBC de la compagnie) assorties respectivement d’une amende de 500 000 DA et 300 000 DA.

La même peine a été prononcée contre Amour Mohamed Amokrane, Abdelhamid Deraa, Djamel Bouterfa, Mohamed Mezaich, mais avec une amende de 300 000 DA et un sursis d’une année. Cinq prévenus ont par ailleurs bénéficié de la relaxe, alors que deux autres, considérés comme étant en fuite, ont été condamnés à des peines par défaut. Il s’agit de l’homme d’affaires saoudien Ghaith Rashad Pharaon contre lequel le tribunal a prononcé une peine de 6 ans de prison ferme et le paiement d’une amende de 50 millions de dinars, ainsi que Mohamed Tahar Djoudi condamné à 2 ans de prison ferme.

Lancement d’un mandat d’arrêt

Le juge du pôle judiciaire spécialisé de Sidi M’hamed a également confirmé le lancement d’un mandat d’arrêt international contre les deux mis en cause et jugé acceptable la constitution de l’agent judiciaire du Trésor (AJT), en tant que partie civile dans cette affaire.
Le verdict a été une surprise pour bon nombre d’avocats qui n’arrivaient pas à comprendre certaines décisions du juge.

La première est cette condamnation de Pharaon à une peine de 6 ans de prison, alors que dans la pratique, la non-présentation devant la justice constitue une circonstance aggravante pour laquelle la peine maximale est retenue, à savoir 10 ans de prison, comme d’ailleurs requis par le parquet.

A signaler qu’en tant que partie civile, la CNAN avait estimé le préjudice subi à près de 16 millions d’euros, qu’elle a réclamé à Ghaith Pharaon lors des plaidoiries. Or, ce montant est loin de l’amende de 50 millions de dinars retenue par le juge, hier, contre l’homme d’affaires, qui semble sortir par la grande porte dans ce procès.

Autre interrogation de certains avocats, elle concerne la peine de 5 ans de prison retenue contre Ali Boumbar, en détention depuis 54 mois (qui est à quelques mois de purger sa peine), et celle de 2 ans de prison retenue contre Ali Koudil, alors qu’ils sont tous les deux poursuivis pour les mêmes faits délictuels.

Ainsi, après une instruction de plusieurs années, de nombreux reports, deux demandes d’informations complémentaires et deux procès, l’affaire CNAN se termine en queue de poisson, laissant sur leur faim de nombreux observateurs.

Encore des zones d’ombre

Expédié en deux jours, le procès n’a malheureusement par levé le voile sur les nombreuses zones d’ombre qui entourent cette affaire, ni donné des explication sur les circonstances dans lesquelles le fleuron du transport maritime de l’Etat algérien a été dépecé non seulement par ses propres dirigeants, mais surtout par les plus hautes autorités qui ont bradé sa flotte au profit d’étrangers qui ont participé non pas à son développement, mais à sa mise à mort.

Le mystère de la cession des navires, des lourdes factures des arrêts techniques, de la vente des bateaux à l’homme d’affaires saoudien, bref de tous les dysfonctionnements ayant entaché la gestion de la compagnie maritime reste entier…

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Saadani organise sa rentrée après son retour

Publié le 29/09/2016, par dans Non classé.

Après une absence remarquée pendant tout l’été, Amar Saadani compte faire une rentrée fracassante.
Amar Saadani, secrétaire général du Front de libération nationale (FLN), fera sa rentrée politique dimanche prochain à l’occasion de la réunion du bureau politique à laquelle il vient de convier la presse. Porté disparu des radars durant un été qui a chevauché sur quelques jours de l’automne, certains le disaient à Paris où il possède un pied-à-terre à Neuilly, d’autres l’annonçaient à Londres pour un séjour british.

Le virevoltant secrétaire général de l’ex-parti unique est bel et bien rentré au pays après un séjour outremer qui a dû lui éviter bien des tracas. D’abord l’angoisse et le stress que pouvait occasionner la pétition initiée au sein de son parti et demandant son départ du poste de secrétaire général, puis l’initiative des 14 anciens moudjahidine, dont Zohra Drif, qui ont appelé à sa destitution.

Dans leur lettre publiée dans la presse en juillet dernier, les 14 personnalités, des acteurs importants de la Guerre de Libération nationale, revendiquent « au nom de tout ce qui les a menés sur les chemins de la liberté, sous la bannière du FLN, le départ immédiat et inconditionnel de Saadani et sa bande, afin de le restituer dans les formes démocratiques, sans immixtion extérieure, à ses militants sincères et dévoués, des hommes de conviction qui incarnent une aspiration partagée».

Ils accusent les dirigeants actuels du FLN d’avoir « pénétré le corps même de ce parti pour le vider de sa substance vitale et l’infecter au point d’en faire un instrument de réalisation de leur inavouable business». Les griefs sont graves et le fait qu’ils soient portés par ceux-là mêmes qui ont fait le FLN, libérateur du pays, donne toute l’étendue de la perversion d’un sigle qu’ils préfèrent enfin voir au musée.

Amar Saadani n’avait pas réagi à partir de son séjour doré auprès de sa progéniture, loin du spleen d’Alger, des retombées de la crise économique et de la galère qu’elle induit pour les ménages algériens. Le secrétaire général du FLN va certainement répondre à ses détracteurs, dans son style et avec ses arguments, comme il l’a déjà fait pour « le groupe des 19» — dont faisaient partie plusieurs anciens moudjahidine et pas des moindres — qui demandait audience au chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika, qu’il pense être pris en otage. Amar Saadani a dû préparer sa riposte et choisir les éléments de langage qu’on lui a toujours connus pour s’attaquer avec véhémence à ceux qui le mettent en cause ou critiquent les tenants du pouvoir dans le pays.

Si le secrétaire général du FLN entend bien faire sa rentrée de manière fracassante, comme le laissent entendre ses proches, en fustigeant ceux qui veulent son départ — c’est toujours d’actualité — il est cependant trop tard pour réagir au président de l’Association française des victimes du terrorisme qui, en présence du chef de l’Etat français, François Hollande, qualifiait le 19 septembre l’attentat du FLN contre le Milk Bar à Alger en 1956 d' »acte terroriste». Amar Saadani n’avait pas jugé utile de défendre l’honneur du « FLN de guerre» ; il le fera certainement pour celui de la prédation.

Mais face à ce flux d’attaques contre les symboles de la Révolution, il n’y a pas que le silence du FLN qui pèse, celui des organisations affiliées à ce que l’on appelle « la famille révolutionnaire» est assourdissant. « J’ai attendu la réaction du gouvernement, celle du ministre des Moudjahidine, celle de l’Organisation nationale des moudjahidine et surtout la réaction du FLN, qui prétend continuer le combat mené par le FLN historique (…).

Mais à l’évidence, la direction actuelle du FLN a complètement rompu et dévié ce pourquoi le FLN a été créé : l’indépendance nationale», pestait la moudjahida Zohra Drif-Bitat lors d’un point de presse tenu à Alger. « Je me disais que c’était bien trop grave pour que l’Etat le passe sous silence. Je crois qu’on n’a pas vécu une humiliation plus grande que celle-là même durant l’occupation. Le silence est très grave, il viole les principes de la Constitution qui obligent l’Etat à défendre la Guerre de Libération», soutenait-elle. Que répondra alors le secrétaire général de l’ex-parti unique ? On le saura dimanche.
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On vous le dit

Publié le 29/09/2016, par dans Non classé.

– 8es Journées internationales du marketing touristique à Alger

L’hôtel El Aurassi abritera les 8es Journées de marketing touristique, les 5 et 6 octobre prochain. Ce rendez-vous sera placé sous le signe « Formation et investissement». Selon les organisateurs RH International Communication, « il y a une nécessité de promouvoir et d’améliorer les prestations touristiques pour répondre aux normes internationales, notamment à travers le soutien de la formation».

Cette rencontre, placée sous le patronage du ministre de l’Aménagement du territoire, du Tourisme et de l’Urbanisme, avec la collaboration du ministère de la Culture, réunira un panel d’experts nationaux et internationaux, représentant les grandes marques du secteur touristique dans le monde, qui débattront, entre autres, de la formation et du développement des ressources humaines, des relations blogueurs-influenceurs et du marketing touristique à l’ère du digital.

Comment stimuler la concurrence, élargir les choix offerts au consommateur, repositionner l’offre touristique… sont les thèmes qui seront débattus lors de ces deux journées. Guillaume Pepin, expert international, directeur Afrique du Nord et de l’Ouest de la multinationale Jumia Travel, leader dans la réservation d’hôtel en Afrique, fera une communication sur « Pourquoi les OTA (Online Travel Agencies) sont une opportunité pour l’industrie hôtelière ? et « Le rôle des OTA dans la promotion de la destination Algérie».

– Démission collective de 45 militants du RND

Les prochaines échéances électorales, bien que lointaines, suscitent déjà l’effervescence parmi les militants adeptes du nomadisme politique. Cette fois-ci, ce sont les militants du RND de Batna qui ont ouvert le bal. Ils sont au nombre de 45, dont la majorité de la commune de Batna, à avoir diffusé un communiqué, avec comme griffe la photocopie de leur carte d’adhérent, dans lequel ils annoncent leur démission du Rassemblement national démocratique en raison de « la marginalisation qu’ils subissent au sein du parti». Cette démission collective est suivie d’une adhésion au nouveau parti, le Parti de l’intermédiation politique, dirigé par l’activiste Souhil Khenchali. Notre tentative pour avoir de plus amples explications auprès du responsable de wilaya du RND est restée vaine.

– Saisie de plus 54 500 smartphones et 17 000 unités de cosmétiques à Annaba

Ayant dépassé les délais réglementaires prévus de 81 jours, 80 sur 176 conteneurs de différentes dimensions, sous douane au niveau du terminal à conteneurs du port de Annaba, ont été ouverts et contrôlés par les agents des Douanes, avons-nous appris, hier, de la direction régionale des Douanes de Annaba. En présence d’un huissier de justice, les Douanes ont découvert dans quelques conteneurs plusieurs surprises.

Censés contenir diverses marchandises, déclarées par leur propriétaire à leur arrivée : meubles et vêtements, ces conteneurs renfermaient en fait d’importantes quantités de smartphones, de cosmétiques et de « maâssel» (tabac pour narguilé). La valeur marchande totale est estimée à plus de 110 millions de dinars. « Dans des conteneurs, nous avons découvert pas moins de 54 500 smartphones de marque, 9816 kg de maâssel dans 409 paquets et 5328 pantalons jeans.

Déclarée articles d’ébénisterie, la marchandise que renfermait un autre conteneur était des produits cosmétiques. Il s’agit de shampoing, gel douche, teinture pour cheveux et crèmes capillaires, soit un total de 17 000 unités», a révélé la même source. Outre la fausse déclaration, ces marchandises sont interdites à l’importation, ou pour d’autres, soumises à des autorisations administratives spéciales. « Ces indélicats importateurs seront sommés de payer des amendes égales à la valeur marchande des produits saisis par les Douanes algériennes d’autant plus que cette infraction est considérée comme étant un ‘‘transfert illicite de devises »», tranche la direction régionale des Douanes de Annaba.

Le parquet de Annaba a été saisi officiellement et un dossier de contentieux a été établi pour chacun des importateurs concernés par cette fraude. Toujours sous douane au terminal à conteneurs au niveau du même port, les 90 autres conteneurs feront prochainement l’objet de la même procédure où d’autres surprises de ce genre ne sont pas à écarter. Lire la suite

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