formats

Bienvenue sur Radio-Dzair.com

Publié le 14/10/2015, par dans Non classé.

Pour écouter Radio Dzair sur votre smartphone

 

ios1 dzair

 application mobile android

formats

«Ziaras électorales» à la zaouia de Sidi M’hamed Benaouda

Publié le 24/04/2017, par dans Non classé.

Parmi les faits marquants de cette campagne dans la wilaya de Relizane, l’attrait qu’exercent les zaouias et autres mausolées maraboutiques sur les candidats.
Ainsi, la célèbre zaouia Sidi M’hamed Benaouda, située à une vingtaine de kilomètres au sud de Relizane, s’est imposée comme un lieu incontournable pour nombre de candidats de la région qui y ont prévu une halte. Ils viennent quérir la « baraka» du saint patron bien connu en espérant toucher par ce biais un secteur de l’électorat qui reste fortement attaché à ce que d’aucuns appellent « l’islam confrérique». « J’ai prévu de m’y rendre.

C’est important. Ce sera l’avant-dernière étape de ma campagne, le dernier jour, je l’ai réservé à la ville de Relizane», nous confie Ahmed Fekira, tête de liste du PT à Relizane. M. Fekira précise cependant : « Je rends souvent visite au mausolée de Sidi M’hamed. Je le fais même hors campagne.» Et de nous expliquer qu’il est issu de la grande tribu des Flita, dont l’histoire se confond intimement avec celle de Sidi M’hamed Benaouda. « Ce sont les traditions de nos parents, on y est attachés. Ce n’est pas une ‘‘bid’âa » (hérésie). Ce wali, on ne le vénère pas, on le respecte, c’était un savant. Ce sont nos racines. Le peuple a commencé à se perdre quand il a délaissé ses racines», assène-t-il.

Force est d’avouer que la petite bourgade de Sidi M’hamed Benaouda a quelque chose d' »envoûtant». Le site est constitué d’une zaouia centrale, un institut de formation affilié aux Affaires religieuses et des « koubas» éparpillées ça et là, dont une coupole maraboutique érigée tout à fait en haut d’un promontoire rocheux, auquel on accède par des escaliers de pierre qui donnent le vertige. Sur certains panneaux électoraux dressés dans les rues du chef-lieu de la commune, on retrouve les affiches du PT dominés par l’effigie d’Ahmed Fekira. C’est l’un des rares à être représenté sur les lieux. Nous avons également croisé le portrait d’un jeune candidat, Adda Moumen, tête de liste ANR. Rencontré à Relizane, ce dernier nous a confié qu’il avait prévu, lui aussi, une « ziara» à Sidi M’hamed, parmi d’autres sorties de proximité.
Dernière image qui n’a pas manqué d’attirer notre attention : des affiches de la liste RND placardées sur le mur extérieur qui borde la zaouia ainsi que sur une coupole secondaire alors qu’un panneau d’affichage, situé à quelques mètres à peine de la zaouia, est resté souverainement vide… Lire la suite

formats

«48» Dans les coulisses de la campagne à Relizane

Publié le 24/04/2017, par dans Non classé.

Relizane, 300 km à l’ouest d’Alger. Place de la mairie. Sur un mur adjacent au siège de l’APC, des affiches incitant le citoyen relizanais à faire entendre sa voix sous le slogan : « Samaâ sotek» ou encore « Tous concernés !» côtoient deux vieilles affiches, l’une portant sur un Salon des équipements agricoles et une autre faisant de la publicité à un colloque sur « La modération dans la pensée religieuse et la vie publique».
Il fait chaud en cet avril électoral, mais la température politique est loin d’égaler les envolées du mercure dans les thermomètres. La wilaya « 48» dispose de dix sièges à l’APN. 14 listes sont en lice pour s’adjuger les voix de 415 604 électeurs, selon l’antenne locale de la Haute instance indépendante de surveillance des élections (HIISE). Les listes en compétition comptent notamment le FLN, le RND, le PT, le FNA, le RPR, l’ANR, TAJ, le MPA, l’Union pour Ennahda la Justice et l’Edification, le Front El-Moustakbal, le Mouvement de l’Entente nationale (MEN) ou encore l’Alliance MSP-Front du Changement…

Pas de trace du FFS, du MDS ou du RCD. A première vue, la campagne n’excite pas les foules. De temps à autre, un cortège de soutien à tel ou tel candidat se fait remarquer à grands coups de klaxon, en défilant le long du boulevard Khemisti, l’artère centrale de la ville, avec posters et affiches collés sur le capot.

Cela a le mérite de susciter l’attention de la population bien mieux que les panneaux d’affichage. On voit d’emblée que ceux-ci sont timidement utilisés, offrant de larges espaces vides. Sur les 14 listes, vous allez trouver deux ou trois affiches par-ci, trois ou quatre autres par là…Certaines d’entre elles se distinguent par des particularités qui n’échappent pas au regard, à l’exemple de la liste du PT constituée de treize membres, et dont les noms des candidates (au nombre de quatre) sont accompagnés de halos de femmes sans visage, comme cela a été observé, du reste, avec d’autres formations politiques dans d’autres wilayas. Sur l’affiche du MSP, une candidate a la face dissimulée derrière un long aâdjar, à l’ancienne.

Législatives ou 5e mandat ?

Autre bizarrerie : sur le fronton d’un grand nombre de permanences électorales sont placardés des portraits de Bouteflika, à croire que nous avons affaire à une campagne pour un 5e mandat présidentiel plutôt que pour des législatives. De fait, l’effigie du Président est déclinée sous toutes les coutures, d’un bout à l’autre de la ville. « La wilaya de Relizane est celle qui a voté le plus massivement en faveur du président de la République», assurait un cadre FLN lors d’un meeting. On comprend, dès lors, que tout le monde veuille s’attirer un peu de la « baraka» du raïs pour doper ses chances.

Dans les faubourgs de forte densité et les quartiers populaires type cité DNC, les enseignes partisanes sont alignées les unes à côté des autres comme autant de marchands de promesses, en exhibant fanions, posters et banderoles. Malgré cette débauche d’énergie et de ferveur, il ne nous a guère été aisé, en faisant un « micro-trottoir» dans les rues de Relizane, de trouver des électeurs potentiels prêts à aller voter le 4 mai prochain.

« Ce vote est une mascarade. Ils ne se souviennent de nous que lors des élections. N’wakel alihoum Rabbi (je remets leur sort à Dieu)», résume un chauffeur de taxi. Un autre abstentionniste, artisan-photographe de son état, abonde dans le même sens : « El vote khatini ! (je ne voterai pas).A quoi ça sert ? Ils n’ont jamais rien fait pour nous. Beaucoup m’ont sollicité pour mettre leurs affiches sur la vitrine de mon studio, j’ai refusé catégoriquement.» Et de pester : « Les légumes sont hors de prix alors que nous sommes une wilaya agricole.

Qu’on m’explique juste comment la pomme de terre est arrivée à 80 DA ! Relizane ne bénéficie plus de logements sociaux ou très peu, alors qu’à Alger, les logements sont distribués à volonté. Pourquoi cette discrimination ? J’ai déposé un dossier de logement depuis 1996 et je n’ai toujours rien vu», fulmine-t-il, avant de poursuivre : « Cette élection n’a aucun intérêt. Mais ce n’est pas uniquement la faute du gouvernement. S’ils n’avaient pas trouvé des gens crédules pour leur prêter l’oreille, ils auraient fait un peu plus attention au peuple.» Un jeune chômeur observe : « Ces candidats, une fois qu’ils sont élus, nous oublient totalement.

Moi, je ferai mon devoir, je voterai par principe, après, la balle est dans leur camp. Nous voulons surtout du travail. Je suis technicien en froid. J’ai déposé plusieurs demandes. Le mieux qu’on m’ait proposé est un contrat temporaire avec un salaire minable. Il y a plein de diplômés qui se retrouvent petits vendeurs de ‘‘d’lala » au marché aux puces. Ils nous promettent de l’embauche avec l’usine de Volkswagen, mais ça ne va profiter qu’aux pistonnés, c’est sûr !»

Djamel Ould Abbès : « L’état, c’est nous !»

Au QG de campagne du FLN, rue Bendjebbar, les préparatifs vont bon train pour l’accueil de Djamel Ould Abbès, qui devait animer un meeting. « Tout le staff est à la salle omnisports», nous dit-on à l’accueil. La façade du bâtiment est ornée d’une bannière à la gloire de Bouteflika avec ces mots à la clé : « Merci Monsieur le Président pour les réalisations (indjazate).»

Mercredi 12 avril. La salle Nedjma Benaouda connaît une ambiance des grands jours. Plusieurs bus ont été affrétés par les kasmas de différentes communes pour faire le plein : Oued Rhiou, Yellel, Sidi M’hamed Benaouda, El Matmar, Kalaa, Sidi Lazreg… L’organisation nationale de solidarité estudiantine (SNE) a été également mise à contribution pour mobiliser les étudiants. De larges posters de Bouteflika ainsi que de Djamel Ould Abbès sont déployés.

Des agents en chasubles jaunes estampillés « 34», le numéro de la liste FLN, veillent au grain. 11h : le patron du FLN est accueilli comme le messie. Il déclare d’entrée qu’il avait expressément choisi la ville de Relizane pour entamer sa tournée à l’Ouest. Le chauffeur de salle, un jeune cadre du parti, se propose de présenter rapidement les membres de la liste FLN dont Lire la suite

formats

Un séminaire international sur la peine de mort à Boumerdès

Publié le 24/04/2017, par dans Non classé.

La cour de Boumerdès accueillera, les 28 et 29 avril, un séminaire international consacré à la peine de mort.
Organisée par le barreau de Boumerdès, en collaboration avec l’UIV (Union internationale des avocats), cette rencontre regroupera de nombreux professionnels du droit entre avocats et magistrats algériens, maghrébins, européens et canadiens, pour un débat réservé à une question pertinente très controversée, y compris dans les milieux les plus initiés.

De nombreuses communications sont au programme de ces deux journées, réparties sur quatre thèmes : « La peine de mort dans le temps et l’espace», « La peine de mort, normes internationales et enjeux politiques nationaux», « La peine de mort, la controverse», « Quelles perspectives ? Comment vaincre la peine de mort ?» Pour les deux premiers thèmes, programmés pour la journée du vendredi 28 avril, le choix a porté sur des conférenciers de renom, en général des avocats, aussi bien algériens qu’étrangers, des modérateurs du barreau de Paris et des magistrats algériens.

C’est Me Edmond Fréty, du barreau de Paris, directeur adjoint des droits de l’homme à l’Union internationale des avocats, qui présentera sa communication sur : « Histoire de la peine de mort et émergence des remises en question de cette peine». Dans le même sillage, le spécialiste des droits de l’homme de l’OIF (Organisation internationale de la francophonie), Salvatore Saguès, évoquera la problématique de la condamnation à mort dans le monde sous le titre « Panorama de l’état général de la peine de mort dans le monde». Le thème qui suivra a trait à la peine de mort en Algérie pendant la Guerre de Libération, après l’indépendance et face au terrorisme, qui sera présenté par Me Miloud Brahimi, du barreau d’Alger. Me Edmond Fréty lui succédera pour faire état de l’abolition de la peine de mort en France, alors que Me Ali Haroun, ancien responsable de la Fédération de France du FLN, durant la Guerre de Libération, ancien membre du Haut comité d’Etat et ancien ministre délégué aux Droits de l’homme s’attardera sur le long combat pour « l’abolition de la peine de mort en Algérie».

Coordinatrice des droits de l’homme à l’Union internationale des avocats, Me Julie Goffin exposera deux thèmes : « Les normes internationales relatives à la peine de mort» et « Le rejet en droit international de la peine de mort pour les crimes les plus graves».
Secrétaire générale adjointe de la FIDH (Fédération internationale des droits de l’homme) et ancienne présidente de la Coalition mondiale contre la peine de mort, Florence Bellivier donnera une conférence sur les éléments sous-jacents du débat sur la question de la peine de mort, les droits de l’homme, les délits et violences politiques, la politique pénale, les erreurs judiciaires et la qualité de la justice (indépendance, impartialité et efficacité).

Intitulée « La peine de mort aux Etats-Unis d’Amérique : quel paradoxe ?», la communication de Me Salvadore Saguès, spécialiste lui aussi des droits de l’homme et membre de l’OIF (Organisation internationale de la francophonie), devra mettre la lumière sur l’état de cette lourde sanction et son exécution dans de nombreux Etats de ce pays, alors que bon nombre d’autres l’ont abolie depuis longtemps. Sous le thème « La peine de mort, la controverse», la matinée de la seconde journée des travaux sera consacrée aux partisans de cette sanction, comme Me Souila Boudjemâa, avocat au barreau d’Alger et ancien sénateur, mais aussi à ceux qui sont contre, comme Me Mustapha Bouchachi, qui, chacun de son côté, défendra sa position.

D’autres « opinions», comme celles de victimes, d’intellectuels et d’hommes de lettres seront exprimées et expliquées par le professeur Abdennour Benantar, alors que Me Fatima M’Bay, avocate, présidente de l’Association mauritanienne des droits de l’homme, interviendra sur la thématique de l’exécution de la peine de mort et l’expérience de ceux qui en ont été témoins. Me Abdelfatah Mourou, vice-président de l’Assemblée tunisienne, parlera du « pardon» et Me Tarek Zouhir, docteur en droit et avocat du barreau de Casablanca, au Maroc, fera une conférence sur le thème de la mort acceptée, comme l’avortement thérapeutique et l’euthanasie.

Me Florence Bellivier parlera des peines alternatives à la condamnation à mort, et Me Ali Haroun plaidera pour le moratoire et l’expérience algérienne. Son confrère marocain, Me Mohamed Messaoudi, membre du bureau exécutif du réseau des avocats contre la peine de mort, présentera le cas marocain. Les travaux prendront fin après un débat avec les participants.
Lire la suite

formats

Un phénomène diversement apprécié

Publié le 24/04/2017, par dans Non classé.

A en juger par la constante mobilisation pour les marches du MAK en Kabylie et dans la diaspora à Paris, le mouvement donne l’air de prendre du muscle avec le temps.
Il semble attirer beaucoup plus la frange juvénile, principalement rurale, qui affiche ouvertement son envie de « séparatisme» et son hostilité vis-à-vis de l’Etat-nation algérien.

Sadek Akrour, ancien animateur du MCB et militant du PST, fait part de ce qu’il pense être derrière le ralliement du MAK par une partie de la jeunesse kabyle : « Les jeunes qui sont dans le MAK sont sincères et nous les comprenons. Je les compare à ceux qui ont marché un temps avec le RCD et le FFS, croyant que ces partis étaient réellement pour tamazight et que, finalement, ils se sont rendu compte qu’il n’en est rien.»
Sadek Akrour soutient d’ailleurs qu’on en parle de façon décomplexée et rationnelle. « L’autonomie, l’indépendance, l’Etat-nation…, ce sont des questions politiques qui doivent être posées et l’APN est l’endroit idéal pour en débattre pacifiquement entre les forces politiques et d’une façon scientifique et rationnelle.»

Au MAK, on estime que s’il y a « mobilisation» autour de lui, c’est qu’il propose réellement une alternative. Les arguments puisent leur substance dans « l’échec de l’Etat-nation algérien» et le particularisme régional. « Les gens ont compris que l’Algérie est une impasse et c’est elle l’utopie et non l’Etat kabyle. Les mouvements conduits par la Kabylie depuis 1962 portent tous un projet de société (laïcité, berbérité, démocratie, modernité…).

Pour ceux qui en doutent, la Kabylie s’est distinguée dans toutes les élections et, dans les années 1990, elle était la seule à n’avoir voté ni pour le FIS ni pour le pouvoir. Les revendications kabyles n’ont pas fédéré le reste des Algériens pour l’unique raison que ceux-ci ne s’y identifient pas et ils sont dans leur droit», nous dit Yidir Oulounis, ancien conseiller du président du MAK.

Djamel Zenati a récemment expliqué, pour sa part, le basculement d’une partie des jeunes Kabyles dans le MAK comme un « repli» sur soi qu’il a expliqué comme étant « le reflet du repli d’une caste sur le pouvoir», conséquence, selon lui, « de l’impasse politique en Algérie».
S’inscrivant à l’opposé de Ferhat Mehenni, Sadek Akrour soutient que « quand nous étions sous l’occupation française, c’était légitime de parler d’indépendance, mais parler aujourd’hui de l’indépendance de la Kabylie, ça n’a aucun sens. En Kabylie, nous ne sommes ni une minorité ni une majorité, mais une composante de l’ensemble amazigh qui va de l’oasis de Siwa jusqu’en Mauritanie», dit-il.

Il pointe du doigt le pouvoir qui, selon lui, encourage la radicalisation : « Le pouvoir pousse à l’aliénation et à l’extrême pour noyer l’expression réelle du combat amazigh.» Il charge par ailleurs les intellectuels et les universitaires dont la « faillite» et la « démission» contribuent à faire le lit à cette aliénation. Défenseur de l’idée d’une confédération nord-africaine des Etats amazighs, le militant de gauche propose comme solution à cette aliénation d' »arrêter l’arabisation, l’islamisation et la paupérisation des Kabyles et de tous les peuples amazighs pour leur permettre de s’émanciper». Les envolées du MAK à chaque date symbole l’imposent dans le débat et de plus en plus dans le champ politique. Alors que certains condamnent en y voyant « un danger», d’autres applaudissent et y voient la solution.

Ce mouvement, au-delà de la question du pour et du contre, pose celle du développement et de la réorganisation de l’Etat. Un souhait qui prend la forme de la régionalisation chez le RCD, par exemple. Il est clair que le tout-répressif ne résoudra rien, ni même l’approche culturaliste consistant à récupérer les dates symboles pour les folkloriser que les autorités semblent adopter depuis quelque temps. Les deux méthodes ne servent réellement qu’à éluder la question politique et socioéconomique, le seul vrai mal de l’Algérie. Lire la suite

formats

Tête de liste FFS à Alger : Salima Ghezali en campagne à la Casbah

Publié le 24/04/2017, par dans Non classé.

A Bab Djedid, dans la Haute Casbah, au cœur d’Alger, un jeune de 22 ans, adossé à un mur, lance à l’adresse de Salima Ghezali, tête de liste FFS dans la capitale : « Je veux un logement.» La candidate, avec un léger sourire, réplique : « Nous ne sommes pas là pour construire des logements, nous sommes des militants et porte-voix des démunis.» Le jeune n’y croit pas trop. Il hausse les épaules et murmure quelques mots.

« A chaque élection, ils promettent à mon père un toit décent, 50 ans après, il n’en est rien ; alors les promesses, on n’en a ras-le-bol», ironise le jeune au passage de la délégation du FFS, qui a effectué samedi après-midi une sortie de proximité à La Casbah, et ce, dans le cadre de la campagne électorale pour les législatives du 4 mai prochain.

C’est aussi l’occasion pour le parti du défunt Hocine Aït Ahmed d’inaugurer son nouveau siège dans cette commune, qui portera désormais le nom du martyr Taleb Abderrahmane. Une foule nombreuse a assisté à cette cérémonie, plus particulièrement des hommes et des femmes qui portent le FFS dans leur cœur et qui vouent un grand respect à Hocine Aït Ahmed, figure historique et un des artisans de la Révolution algérienne. D’ailleurs, le nouveau siège comportera une bibliothèque et le premier ouvrage, classé par Salima Ghezali, porte sur les mémoires d’Aït Ahmed Esprit d’indépendance.

Mais là aussi la crise du logement s’invite. Yacef Zoubir entre dans la salle et crie sa détresse. Silence. Yacef Zoubir raconte qu’il est militant de la première heure, lui et ses deux frères condamnés à mort. « Je suis un enfant de La Casbah. Nous sommes trois frères moudjahidine, deux sont morts. Je n’ai rien demandé, sauf un logement décent que je n’ai jamais eu. J’ai deux enfants handicapés. Trouvez-vous cela juste», lance, avec amertume, Yacef Zoubir.

Une opportunité pour Salima Ghezali de rappeler les injustices que subissent les Algériens au quotidien et la nécessité de s’organiser pour opérer un changement pacifique. « Dans l’Algérie d’aujourd’hui, il y a des Yacef qui ont bénéficié de mille et un avantages et d’autres Yacef qui vivent dans la misère. Je comprends votre douleur mais notre seul salut est de lutter contre ces inégalités», explique la tête de liste d’Alger du plus vieux parti de l’opposition, qui espère un éveil des consciences. Le peuple, dit-elle, doit s’organiser dans des associations et dans des syndicats afin qu’il puisse recouvrer ses droits. « Ce peuple a failli être exterminé, mais il a trouvé la force, en lui-même, de se libérer.» Lire la suite

formats

Plus de 45 milliards de dinars de transactions non facturées

Publié le 24/04/2017, par dans Non classé.

La valeur des transactions commerciales non facturées a atteint pas moins de 45,09 milliards de dinars au 1er trimestre 2017, a indiqué, hier, un bilan du ministère du Commerce, repris par l’APS.
Outre la saisie de marchandises d’une valeur de 2,06 milliards de dinars, le même bilan relève, au volet contrôle qualité et répression des fraudes, quelque 159 497 interventions ayant permis de constater 13 884 infractions et de dresser 13 085 procès-verbaux. Des marchandises non conformes ou impropres à la consommation d’une valeur de 84,88 millions de dinars ont également été saisies, indique le ministère. Les infractions enregistrées concernent notamment le manque d’hygiène (44,8%), la fraude ou tentative de fraude (15,2%), l’étiquetage non conforme (9,94%), l’exposition de marchandises non conformes (9,5%) et l’absence de garantie (2,2%).

Au niveau des frontières, les opérations de contrôle de conformité des produits importés ont permis le traitement de 25 399 dossiers relatifs aux déclarations d’importation de 7,28 millions de tonnes d’une valeur de 1572,01 milliards de dinars, outre l’interdiction d’entrée de 269 cargaisons de 15 784,576 tonnes d’une valeur de 2,73 milliards de dinars. Les mêmes services ont procédé à l’établissement de 93 dossiers de poursuite judiciaire contre les contrevenants. Le contrôle analytique a dévoilé la non-conformité de 367 échantillons (11%), en plus du prélèvement de 44 échantillons de produits industriels, notamment des matériaux de construction et des appareils à gaz, dont 19 échantillons non conformes aux normes (43,2%). Concernant le contrôle des activités commerciales, les services de contrôle ont effectué 180 341 interventions, enregistré 25 986 infractions et établi 24 223 procès de poursuite judiciaire avec proposition de fermeture de 2261 locaux commerciaux. La nature des infractions enregistrées dans ce domaine concerne le non-affichage des prix (40,01%), la non-facturation (12,64%), le non- dépôt des comptes de la société (9,28%), l’établissement des prix illicites (3,11%) et d’autres infractions. Lire la suite

Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair