formats

Bienvenue sur Radio-Dzair.com

Publié le 14/10/2015, par dans Non classé.
formats

Programme d’appui à la protection et valorisation du patrimoine culturel en Algérie : 70% des objectifs atteints

Publié le 18/06/2019, par dans Non classé.
Programme d'appui à la protection et valorisation du patrimoine culturel en Algérie : 70% des objectifs atteints

ALGER – La ministre de la Culture, Meriem Merdeci, a affirmé mardi à Alger que le Programme d’appui à la protection et valorisation du patrimoine culturel en Algérie, financé conjointement par l’Algérie et l’Union européenne (UE) avait atteint 70% de ses objectifs.

S’exprimant à l’ouverture d’un colloque au Centre international des conférences (CIC) organisé à l’occasion de la clôture du programme, Mme Merdeci a salué les résultats « considérables » réalisé dans le cadre de ce programme tout au long de cinq ans (2014-2019), notamment en ce qui concerne la recherche d’une « méthodologie et d’outils d’intervention » en matière de patrimoine culturel, à travers la création d’une « application numérique » outre l’utilisation d’équipements pour la protection et l’archivage du patrimoine audiovisuel.

A ce propos, elle a souligné l’importance d’œuvrer à l' »activation » d’une application numérique au profit des intéressés outre l’institution d’un centre national d’inventaire et de catalogue, affirmant que l’objectif final de ce programme était « l’accompagnement de l’exploitation du patrimoine culturel dans le développement économique et humain ».

Ce programme a permis, également, l’organisation d' »importantes » sessions de formation en matière d’inventaire et de différents métiers du patrimoine, ainsi que la sensibilisation du public sur l’importance de l’existence d' »une politique de préservation et de valorisation du patrimoine », a indiqué la ministre.

Elle a mis l’accent sur « l’impératif parachèvement » du reste du programme, à savoir deux bastions à la Casbah (Alger) et le monument funéraire Imedghacen (Batna).

De son côté, l’ambassadeur de l’UE en Algérie, Jhon O’Rourke, s’est félicité des résultats « fructueux » réalisés par ce programme « complexe et ambitieux », notamment en ce qui concerne l’inventaire, étant « la base de chaque politique relative au patrimoine culturel » et « l’application numérique », qui permettra à l’avenir, à travers sa base de données, de « créer » un centre d’inventaire.

Ce programme a permis de renforcer la coopération entre les secteurs à travers le projet de la Casbah (les deux bastions) et le monument funéraire imedghacen « malgré que ces derniers se trouvent encore en phase de diagnostic », a-t-il dit, valorisant, par ailleurs, le rôle de 17 associations locales agréées dans le cadre de cette coopération.

« La maitrise par la partie algérienne du suivie intégral », de ce programme à travers « des décisions bien précises », devra permettre à l’avenir de trouver l’environnement propice pour la finalisation des objectifs du programme », a-t-il souligné.

L’ambassadeur européen a indiqué que ce programme avait consommé « plus de 70% de son budget, soit plus de 15 millions d’euros, alors que le quota de l’Algérie, estimé à 2,5 millions d’euro, n’a toujours pas été exploité ».

La valeur de ce programme est estimée à 24 millions d’euros, lequel est cofinancé par l’UE (21,5 millions d’euros) et l’Algérie (2,5 millions d’euros).

Le Directeur de la coopération avec l’UE et les instances européennes au ministère des Affaires étrangères (MAE), Ali Mokrani, a salué « l’effort » consentis par l’équipe de gestion de ce programme, notamment en ce qui concerne la formation, le recrutement des association, la coopération entre secteurs, les outils méthodologiques choisis et autres.

Le programme d’appui à la protection et à la valorisation du patrimoine culturel en Algérie, signé en 2012, vise à renforcer la méthodologie d’inventaire des biens culturels, la mise en place de mesures préventives pour la sauvegarde des biens, l’accompagnement de la société civile dans son action de sensibilisation de l’importance du patrimoine et l’implication des associations chargées par sa préservation.

La journée se poursuit par des interventions autour de ce programme et autres sur la protection et la valorisation du patrimoine culturel, avec la participation d’experts algériens et étrangers.

Lire la suite

formats

« Défi de la lecture arabe » : 10 lecteurs d’Ouargla iront à la phase finale nationale

Publié le 17/06/2019, par dans Non classé.

OUARGLA – Dix (10) élèves de la wilaya d’Ouargla ont obtenu leur qualification pour prendre part à la phase finale de la 4ème édition du projet « Défi de la lecture arabe » prévue la mi-juillet prochain à Alger, a-t-on appris lundi des organisateurs.

Les lecteurs se sont imposés au terme de qualifications de wilaya de cette manifestation culturelle, tenue dernièrement à la bibliothèque principale de lecture publique Mohamed Tidjani d’Ouargla, sous la supervision de la Direction de l’Education et en coordination avec le secteur de la Culture de la wilaya.

Quelque 20.000 scolarisés, âgés de 6 à 17 ans et représentant 162 établissements scolaires de la wilaya, ont pris part aux quatre tours de qualifications qui ont donné lieu à l’émergence de ce groupe qui devra prendre part à la sélection nationale d’Alger qui choisira le champion de ce concours international, a expliqué le responsable de cette édition, Bachir Mazari.

Le lauréat sera accompagné de neuf autres lecteurs du pays pour représenter l’Algérie, aux côtés de leurs pairs de pays arabes, à la finale de ce projet culturel prévu en octobre prochain à Dubaï (EAU).

Selon M. Mazari, plus de 6.200 élèves ont profité des ateliers de lecture initiés chaque mardi dans le cadre de cette manifestation, au niveau de la bibliothèque principale de lecture publique, leur ayant permis de s’initier à la lecture correcte des contes et leur résumé de manière concise et compréhensible.

« Des efforts louables ont été fournis tout au long de la saison par les encadreurs pour la réussite de ce projet culturel, à travers l’encouragement des élèves à la lecture, l’ancrage du principe de faire du livre l’ami fidèle, à l’ère du développement effréné des nouvelles technologies », a soutenu le même responsable.

Des sessions d’entrainement intensives seront initiées en direction des meilleurs lecteurs, sous la supervision d’enseignants et d’inspecteurs en vue de leur permettre de rattraper et de combler leurs faiblesses pour une meilleure représentation de la wilaya à la phase finale nationale à Alger.

Le lecteur prodige « Saker » s’est distingué aux qualifications de wilaya

Abdelhak Saker (10 ans), élève de première année moyenne au collège Moulay Larbi de Ouargla, s’est distingué lors des phases de qualifications de wilaya, après avoir montré des capacités avérées dans la synthèse et le résumé des livres en plus d’une bonne diction et d’une maîtrise linguistique.

Ce « petit doué », découvert lors des ateliers et qui jouit de compétences, a été accompagné tout au long de l’année scolaire et a été encouragé à s’inscrire à ce projet, a indiqué le responsable du concours qui voit en lui d’ores et déjà un sérieux prétendant au titre de cette édition du « Défi de la lecture arabe ».

Le « Défi de la lecture arabe » est un projet culturel lancé en 2015 par Cheikh Mohamed Ben-Rached Al-Maktoum, vice-président des Emirats arabes unis (EAU), président du Conseil des ministres et gouverneur de Dubaï, dans le but de susciter une renaissance de la lecture auprès des élèves du monde arabe.

Lire la suite

formats

Elaine Mokhtefi raconte une des périodes fastes de l’Algérie postindépendance

Publié le 17/06/2019, par dans Non classé.
Elaine Mokhtefi raconte une des périodes fastes de l'Algérie postindépendance

PARIS – « Alger, capitale de la révolution : de Fanon aux Blacks Panthers » et le titre d’un livre témoignage de la journaliste américaine Elaine Mokhtefi dans lequel elle raconte, en tant qu’actrice, une des périodes fastes de l’Algérie postindépendance.

Publié par La Fabrique Editions, ce nouveau livre de 279 pages sur cette séquence de l’histoire récente de l’Algérie, qui suscite l’intérêt de beaucoup de chercheurs, historiens et militants des mouvements révolutionnaires, raconte d’abord la trajectoire d’une jeune militante américaine qui découvre la cause algérienne, dans son processus de décolonisation, et l’épouse pour participer ensuite à l’édification de la nouvelle République.

C’est à partir de Paris, « une ville du Nord arrosée par des pluies quotidiennes » que cette newyorkaise découvre « une sous-classe et une sous-culture de travailleurs algériens immigrés (qui) engageaient la ville et le pays dans une bataille existentielle pour la reconnaissance et la liberté ».

Les manifestations des travailleurs du 1er mai 1952 lui ont fait « l’effet lumière » puisqu’elle a été « littéralement percutée par la réalité » des Algériens qui défilaient sans lancer de slogans, ni porter des drapeaux ou de banderoles parce que le syndicat CGT (Confédération générale du travail) avait « voulu empêcher toute réclamation d’indépendance d’Algérie ».

Quatorze mois après, elle a été témoin des balles assassines contre les Algériens, lors de la manifestation du 14 juillet 1953 à Paris, qui revendiquaient l’indépendance de leur pays. La police française avait tué sept d’entre eux et blessés des centaines.

Son militantisme pour les causes justes l’a plongé dans le contexte des turbulences vécues à l’époque par le continent africain, dont elle voyait que la décolonisation était « une des questions primordiales » de l’après-guerre (1939-1945).

Mais le plus attrayant du récit de cette militante, issue d’une famille juive de la classe ouvrière américaine que le destin fait qu’elle se marie avec Omar Mokhtefi (décédé en 2015), un ancien moudjahid, reste la période 1962-1974 où elle a vécu en Algérie.

Cette femme, qui s’était engagée à « mille pour cent » pour l’indépendance de l’Algérie, a rejoint Alger en octobre 1962 au même moment que les représentants des mouvements révolutionnaires notamment africains. Après avoir travaillé quelques mois à l’Office national algérien de tourisme, elle fut transférée à la présidence de la jeune République algérienne pour rejoindre le bureau de presse et d’information, sous la responsabilité de Cherif Guellal, qui deviendra six mois après ambassadeur à Washington.

Elle témoigne de l’engouement des étrangers, qui ont soutenu la guerre de libération, pour venir aider cette Algérie indépendante.

« Je n’étais pas seule, a-t-elle dit. Plusieurs milliers d’étrangers, des partisans de l’Algérie indépendante, étaient arrivés de France, de Tunisie, du Maroc au cours des premiers mois » de l’indépendance.

Elle raconte également qu’elle a été encore transférée en 1964 au secrétariat d’Etat au niveau du palais du Gouvernement après la venue d’un nouveau directeur du cabinet présidentiel, mais elle a préféré rejoindre l’agence algérienne de presse Algérie Presse Service (APS) pour travailler au Desk anglais, puis en 1968 elle est entrée à la Radio-Télévision algérienne (RTA) où elle dirigeait trois émissions consacrées aux événements nationaux et internationaux.

Son récit est une mine d’or sur une période où il y avait en Algérie un bouillonnement dans tous les secteurs où les responsables algériens de l’époque, avec l’aide des compétences étrangères, constituaient les architectes de l’Etat moderne algérien.

Ses rencontres avec les grandes figures de l’époque, comme Ahmed Ben Bella, Fidel Castro, Eldridge Cleaver des Black Panthers, Mohammed Sahnoun, Mohammed Bedjaoui, Mohamed Seddik Benyahia, Frantz Fanon et les mouvements révolutionnaires, allaient la projeter dans une intense activité où elle était prise dans le tourbillon des événements nationaux et internationaux.

Son récit de ce vécu algérien, qui incite à une lecture d’un trait, témoigne de l’effervescence des luttes anticoloniales pour un nouvel ordre international plus juste offrant aux peuples les plus démunis une vie meilleure.

Lire la suite

formats

Elaine Mokhtefi raconte une des périodes fastes de l’Algérie postindépendance

Publié le 17/06/2019, par dans Non classé.
Elaine Mokhtefi raconte une des périodes fastes de l'Algérie postindépendance

PARIS – « Alger, capitale de la révolution : de Fanon aux Blacks Panthers » et le titre d’un livre témoignage de la journaliste américaine Elaine Mokhtefi dans lequel elle raconte, en tant qu’actrice, une des périodes fastes de l’Algérie postindépendance.

Publié par La Fabrique Editions, ce nouveau livre de 279 pages sur cette séquence de l’histoire récente de l’Algérie, qui suscite l’intérêt de beaucoup de chercheurs, historiens et militants des mouvements révolutionnaires, raconte d’abord la trajectoire d’une jeune militante américaine qui découvre la cause algérienne, dans son processus de décolonisation, et l’épouse pour participer ensuite à l’édification de la nouvelle République.

C’est à partir de Paris, « une ville du Nord arrosée par des pluies quotidiennes » que cette newyorkaise découvre « une sous-classe et une sous-culture de travailleurs algériens immigrés (qui) engageaient la ville et le pays dans une bataille existentielle pour la reconnaissance et la liberté ».

Les manifestations des travailleurs du 1er mai 1952 lui ont fait « l’effet lumière » puisqu’elle a été « littéralement percutée par la réalité » des Algériens qui défilaient sans lancer de slogans, ni porter des drapeaux ou de banderoles parce que le syndicat CGT (Confédération générale du travail) avait « voulu empêcher toute réclamation d’indépendance d’Algérie ».

Quatorze mois après, elle a été témoin des balles assassines contre les Algériens, lors de la manifestation du 14 juillet 1953 à Paris, qui revendiquaient l’indépendance de leur pays. La police française avait tué sept d’entre eux et blessés des centaines.

Son militantisme pour les causes justes l’a plongé dans le contexte des turbulences vécues à l’époque par le continent africain, dont elle voyait que la décolonisation était « une des questions primordiales » de l’après-guerre (1939-1945).

Mais le plus attrayant du récit de cette militante, issue d’une famille juive de la classe ouvrière américaine que le destin fait qu’elle se marie avec Omar Mokhtefi (décédé en 2015), un ancien moudjahid, reste la période 1962-1974 où elle a vécu en Algérie.

Cette femme, qui s’était engagée à « mille pour cent » pour l’indépendance de l’Algérie, a rejoint Alger en octobre 1962 au même moment que les représentants des mouvements révolutionnaires notamment africains. Après avoir travaillé quelques mois à l’Office national algérien de tourisme, elle fut transférée à la présidence de la jeune République algérienne pour rejoindre le bureau de presse et d’information, sous la responsabilité de Cherif Guellal, qui deviendra six mois après ambassadeur à Washington.

Elle témoigne de l’engouement des étrangers, qui ont soutenu la guerre de libération, pour venir aider cette Algérie indépendante.

« Je n’étais pas seule, a-t-elle dit. Plusieurs milliers d’étrangers, des partisans de l’Algérie indépendante, étaient arrivés de France, de Tunisie, du Maroc au cours des premiers mois » de l’indépendance.

Elle raconte également qu’elle a été encore transférée en 1964 au secrétariat d’Etat au niveau du palais du Gouvernement après la venue d’un nouveau directeur du cabinet présidentiel, mais elle a préféré rejoindre l’agence algérienne de presse Algérie Presse Service (APS) pour travailler au Desk anglais, puis en 1968 elle est entrée à la Radio-Télévision algérienne (RTA) où elle dirigeait trois émissions consacrées aux événements nationaux et internationaux.

Son récit est une mine d’or sur une période où il y avait en Algérie un bouillonnement dans tous les secteurs où les responsables algériens de l’époque, avec l’aide des compétences étrangères, constituaient les architectes de l’Etat moderne algérien.

Ses rencontres avec les grandes figures de l’époque, comme Ahmed Ben Bella, Fidel Castro, Eldridge Cleaver des Black Panthers, Mohammed Sahnoun, Mohammed Bedjaoui, Mohamed Seddik Benyahia, Frantz Fanon et les mouvements révolutionnaires, allaient la projeter dans une intense activité où elle était prise dans le tourbillon des événements nationaux et internationaux.

Son récit de ce vécu algérien, qui incite à une lecture d’un trait, témoigne de l’effervescence des luttes anticoloniales pour un nouvel ordre international plus juste offrant aux peuples les plus démunis une vie meilleure.

Lire la suite

formats

El Bayadh : 130 millions DA pour l’aménagement de la zaouia de Sidi Cheikh

Publié le 16/06/2019, par dans Non classé.

EL BAYADH – La direction de l’administration locale (DAL) de la wilaya d’El Bayadh a débloqué 130 millions DA pour l’aménagement de la zaouia de Sidi Cheikh, implanté dans la commune de Labiodh Sidi Cheikh, a-t-on appris dimanche des services de la wilaya.

Cette enveloppe a été allouée, au titre de la Caisse de solidarité et de garantie des collectivités locales et pour la réalisation par plusieurs entreprises de travaux d’aménagement et restauration de la zaouia, de l’école coranique située dans cet édifice religieux et d’une cour jouxtant la zaouia et site « El Feraa » qui est une aire de spectacles de fantasia et de cavalerie, en plus du renouvellement du réseau d’assainissement et de drainage des eaux pluviales et la rénovation du réseau routier, d’éclairage public et autres.

Cette opération sera achevée avant la fin de l’année en cours, a-t-on indiqué. La zaouia a été fondée par le saint-patron Sidi Abdelkader Ben Mohamed Ben Slimane Ben Abi Smaha, né à Labiodh Sidi Cheikh en 940 de l’hégire soit en 1533 et décédé en 1025 de l’hégire/1616.

La zaouia a été baptisée au nom de Sidi Cheikh qui est le fondateur de la tariqa soufie cheikhia. Le cortège de Sidi Cheiklh (fantasia), organisé chaque année en été, a été classé patrimoine universel immatériel de l’UNESCO depuis 2013.

Lire la suite

formats

Deux films algériens primés au Festival d’Oujda

Publié le 16/06/2019, par dans Non classé.
Deux films algériens primés au Festival d'Oujda

OUJDA (Maroc) – Le long métrage de fiction « Reconnaissance » de Salim Hamdi et le court métrage  »Point zéro » de Nassim Boumaiza, ont été distingués au 8e Festival maghrébin du film d’Oujda qui a pris fin dans cette ville marocaine samedi, rapporte la presse locale.

En compétition dans la catégorie long métrage aux côtés de « La voix des anges » de Kamel Laïche, « Reconnaissance » a remporté le « Prix de la meilleure interprétation féminine » pour le rôle de Malika Belbey dans cette fiction qui participe à son premier festival.

Le jury de la catégorie « long métrage », présidé par le critique de cinéma algérien Ahmed Bedjaoui, a récompensé également le film « Cri de l’âme » du Marocain Abdelilah Jouahri, doublement distingué du Prix de la meilleure interprétation masculine et du jury.

Dans la catégorie « court métrage » qui a mis en compétition 12 films, le jury a distingué le film algérien  »Point zéro » de Nassim Boumaiza qui s’est adjugé le « Prix du meilleur scénario », alors que le prix de la meilleure interprétation masculine a été attribué au Marocain Hachem Besstaoui pour son rôle dans « Angoisse » de Ali Benjelloun.

 »Point zéro » concourait avec « Synapse » de Noureddine Zerrouki et « Ainsi soit-il » de Youcef Mahsasse, qui ont représenté l’Algérie dans la compétition du court métrage de cette édition, ouverte le 11 juin dernier.

Six longs-métrages et douze courts-métrages étaient en compétition de l’édition 2019 de ce festival qui a rendu hommage à des figures du cinéma maghrébin dont le réalisateur Rachid Bouchareb et l’actrice tunisienne Fatma Ben Sidane.

Créé en 2010, le Festival maghrébin du film d’Oujda vise à promouvoir la production cinématographique de la région et de vitaliser le marché du film.

Lire la suite

Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair